PARENT D'UN ENFANT ADDICT VIVANT DANS LA RUE

comtuveuil
Messages postés
2
Date d'inscription
jeudi 21 juin 2012
Statut
Membre
Dernière intervention
21 juin 2012
- 21 juin 2012 à 02:26
comtuveuil
Messages postés
2
Date d'inscription
jeudi 21 juin 2012
Statut
Membre
Dernière intervention
21 juin 2012
- 21 juin 2012 à 10:41
Bonsoir,

Je suis parent d'un enfant « majeur » âgé de 24 ans, toxicomane, sous traitement SUBUTEX, alcoolique, et dépressif.

Mon projet est de rassembler les parents dans la même situation parentale, et mettre en place un dispositif pour leur venir en aide.

La 1ère nécessité est la création d'un répertoire ou base données pour les recenser. La 2 ème nécessité est le développement de centres d'accueil, d'hébergement, et médicaux adaptés pour les encadrer. IL faut impérativement des chenils, pour ne pas les séparer de leurs chiens.

J'aime ma fille, elle est belle me dit-on. Elle vit des moments de "démence" qui l'exposent à de réels dangers.

Je vis dans l'angoisse au quotidien. A chaque instant, j'ai peur d'un appel qui m'annonce le pire.

Soyez nombreux à me contacter. Merci

2 réponses

sophiag
Messages postés
38399
Date d'inscription
samedi 20 décembre 2008
Statut
Contributeur
Dernière intervention
8 juillet 2021
8 984
21 juin 2012 à 05:14
Bonjour Madame
Je compatis à votre douleur et comprend votre angoisse quotidienne.
Il faudrait que vous montiez une association loi 1901 pour pouvoir organiser votre projet.
Avez vous des nouvelles de votre fille en ce moment ou pas ?
0
comtuveuil
Messages postés
2
Date d'inscription
jeudi 21 juin 2012
Statut
Membre
Dernière intervention
21 juin 2012

Modifié par comtuveuil le 21/06/2012 à 11:36
Bonjour, je vous remercie de manifester autant de compassion à mon sujet. Dans chaque message j'écrirais « une »ou « des » anecdotes sur ma vie et celle de ma fille.
Son dernier appel injurieux en numéro masqué date du 31 mai 2012, en réalité n'était qu'un appel au secours. Elle m'a hurlé s'être fait voler ses papiers, que j'étais contente, que tout était de ma faute...

-Qu'ai je fait qu'il ne fallait pas faire ou pas fait ce qu'il fallait faire ? ».

J'avais fait un beau bébé, un ange arrivait dans ma vie en ce printemps 1988...

Son noyau familial d'un niveau social « confortable » , était dissout par un divorce au cours de sa troisième année.

Je tiens à faire remarquer ce fait divers, mais marquant pour moi : A l'annonce de cet heureux évènement à son père, il me demandait me faire avorter... ce fut un « CHOC », ma décision fut prise de garder ce bébé.

Aujourd'hui, elle ne cesse utiliser et nous reprocher cette séparation, devenue un faux prétexte pour échapper à celui de sa dépendance aux drogues.

«-trop chouchoutée et gâtée durant toute sa jeunesse, dit sa soeur ainée ? ».

Récemment : Sa "DISPARITION INQUIETANTE" était déclarée depuis le 11 mai 2012.

De bonne source, j'ai appris que le 14 mais vers 17h elle était transportée par 2 policiers aux urgences de la ville où elle se trouvait, ses 2 chiens emmenés à la SPA. Elle était dans un état hystérique sur la voie publique, en état d'ébriété. Elle a fait une crise d'épilepsie. Je n'en saurai pas plus, l'urgentiste a le secret professionnel (ma fille est adulte).

Eté 2011, hospitalisation de nuit dans un hôpital parisien à 1h45 du matin. Les faits déclarés par le médecin : « plaie ». « -la patiente a passé la jambe à travers une baie vitrée ». « Antécédents déclarés SUBUTEX RIVOTRIL » « -Patiente alcoolisée et droguée à la cocaïne », « heure de sortie :02h35 »....

