Panneau disgracieux

Bonjour,

Bonjour  après  m être plain auprès de ma commune pour le stationnement  sur la route à sens unique et étroite  m empêchant d accéder à ma propriété  à plusieurs reprises  les emails restés sans réponse et ce jour je retrouve planté au pied de ma haie un petit panneau disgracieux on dirait que l on se moque de moi   sachant que c'est m haie .  Je l ai enlever car ceci est très moche et  pas correct .

La commune  a t elle le droit d agir ainsi. ?  

3 réponses

  1. Modérateur

    En effet.
    La pose d'un tel panneau-bricolage n'est pas digne d'une municipalité sérieuse.

    Il faudrait non seulement la pose d'un panneau normalisé, mais en plus la prise d'un arrêté municipal interdisant le stationnement dans la rue Xxx

    Cet arrêté a-t-il bien été pris par le maire ?

    1. Modérateur

      Bonjour

      Êtes-vous certain que c'est la commune qui a fait poser ce panneau ?


      1. Bonjour,

        Si le panneau est planté sur a voie publique, ils ont le droit (et vous n'avez pas le droit de l'enlever). 

        En revanche, si vous voulez véritablement une réponse de la municipalité, le plus simple est de vous présenter à un conseil municipal et de présenter votre demande en fin de conseil lors de la phase de questions. 

        1. Modérateur

          " vous présenter à un conseil municipal et de présenter votre demande en fin de conseil lors de la phase de questions "  : une telle "phase" est prévue par quel texte réglementaire ?

           

        2. @BmV

          via  l’article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales il me semble. Se rapprocher des conseiller municipaux / adjoints pour connaitre les procédures en place dans la ville, et/ou de l'opposition. Je ne donne pas ici la technique à suivre, mais une technique légale qui peut fonctionner selon la taille de la ville. 

        3. Modérateur
          @Komar

          .... article L. 2121-19, en effet, mais qui stipule juste que "Les conseillers municipaux ont le droit d'exposer en séance du conseil des questions orales ayant trait (...) ".
          Pas les administrés, lesquels, sauf règlement ou usages particuliers, n'ont pas la faculté de s'exprimer en public au cours des séances du conseil.