Passage Public sur la terrasse ?
Ange L Messages postés 70 Date d'inscription Statut Membre Dernière intervention -
Bonjour,
Depuis 2006, je suis harcelé par des voisins habitants hors du lotissement.
Ce mois de janvier, j'avais déposé des palettes sur la terrasse de mon appartement, et un de ces voisins est allé se plaindre auprès du syndic puis ensuite à la mairie. Si bien qu'un matin j'ai reçu la visite d'un huissier accompagné de deux policiers. "Monsieur vous n'avez pas le droit de déposer des objets sur le passage de piétons. Ce passage est public, donc je peux vous verbaliser pour outrage sur la Voie-Publique" ; ?
J'ai toujours laissé passer des personnes sur la terrasse de mon appartement en copropriété situé dans un lotissement au D.-S. Et lorsque j'ai signé l'acte d'achat en mars 2007, le notaire a bien dit à l'agent immobilier (aussi syndic de la copropriété) qu'il n'y avait pas de passage piétons.
Mais aujourd'hui, il y aurait un passage public sur la terrasse de mon appartement ?
Je n'ai jamais entendu qu'il y aurait un passage public.
J'avais demandé, il y a quelques années, au syndic, pour passer une demande à l'A. G. , si je pouvais placé des barrières de chaques côtés de la terrasse, ainsi que le déplacement de trois marches. Et la question n'est jamais passée en Assemblée Générale de la copropriété.
Mais comment peut-on créer un passage public sur terrain appartenant à une Copropriété ?
Merci à Tous
Ange L
15 réponses
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!
Situation a priori excessivement biscornue et spécifique. Qu'apparemment personne ici n'arrive à situer précisément.
Malgré le très beau dessin joint ci-dessus...
Vous ne vous en sortirez pas sans demander à consulter les PV d'arpentage originels, articulés avec les actes, le tout explicité en détail par un géomètre et/ou un notaire. -
¿
Revoilà ce cher L_Ange ou Ange_L, au choix.
Avant d'aller plus loin, et vu que votre "affaire" fête maintenant ses vingt printemps (félicitations !), je vais dire que personnellement je n'irai pas plus loin.
Car au risque de répéter une n-ième fois ce que l'on vous a déjà seriné depuis des années (!), si vous n'allez pas voir un cabinet d'avocats à qui confier cette embrouille dont on ne sait si c'est du gloubi ou du boulga, vous n'aurez aucun résultat, surtout pas en votre faveur.
Nous n'allons pas perdre du temps ici, gratuitement, pour vos beaux yeux, à tenter de raisonner sur un cas dont nous ne possédons pas tous les éléments fonciers, juridiques ou procéduraux. Le cas semble bien être dans une impasse à défaut d'avoir été traité correctement depuis le départ, sur place.
Si des avocats formés, diplômés, chevronnés, expérimentés n’arrivent pas à avancer dans ce dossier en étant sur place, depuis vingt ans, croyez vous bon d'imaginer que des bénévoles pussent faire mieux à distance sans éléments en main ?
Dans l'affirmative, et même si nous prenons ça pour un compliment, vous vous trompez.
Une fois encore.
Donc traitez cette affaire localement, en direct, en présentiel, en fournissant des éléments concrets.
Une fois encore, il peut désormais sembler pertinent, raisonnable, utile et avisé de tenir compte uniquement et définitivement du conseil donné dans la dernière phrase du courrier de la MDJ de septembre dernier et qui commence par "Au vu de la complexité..."
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Bonjour
Visiblement la situation n'a pas évolué
https://droit-finances.commentcamarche.com/forum/affich-7614369-lotissement-en-parcelles-cadastrees
Avez-vous consulté un avocat ? C'est possible gratuitement
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Bonjour Mr Randall.
J'ai vu beaucoup d'avocats, qui n'étaient pas spécialistes de cette situation en copropriété. Et ils m'envoyaient vers d'autres confrères.
Je suis suis allé voir La Maison de la Justice et du Droit, et ce problème ne les concernait pas.
Je fus voir U F C , qui ne traite pas entre personnes privés. Par contre une personne de chez eux a appelé la Maison de la justice et du Droit et a insisté pour que j'ai au moins un rendez-vous dans les semaines à venir.