... au regard des lois, ma fille n'est pas rune personne "vulnérable », mettant sa vie en danger ! -et je n'ai pas le pouvoir ni aucun droit de l'obliger à se faire soigner!

Après 6 baux locatifs, le dernier en date, qu'elle quittait en mars de cette année, en laissant toutes ces affaires (DVD, fringues, etc., et les lieux dans un état « indigne d'une personne qui se respecte. ...était peut-être squatté après son départ, par quelques uns de sa grande famille (comme elle l'appelle).
Portée caution du studio, mon rôle était de vider, nettoyer, régler les comptes à l'amiable avec le propriétaire.

Elle voulait pourtant s'en sortir cette fois, diminuer la dose de SUBUTEX prescrite. -ah oui ! Elle a diminué de 18mg à 6mg, seulement, j'ai vu son état s'empirer. Devenue « dépendance » de ce médicament, elle a complété avec « bière, spid etc.), ce qui l'a rend plus « vulnérable » de jour en jour. Mais « -j'ai diminué me disait t'elle !)..

Dans cet immeuble situé dans une ville de France sinistrée, aux taux de chômage élevé, et trafic important des stupéfiants, il fallait qu'elle se heurte à celui d'origine maghrébine, l'un des « DILS » bien connu des brigades des stups, dont le studio était situé au dessous de celui de ma fille. Le balcon était débordant de plants de CANNABIS, et son studio enrobé d'acides.... Très vite ils se sont disputés. Ma fille est repartie avec l'arcade sourcilière ouverte avec menaces de mort.

Elle était tétanisée. Il lui reprochait de vivre la nuit (TV, vas et vient de ses amis). Aujourd'hui, lui, reste fiché à la brigade des stups et des services sociaux, mais il se fait passer pour"victime" en bon père de famille, car il vit dans un studio de 25m² avec sa compagne et leur bébé âgé de quelques mois.

L'immeuble est une ancienne maison divisée par lots non isolés. Ma fille vivait juste au dessus d'eux. Sa première soirée passée dans les lieux, j'étais avec elle. Nous étions à manger paisiblement, c'est alors que nous avons entendu des coups saccadés venant du dessous. Ma fille est descendue, a frappé à leur porte, s'est présentée en tant que nouvelle voisine, une jeune femme a répondu que le bébé dormait !! -Il a réussi à la virer sa voisine du dessus, ah oui, exactement comme il lui avait dit.

Ce Papa est un homme « excédé » par sa vie menée dans un studio avec un bébé en bas âge. Sans emploi, il vit de son réseau... On peut considérer ce garçon à peine âgé de 30 ans, comme étant dangereux dans cette société, car « impulsif et violent » sous l'mprise de produits.


Oui, mon intention est de créer une association. L'assistanat 'empire" leur état, les structures subventionnées deviennent pour certaine un "commerce', un profit d'intérêt.

L'une de mes démarches, est de faire reconnaître que l'Etat subventionne des structures associatives française pour accompagner les personnes sous addiction.
J'alerte que les fonds ne sont pas toujours utilisés à bon escient, ou mal utilisés pour la cause déclarée.

Prenons comme exemple l'état comptable du commissaire aux comptes de cette association.

1/5 du montant de la subvention est reversé en salaire brut à son Président, soit 50 000€ des 250 000€ de subvention.

A la demande de ma fille d'une famille d'accueil, la psy de cette association lui a répondu "'-POUR BIEN AVANCER IL FAUT PRENDRE SON TEMPS". J'étais présente à ce rendez-vous courant janvier 2012.

Je vais donc tenter rassembler des personnes, pour la mise en place et demande à l'Etat d'un dispositif de recensement, d'encadrement, et d'hébergement pour des soins intensifs au personnes "ADDICTS". Les "DOMAINES" ont des immeubles vides. Là, nous pouvons développer un premier centre.

J'insiste sur le fait qu'il ne faut surtout pas les séparer de leurs chiens, il faut une structure d'accueil pour le Maître et le ou les chien(s).

ma fille et sa grande famille ont besoins d'aide. Il faut le dire, ils coûtent cher à l'ETAT, ils sème le désordre sur la voie public, pourtant, chacun d'entre eux présente un potentiel non négligeable sur divers plans (social, créatif... ).

Cordialement
0