Ma voisine du dessus...une longue histoire

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dimanche 14 mars 2021
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14 mars 2021
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Bonjour,
Je ne sais pas quoi faire.
Je vie avec ma compagne dans cet appartement refait à neuf par mes propriétaires adorables depuis bientôt 3 ans.
La première semaine de notre arrivée, un soir, j'entends un "brooom" venant de l'étage. Je fonce à l'étage, je tape à la porte, une femme assez jeune d'une quarantaine d'année ouvre, fatiguée, je lui dis que je suis monté pour m'assurer que tout allait bien. Elle me répond que les bruits de ses voisins du dessus la d'arrangé donc elle a sauté fort pour que ça cesse...
Je lui donne mon numéro de téléphone pour qu'au cas où nos bruits la déragerais, elle me SMS et on voie ce qu'on peut faire.

Les mois passent, on se croise, elle me dit qu'elle entend mes reportages que je regarde dans la chambre ok, je diminue le son.
Elle entend toujours d'autres sons alors nous avons acheté des casques pour ne plus émettre de sons par nos enceintes.
Nous décidons également de changer la disposition de notre chambre pour ne plus la déranger. Nous passons la chambre au salon/cuisine et fermons l'autre pièce qu'on utilise comme débarras.
Au niveau de la cuisine, elle m'a dit déjà que nos portes de placard faisaient du bruit. J'ai donc mis de la mousse au niveau des rangements pour étouffer un maximum les sons de portes / tiroirs.

Arrive le premier confinement, je passe dans tout l'immeuble et propose mon aide pour les courses. À elle aussi, car elle a des douleurs au dos et s'en plaignais beaucoup.
J'achète un barbecue que je laisse pour tout l'immeuble, on organise des barbeuc entre voisins en gardant nos distances.
Elle ne participe pas. Dommage pour elle.

Un jour, je fumais avec ma voisine du dessous à sa fenêtre au RDC, et là, La, ma voisine du dessus ouvre sa fenêtre et nous dit assez sèchement que ça la dérange. Pourtant, sa fenêtre était fermée ... bref. Avec ma voisine on se regarde ; on passe à l'autre fenêtre de l'autre côté de l'immeuble. Tranquille.

Les semaines passent.
Certains voisins me demandent de garder leurs animaux / plantes durant leurs absences. Avec plaisir.

Puis une fois que je fumais dans la cour avec ma voisine du RDC, l'autre re-ouvre sa fenêtre et nous répète que ça la dérange et qu'elle vient de vomir. On éteint nos clopes et on rentre chez nous.
Les jours passent, d'habitude, je fume à ma fenêtre, je prends soins de regarder si sa fenêtre est fermée via les reflets des voitures garés, si elles sont fermées, je fume.

Les semaines passent, la voisine du dessus tape super fort du pied le soir alors que je discute avec ma compagne dans la cuisine.
Elle m'envoie un sms en disant que nous avions le droit de faire à manger à 23h mais qu'au moins nous devions arrêter de gueuler.
Je lui réponds que je n’avais pas l'impression de gueuler.
Les jours passent et TOUT les soirs pendant 1 semaine passée 22h, elle tape du pied SUPER FORT au point ou nos murs tremblent.
Je craque, je lui envoie un message n lui disant que "parler est le seul chose qu'il nous reste, qu'on a déjà fait assez d'efforts pour elle, et que nous n'arrêterons pas de parler."
On échange des SMS jusqu'à 1h du matin ou je lui explique poliment tous les efforts qu'on a faits. Mais nous ne trouvons pas de terrain d'ententes. Ceci dit, elle tient un champ lexical très agressif et irrespectueux. Je l'invite donc à contacter la police la prochaine fois qu'elle entend mes nuisances.

Les jours passent, elle continue à taper.

Ma copine pleure, tombe en dépression. Je la rassure, on essaie d'aller mieux...

Un soir, j'entends dans la cage d'escalier des pas, je regarde le judas et je vois un vieux monsieur que j'aimais beaucoup j'ouvre pour lui dire bonjour et prendre des nouvelles, tout contant, et on engage la discussion. Il m'avoue être partie à cause du comportement de ma voisine du dessus qui était agressive vis-à vis de lui et de sa mère.
À ce même moment, surgit ladite voisine qui descend l'escalier un petit carton à la main et me dit un sourire en coin :
- " Tu vois, hier soir, je t 'ai entendu parler, et je n’ai rien dit"...
Je lui réponds que la prochaine fois qu'elle souhaite s'adresser à moi, je souhaite la présence des forces de l'ordre, car elle ne m'inspire pas confiance.
Et là elle pète un câble, s'ensuit une altercation verbale ou elle jure, me fait des doigts d'honneur, insulte ma copine, insulte la mère du monsieur à mes côtés, je m'interpose pour le laisser monter chez lui, elle me dit que :
- « Ce n’est pas parce qu'avec ma compagne, nous avons créées une association pour rendre visite aux enfants hospitalisés que ça fait de nous des saints",
- "Que c'est normal que tous les voisins nous apprécient jusqu'à nous confier leurs clés car "je les suce",
- " Qu'a priori, j'aurais un gros sexe (peut-être, et alors), qu'elle allait me monter ce que ça fait de tenir une femme handicapée éveillée à cause de SMS jusqu'à 3h du matin... (dernier sms de sa part à 1h)"...