Mais j'aimerai savoir : comment fait-on un passage public sur une terrasse d'une copropriété ?
Merci.
Ange L
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Et oui, j'ai le plan correspondant à l'arpentage d'un géomètre.
Mais personne ne veut pas prendre ma plainte en charge !
Parce que des personnes du lotissement voisin veulent avoir un passage public sur ce lieu "Le Don-Suisse.
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" Et oui, j'ai le plan correspondant à l'arpentage d'un géomètre " : dont il ressort quoi ?
Et sur quoi se base ce fameux huissier verbalisateur pour décréter que cet endroit est public ?
Et que vous a répondu la mairie sur votre demande écrite visant à obtenir des éléments concrets pouvant attester de cette situation ?
Et que vous a répondu le syndic sur votre demande écrite ?
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Bonsoir.
Je vous réponds à vos différentes questions.
-(2) J'ai appris après son passage sur la terrasse, que cet agent verbalisateur correspondait à une conseillère juridique de la Mairie. Et les deux policiers l'accompagnant étaient des agents municipaux.
-(4) Le syndic, secrétaire de la copropriété, ne m'a jamais répondu, et aucune de mes questions n'ai jamais passée en Assemblée Générale.
-(3- Depuis le début , quand j'ai acheté ce logement, la Mairie a changé trois fois de Maire et d'équipe de conseillers municipaux. Sauf une fois, pour m'envoyer vers un liquidateur de société immobilière.
-(1) Le plan d'arpentage correspond à la création de parcelles lors de la construction du lotissement, sur un terrain privé et un remblai public. Seulement trois bâtiments sont construits à cheval sur ces deux terrains.A plus
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Tout ça n'avance à rien.
Cette situation est bien complexe et confuse.
Et ne pourra jamais être traitée comme ça sur un forum.
Donc si vraiment vous voulez clarifier tout ça, voyez un avocat pour qu'il vous conseille sur le meilleur moyen d'arriver à vos fins sans dépenser trop d'argent.
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Bonjour et merci d'avoir répondu.
Tout cet historique n'apparait pas à la Publicité-Foncière. Par contre il y est mentionné une dette de 650 mille euros laissée par l'entreprise contructrice des logements, depuis 2002, et reportée sur deux petites parcelles qui n'appartiennent à personne. Et la terrasse de mon appartement se trouve entre les deux, et sans fermeture au grés de n'importe qui.
De plus des habitants du quartier voisin veulent imposer leur aménagement jusqu'au plus loin de leur voisinage.
Au revoir et merci
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Bonjour à Tous.
Je suis allé voir à la Maison de Justice.
J'ai rencontré deux conciliateurs, mais la personne invitée n'est pas venue.
Alors je leur demande d'invité le responsable du syndic, et il refuse.
Si bien que je leur demande une réponse par écrire qui est la photo ci-dessus.
Cette lettre n'a pas de date, ni de signature, et m'envoie à un avocat ?
A plus
Ange L
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"Cette lettre n'a pas de date"
SI ! Elle est datée du 1° 07 2025 et son envoi a été fait en "lettre verte" (voir les tout petits caractères, en bas à droite).
Et elle a le tampon de "La Maison de la Justice et du Droit" de St-LÔ (en bas à gauche).
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cdt.
" Alors je leur demande d'invité le responsable du syndic, et il refuse. " : inexact.
Vous ne demandez pas qu'on invite cette personne, mais qu'on la convoque.
Dans le courrier, on vous dit bien -et c'est normal- qu'il n'est pas de l'autorité de ces intervenants de convoquer formellement une des parties.
De même si une des parties "invitées" ne vient pas à une conciliation, personne n'est apte à aller la chercher de force, une telle absence n'étant pas un délit.
Très globalement, vous n'êtes pas très familiarisé avec les rouages des différents secteurs du Droit français ni avec ses interdépendances, ce qui vous conduit, en pure perte de temps et d'énergie, à des conclusions erronées ou décalées.
Encore une fois, quitte à nous répéter une fois de plus depuis tout ce temps, dans cette affaire qui dure pour vous maintenant depuis plus de huit ans et dont les origines, d'après vos dires, semblent remonter à plus de vingt ans, il peut désormais sembler pertinent, raisonnable, utile et avisé de tenir compte uniquement et définitivement du conseil donné aussi dans la dernière phrase du courrier de la MDJ et qui commence par "Au vu de la complexité..."
