Sous effectif + mutation + accident trajet + licenciement
hoquei44 Messages postés 17342 Date d'inscription Statut Membre Dernière intervention -
Bonjour,
Je sollicite votre avis sur ma situation avant une éventuelle saisine du Conseil de prud’hommes.
J’ai été recrutée en janvier 2024 par l'ancien directeur générale en qualité de responsable d’agence de voyage de 6 personnes, à l’issue d’un processus de recrutement classique avec vérification de mes références auprès de mes anciens employeur .
Très rapidement, j’ai été confrontée à un sous-effectif structurel et durable au sein de l’agence (congé maternité, arrêts maladie, départs non remplacés), ce qui a entraîné :
des journées de travail très étendues,
un fonctionnement fréquent avec seulement 2 à4 salariés,
une surcharge de travail importante,
et des difficultés à atteindre les objectifs commerciaux.
J’ai alerté à plusieurs reprises ma hiérarchie sur :
les difficultés d’organisation,
la dégradation du climat de travail,
et la nécessité de renforcer les effectifs.
Malgré cela, aucune mesure concrète et durable n’a été mise en place.
Le 17 juillet 2025, il m’a été annoncé une mutation à plus de 3 heures de mon nouveau domicile , sans réelle concertation, la veille de mon départ en congés prétextant l'obligation de signer avant mon départ en vacances à cause de la clause de mobilité, sinon licencié
Le 4 septembre 2025, lors d’un entretien avec la DRH et la direction régionale, j’ai exposé les conséquences de cette mutation (fatigue, temps de trajet, organisation personnelle) et proposé plusieurs solutions (aménagement d’horaires, télétravail partiel, compensation du trajet).
Ces propositions ont été refusées, et j’indique avoir également subi des propos dévalorisants et rabaissant tout le long de l entretien que j'avais pourtant sollicité.
A la fin de cet entretien du 04/09 une lettre de sanction m'a été remis pour un entretien le 16/09
Le 6 septembre 2025, en me rendant au travail, j’ai fait un malaise avec crise d’angoisse aigue, ayant entraîné une hospitalisation en urgence en psychiatrique durant 2 mois puis une hospitalisation de jour jusqu'à ce jour.
Cet événement a été reconnu comme accident de trajet par la CPAM (décision du 11 mars 2026). toujours en hospitalisation de jour avec un suivi psychologique
Malgré la transmission de justificatifs médicaux, mon employeur :
a contesté leur validité du bulletin d'hospitalisation,
a maintenu la procédure disciplinaire,
et a exigé ma présence à un entretien alors que j’étais hospitalisée.
J’ai été licenciée pour faute simple (lettre datée du 19 septembre 2025, reçue le 27 septembre 2025).
Après mon licenciement, j’ai également subi des pressions pour restituer du matériel professionnel dans des délais très courts, avec menace de procédure en référé, alors même que mon état de santé ne me permettait pas de me déplacer et que j’avais proposé des solutions adaptées.
Dans ce contexte, je considère que :
les difficultés reprochées sont liées au sous-effectif et à l’organisation du travail,
mes alertes n’ont pas été prises en compte,
et mon état de santé s’est dégradé en lien avec ces conditions de travail.
malgré mon licenciement, je suis toujours en hospitalisation de jour et ai un suivi psychologique à ce jour
Je m’interroge donc sur :
la validité de ce licenciement,
le lien entre mes conditions de travail et mon état de santé,
et l’opportunité d’une action prud’homale.
Je vous remercie par avance pour vos éclairages de comment puis je défendre mon dossier , je souhaite mettre en demeure à l'amiable mon ancien employeur