Coups répétés à ma porte : quels recours ?
Bonjour à tous,
Je souhaiterais avoir des conseils concernant plusieurs événements inhabituels qui se produisent depuis quelques jours devant mon appartement, ainsi que les démarches que je peux entreprendre en tant que locataire.
J'habite au dernier étage d'un immeuble de deux étages.
Voici les faits :
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22 octobre 2026, vers 19 h : une personne frappe normalement à ma porte, à deux reprises. Je réponds « j'arrive ». J'entends alors la porte du couloir claquer. Lorsque j'ouvre, la personne a disparu.
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Dans la nuit du 1er au 2 novembre : je suis réveillé par des bruits de frottement provenant de l'extérieur, derrière ma porte d'entrée.
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2 novembre 2026, vers 7 h : une nouvelle personne frappe normalement à ma porte. J'entends ensuite la porte du couloir claquer. Lorsque je sors de mon logement, je constate qu'une personne se trouve dans l'ascenseur, qui est en train de descendre. Je ne peux pas affirmer qu'il s'agit de la personne qui a frappé à ma porte.
Je précise que le 22 octobre, j'ai également reçu un SMS du Service des Eaux signalant que des individus mal intentionnés chercheraient à pénétrer dans les logements en se faisant passer pour des agents.
Concernant la sécurité de la résidence :
L'immeuble présente plusieurs problèmes d'accès :
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La première porte du sas d'entrée ne ferme pas correctement depuis plusieurs mois.
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La seconde porte nécessite aussi un badge magnétique.
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Une porte intérieure donnant accès au parking reste constamment ouverte, malgré les affichages du syndic demandant sa fermeture.
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Le parking est entouré d'une grille et possède une porte métallique commandée par bip.
La résidence dispose également de caméras de vidéosurveillance dans le hall et les couloirs des deux étages. Elles sont orientées vers les accès aux ascenseurs, mais ne filment pas directement les portes des appartements.
Ma situation en tant que locataire :
Le syndic de copropriété est différent de celui de mon agence de location.
Je ne dispose pas d'un accès direct au syndic et mes relations avec mon agence de location sont assez difficiles, celle-ci étant peu réactive concernant les problèmes qui ne relèvent pas directement du paiement des loyers ou des charges (pourtant parfaitement à jour).
Mes questions sont les suivantes :
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Puis-je contacter directement le syndic en tant que locataire pour signaler ces événements et demander une intervention concernant la sécurité des accès ?
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Puis-je demander directement au syndic de préserver les enregistrements des caméras correspondant aux dates et horaires concernés, afin d'éviter leur effacement automatique ?
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Le syndic peut-il refuser de donner suite à ma demande au motif que je ne suis pas copropriétaire ?
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Est-il préférable de déposer une main courante ou une plainte auprès de la police, sachant que je ne peux pas identifier les personnes ni affirmer avec certitude qu'une tentative d'intrusion a eu lieu ?
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Dans quelle mesure les forces de l'ordre peuvent-elles demander la consultation des enregistrements de vidéosurveillance ?
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Enfin, quels recours puis-je exercer si le syndic ou mon agence ne prennent aucune mesure concernant les problèmes récurrents de fermeture des accès ?
Je cherche avant tout à faire vérifier ces événements, préserver les éventuels éléments de preuve et obtenir la sécurisation des accès à la résidence, sans tirer de conclusions hâtives sur les intentions des personnes concernées.
Dans l'attente de ces démarches et afin de pouvoir mieux documenter les éventuels événements à venir, je prévois également d'installer prochainement une caméra de surveillance intérieure équipée de la vision nocturne, orientée vers ma porte d'entrée depuis l'intérieur de mon logement.
Merci par avance pour vos conseils et vos éclairages juridiques.
2 réponses
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Bonjour
C'est surprenant car je vis la même chose que vous et j'ai eu a contacter France victime qui m a donné des conseils.
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Bonjour,
Votre seul interlocuteur légal est le propriétaire (pas l'agence, ni le syndic) à qui vous pouvez adresser un courrier RAR en lui rappelant ses obligations selon l'article 6 de la loi 89-462.
Une plainte ne servira à rien car ni intrusion ni effraction.