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Messieurs bonjour.
Aujourd'hui, je reçois une réponse de quelqu'un que je ne connais pas.
Ce message est si dessous.
Cette personne me parle de droit, mais je n'ai pas d'acte notarié concernant ce passage public.
Que pensez-vous de ce texte :
Merci ; L_Ange
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* - > Je crois qu'il ne faut pas confondre l'existence d'un droit et l'usage qui peut être fait de ce droit. (?)
Je ne partage pas votre point de vue.
À mon sens cette servitude existe, au profit de parcelles qui devaient revenir dans le domaine public de la Commune de SAINT-LÔ mais qui sont restées dans le patrimoine de la Société COMMÉPIC par suite de son placement en liquidation judiciaire.
Une servitude est un droit réel, attaché à un bien immobilier, pas à une personne. Ce n'est pas parce que la Société COMMÉPIC a été radiée du Registre du Commerce et des Sociétés que la servitude a disparu. Elle a d'ailleurs fait l'objet d'une publicité foncière. En principe, seules les personnes titulaires d'un droit réel sur le fonds dominant peuvent faire usage de la servitude, en l'occurrence, la Société COMMÉPIC. Le problème, c'est que si vous posez, avec l'accord de la copropriété (car il me semble qu'il s'agit d'une partie commune), une clôture qui vienne restreindre l'usage de ce droit de passage à tel ou tel usager, vous allez voir la ville de SAINT-LÔ montrer le bout de son nez (surtout si une élue emprunte le passage régulièrement) et faire désigner un mandataire ad hoc pour représenter la Société COMMÉPIC qui, si j'ai bien lu les documents que vous m'avez adressés, devait rétrocéder les parcelles à la Commune une fois l'opération de promotion immobilière achevée. Il est fort probable que l'acte de vente des parcelles conclu entre la ville de SAINT-LÔ et la Société COMMÉPIC comportait des dispositions organisant cette rétrocession. La Commune disposerait donc d'un droit contractuel contre la Société COMMÉPIC en vue de la rétrocession (probablement gratuite) de ces parcelles.D'une certaine manière, vous y auriez avantage car vous auriez alors un interlocuteur pour demander que cessent les nuisances engendrées par le mésusage de ce droit de passage, alors qu'actuellement, vous n'avez aucun interlocuteur...
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Mais ventrebleu, comment voulez-vous qu'on sache ?
Nous n'avons pas les documents -et nous n'en voulons pas- qui ont été signés concernant les ventes successives, l'instauration de servitudes, les délibérations du conseil municipal, les actes commerciaux privés, etc.
On constate juste qu'entre les bâtiments, au bout du square Fernand Lechanteur (parcelle 697), il y a un passage en enrobés séparé des terrasses par un peu de végétation, ce qui peut raisonnablement indiquer l'existence d'une servitude, sur laquelle personne n'a le droit de stationner ou de poser des obstacles, et qui permet aux piétons, vous le savez bien, de relier facilement le square à la rue de la Herbaudière par l'escalier présent sur le côté du bâtiment.
Le passage du courrier de l'avocat (?) "(...) Une servitude est un droit réel, attaché à un bien immobilier, pas à une personne. Ce n'est pas parce que la Société COMMÉPIC a été radiée du Registre du Commerce et des Sociétés que la servitude a disparu. Elle a d'ailleurs fait l'objet d'une publicité foncière. (...)" confirme assez joliment le fait.
Toutes les conditions semblent là bien réunies pour confirmer l'existence d'une servitude.
Contre laquelle vous ne pouvez rien faire.Votre projet de barrière au niveau de l'avaloir serait a priori acceptable légalement (mais on n'en voit vraiment pas l'utilité, puisque tout le monde pourrait la contourner), mais moralement malvenue puisque cela créerait un obstacle inutile et inesthétique.
Si cette disposition ne vous convient pas, déménagez : vous n'arriverez à rien changer et ça fait vingt ans que ça dure selon vos propres termes ; les textes sont têtus et vont probablement à l'encontre de vos desiderata personnels ; la configuration des lieux semble juste confirmer visuellement les choses.Ou alors trouvez un avocat compétent en la matière et courageux et attaquez les uns et les autres pour faire supprimer cette servitude.