Nous sommes allés déposer une main courante au commissariat le soir même avec les échanges de SMS, le policier a déduit qu’elle avait des troubles psychologiques. J’ai refusé car nous ne sommes pas médecins. Il m’a conseillé de ne pas m’approcher d’elle. Qu’elle cherche peut-être altercation pour après déposer plainte contre nous et toucher des sous.

Son ex-voisin du dessus à également déposé une main courante.
De son côté, elle, a contacté le syndic de l'immeuble en pleurant se faisant passer pour la victime.

Depuis ce jour, nous vivons dans la crainte de la croiser et devoir nous protéger contre une agression physique.

Quelques- jours après, j’appelle les pompiers, car je sens une odeur de feu, je sors pour les attendre et j’entends la voisine ouvrir sa fenêtre et m’insulter de petit con. Ma copine m’en a informé dès que je suis rentré.

J'ai averti ma propriétaire (A), qui a contacté sa propriétaire (B) de la situation globale.
Sa propriétaire prend sa défense et renvoie-la responsabilité sur ma propriétaire.
La mienne lui dit que tous les travaux d'isolation phonique chez moi sont fait. Et on convie tout le monde à venir le constater. Personne n'est venu.

Les semaines passent, cette voisine se fait passer pour victime auprès d'autres locataires qui me rapportent les faits, comme quoi elle a des preuves de SMS disant que l'échange l'aurais tenue éveillée jusqu'à 3h du matin (dernier SMS 1h) et qu'on "allait voir".

Les mois passent.

La voisine du dessus envois des mails à ma propriétaire lui demandant de prendre ses responsabilités vis-à vis de nous.
Ma propriétaire lui a répondu que si elle avait des problèmes avec nous qu'elle contacte la Police.
La voisine lui a répondu que nos nuisances sonores aggravent sa santé et qu’elle "sera tenu responsable de toutes les répercussions que ça a et que ça aura sur sa santé physique, mentale actuelle et à venir".
Ma proprio m'a envoyé les échanges mails et m'a dit qu'elle ne lui répondrait plus.

Je découvre dans leurs échanges qu’elle prétend ne jamais avoir insulté son voisin du dessus. Or, il a déposé une main courante pour ça.

Les mois passent,
Je reçois un courrier disant qu'un conciliateur de Justice avais reçu cette voisine et souhaite me rencontre pour trouver une solution amiable avant poursuites en justice.
J'ai donc monté un dossier :
- échanges SMS entre elle et moi,
- échange de mails entre ma propriétaire et moi, ma propriétaire et sa propriétaire, elle et ma propriétaire.
- Témoignages de 3 voisins dessous, et coté de nous, sur le fait que nous ne faisons pas de bruits,
- Mains courantes,
- Témoignage du syndic ayant demandé aux locataires si je fais du bruit, réponse, non.
- Capture d'écrans de compte rendu de relevés de sonomètres la nuit avec un relevé moyen de 34 décibels par nuits à 2m de nos bouches tous les soirs pendant 1 mois.
- Et d'autres éléments....

Dernièrement elle marche d'un pas volontairement lourd toute la journée sans interruptions ce qui nous empêche de travailler, nous sommes développeurs en alternance, résultat, on ne peut bosser que la nuit quand elle dort donc on est obligé de parler. La journée, on commence à tomber de sommeil donc quand on dort on ne l'entend pas, mais du coup on-vie en décalage de nos horaires de bureaux et nos employeurs n'apprécient pas.
Bref...
Nous avons peur de la croiser, les pressions est totale, nous ne nous sentons plus en sécurité. Nous n'avons pas de garants, car nos parents sont vieux et soit à la retraite, soit au chômage. Nous sommes encore étudiants en alternance on ne peut pas partir de notre logement d'ici 1 ou 2 ans.
La situation est invivable et la pression de toute part est trop grande.

Ce qui me gène, c'est qu'elle est victime de l'isolation nulle de son appartement. Elle subit des nuisances sonores due à nos dialogues / chuchotements, quelque part, elle est aussi victime. - Mais pourquoi elle s'en prend à nous comme ça? au lieu de demander à sa propriétaire de faire le nécessaire?
- Pourquoi refuse-t-elle de porter des boules quies? (l'écrire m'a donné l'idée pour nous, cool!)
- Pourquoi ne met-elle pas un gros tapis et garde-t-elle le parquet ?!

Bref... J'ai raconté tout ça à un ami Juge, une plainte avec un motif précis est recevable vue notre état.

Lundi je dépose donc plainte pour harcèlement contre elle...

Qu'en pensez-vous?

Merci beaucoup de m'avoir lu et merci pour vos retours.

2 réponses

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jeudi 25 février 2010
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14 avril 2021
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Bonjour,

Je pense qu'effectivement vous devez vous protéger et une plainte reste la dernière solution, faites faire des attestations des autres habitants de l'immeuble, vous ne nous dites pas ce qu'a donné la conciliation.
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dimanche 14 mars 2021
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14 mars 2021

Bonjour,
Je rencontre le conciliateur le 14 avril.
Pour le moment, c'est elle qui l'as saisie.

Merci