Ici, personne ne peut plus rien pour vous, d'autant que, même si ce ne sont pas des solutions, vous refusez de toute façon les avis et orientations qu'on vous donne.
Gratuitement.
De rien.
Bon dimanche.
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A "Ventre_de_Dieu",
En regardant votre photo :
La servitude dont vous faîtes état, venant de la gauche devant le bât E, continue sur la droite passant devant les autres bât F et G pour rejoindre la rue du Pain_de_seigle.
Or les habitants du quartier voisin des Menuyères veulent créer un droit passage public qui traverserait le Square Lechanteur, servitude d'accès du bât D, et passerait sur la partie de la servitude devant le bât E pour rejoindre la rue da la Herbaudière.Cordialement
Ange_L
« Or les habitants du quartier voisin des Menuyères veulent créer un (...) » : et alors ?
En quoi cela concerne la situation actuelle ?
Là vous extrapolez sur une spéculation dans le futur, qui ne concerne absolument pas la question d'origine que vous avez souhaité traiter ici. De toute façon, ils n'ont pas besoin de créer un droit de passage,puisque dans les faits il existe déjà sur la base des servitudes existantes selon vos dires. Une servitude de passage est ouverte à tout un chacun, donc que ce soient les habitants du quartier Machin ou du quartier Chosetruc qui passent ou même des touristes visitant la ville, cela ne change rien dans le schéma : une servitude existe visiblement.
Point.
Encore une fois, si vous envisagez de faire supprimer cette servitude, engagez une procédure formelle auprès des tribunaux, créez une association de lutte contre les servitudes, faites des déclarations dans la presse, exigez un rendez vous en mairie pour peu que celle -ci soit concernée, organisez une manifestation, prenez la parole lors de l'AG des copros, etc.
Mais vous ne trouverez pas ici la solution miracle.
D'ailleurs la servitude sur le square Lechanteur ou son absence ne vous concerne pas : pour ou contre, vous n'êtes pas propriétaire du terrain.
Cela dit, accessoirement, elle peut même vous être utile à vous....
Remarque formelle : sur votre joli dessin du 29 avril 2023, vous indiquez 698 comme numéro de parcelle pour la zone visible alors qu'il s'agit en fait de la parcelle 697. La parcelle 698, elle, correspond à la maison 9 square Lechanteur (la première à gauche, à l'angle de la rue du Don Suisse).
Merci et bon courage pour la suite.
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https://copainsdavant.linternaute.com/album/image/show/plan-situation-copie-64815495
Est-ce cette photo qui nous montre ce joli dessin
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Ba non, c'est juste celle-là >>> https://droit-finances.commentcamarche.com/forum/affich-9083752-passage-public-sur-la-terrasse#p9084482Voici d'autres dessins sur le Don-Suisse ; https://copainsdavant.linternaute.com/album/show/a-st-lo-au-don-suisse-4751494 ;
Et j'aimerai voir dans les réponses, sur des actes notariés. Mais à quoi servent-ils aujpurd'hui ?
Ange_L
-Servitude au Don-Suisse-Laudois :
"En 1999, le Comparant constitue au profit des parcelles cadastrées section AT, n°697 et 703, appartenant à Mr Picantin, et 710, 712 et 713, devant retournées au Domaine Public, une servitude de droit de passage piétonnier sur la parcelle cadastrée AT704, telle qu'elle figure sur un plan".
Les parcelles 697 et 703 devraient être intégrées à la copropriété de tout le lotissement au Don-Suisse. Mais ces deux parcelles supportent une dette importante. (voir la Publicité-Foncière).
Si vous allez demander des renseignements au créancier, le Crédit Agricole du Maine, on vous envoie vers le liquidateur de cette société de fiction, Me Margotin d'Angers. (Mais le vrai gérant n'est pas Mr Picantin, ni le Maire de la ville, mais une personne qui passe une retraite bien tranquille.)
D'autre part, le Directeur Technique de la ville et le président de notre copropriété m'avaient préconisé de placer sur le passage des barrières pivotantes. Mais dés leur placement, elles avaient disparues le lendemain.
Franchement, les habitants des Menuyères sont casse . . . . . . . ;
Cordialement
Ange_L
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