Se défendre contre recouvrement injustifié
Kristal
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loca35 -
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Bonjour,
J’ai reçu quelques courriers me sommant de rembourser un montant conséquent de plusieurs centaines d’euros. Les courriers ne contenant aucune précisions ni sur les raisons ni sur les justificatifs, j’ai cru à une arnaque comme tant d’autres reçues par voie postale ou voie électronique et ne me suis pas inquiétée.
Cependant au bout de quelques mois, les courriers de la même provenance se sont fait plus insistants - bien que par intervalles irréguliers - et mon entourage (ancien employeur, plusieurs connaissances amicales…) m’a signalée avoir reçu des coups de téléphone d’une personne cherchant absolument à me joindre une fois parce que j’aurai des grave problèmes de santé et qu’elle devait absolument me remettre des papiers, une autre fois pour de l’argent, une autre fois encore pour des papiers administratifs d’extrême importance. Dans tous les cas c’était toujours dans un scénario dramatique avec pour conséquence soit de l’intimidation soit l’affolement de la personne qui m'a rapporter les faits.
J’ai donc porté une attention plus grande au courrier suivant reçu quelques mois plus tard. Je me suis rendue compte qu’il provenait d’un organisme de recouvrement (Intrum Justitia). Cela a soulevé étonnement et scepticisme car j’ai toujours veillé à faire toutes choses dans le respect des règles et n’ai jamais laissé aucune casserole nulle part.
J’ai adressé un courrier à la société de recouvrement en question en demandant le détail de la somme réclamée et les justificatifs de ma soi-disante dette. Pour toute réponse je n’ai reçu qu’une copie d’un contrat de bail datant de 2001 ainsi qu’une recrudescence et de lettres à caractère menaçant.
Les circonstances de la vie ont fait que je ne suis plus aujourd’hui en possession de la totalité de mes papiers.
En faisant appel à ma mémoire, effectivement, en 2001 je terminais mes études supérieures. Mon précédent bail étant arrivé à échéance et le propriétaire souhaitant vendre, j’ai du me résoudre à trouver un nouvel appartement. J’ai trouvé un appartement géré par l’OPAC (Office Public d’Aménagement et de Construction). Comme je travaillais alors à mi-temps les wk et les après midi où je n’avais pas cours, il m’avait été conseillé de constituer un dossier (locapass) à la CIL (Caisse Interprofessionnelle du Logement) afin qu’ils avancent la caution. Tout s’est parfaitement bien passé, le dossier OPAC pour intégrer le logement (vers avril 2001) comme le dossier CIL pour la caution. Cette caution a été versée directement par la CIL à l’OPAC.
Au terme de mes études supérieures en 2002, j’ai signalé aux organismes respectifs mon départ. L’état des lieux sortant (vers juin 2002) a montré que j’ai restitué l’appartement dans le même état qu’à l’entré des lieux. Il m’a été clairement dit que l’OPAC rembourserait directement à la CIL l’intégralité de la caution, de la même manière que la CIL avait versé directement la somme à l’OPAC à l’entrée des lieux.
J’ai écrit à l’organisme de recouvrement en signalant qu’il avait été convenu que l’OPAC rembourserait directement à la CIL. J’ai également écrit à l’OPAC et à la CIL en leur signalant la situation, leur demandant de vérifier si le remboursement avait bien été effectué (pour l’OPAC) ou reçu (pour la CIL) et leur priant de bien vouloir m’envoyer les justificatifs correspondant (preuve de remboursement pour l’OPAC / preuve de non réception du remboursement pour la CIL). A ce jour je suis sans réponse ni de l’OPAC ni de la CIL et l’organisme de recouvrement est plus vindicatif que jamais (avis d’assignation devant le tribunal sans préciser lequel ni la date, menace de passage d’huissier de justice, injonction de payer, menace de saisie de biens, de salaires et de compte bancaire, augmentation des frais à payer, etc…).
Devant les méthodes douteuses de la société de recouvrement en question, je n’ose pas les appeler, ni la CIL, ni l’OPAC, de peur d’envenimer les choses. Pourtant, c’est de bonne foi et de bonne volonté que je souhaite voir régler cette affaire dans les plus brefs délais et à l’amiable. Mes tentatives écrites n’ont rencontré qu’un mur.
La caution correspondant à un mois de loyer était d’un montant de 2486FF, soit 378,98€. L’organisme de recouvrement me réclame actuellement 455,53€. J’ai signalé par courrier que si je souhaitais voir résoudre la question du principal (378,98€), je m’opposais d’ors et déjà aux frais annexes exorbitants. En effet, outre la question de principe, il me semble avoir lu que si une société de recouvrement pouvait être en droit de réclamer une dette pour son client, les frais de recouvrement sont sensés être à la charge de son client.
Je n’ai pas les moyens financiers d’une action en justice.
Quels sont mes droits ? Est-ce que cette façon d’agir est normale ? Au pire des cas, qu’est ce qui peut m’arriver ? Est-ce que je peux voir quelqu’un débarquer et prendre mes affaires de force ? Est-ce que je peux voir débiter 455,53€ ou plus de mon compte bancaire sans mon consentement et sans que je ne puisse m’y opposer ? Puis-je porter plainte ? Si oui comment et à quoi est ce que je m’engage ?
Je suis persuadée de ne pas être en tord, je me sens démunie et vulnérable face à une grosse usine à gaz avec ma connaissance limitée du droit et de ses circonvolutions, je suis fâchée des conséquences préjudiciables des méthodes contestables (notamment diffamation) de l’organisme de recouvrement tant dans mon cercle professionnel que mon cercle social, je me sens harcelée et fatiguée. S’il vous plait, aidez-moi.
Merci par avance,
J’ai reçu quelques courriers me sommant de rembourser un montant conséquent de plusieurs centaines d’euros. Les courriers ne contenant aucune précisions ni sur les raisons ni sur les justificatifs, j’ai cru à une arnaque comme tant d’autres reçues par voie postale ou voie électronique et ne me suis pas inquiétée.
Cependant au bout de quelques mois, les courriers de la même provenance se sont fait plus insistants - bien que par intervalles irréguliers - et mon entourage (ancien employeur, plusieurs connaissances amicales…) m’a signalée avoir reçu des coups de téléphone d’une personne cherchant absolument à me joindre une fois parce que j’aurai des grave problèmes de santé et qu’elle devait absolument me remettre des papiers, une autre fois pour de l’argent, une autre fois encore pour des papiers administratifs d’extrême importance. Dans tous les cas c’était toujours dans un scénario dramatique avec pour conséquence soit de l’intimidation soit l’affolement de la personne qui m'a rapporter les faits.
J’ai donc porté une attention plus grande au courrier suivant reçu quelques mois plus tard. Je me suis rendue compte qu’il provenait d’un organisme de recouvrement (Intrum Justitia). Cela a soulevé étonnement et scepticisme car j’ai toujours veillé à faire toutes choses dans le respect des règles et n’ai jamais laissé aucune casserole nulle part.
J’ai adressé un courrier à la société de recouvrement en question en demandant le détail de la somme réclamée et les justificatifs de ma soi-disante dette. Pour toute réponse je n’ai reçu qu’une copie d’un contrat de bail datant de 2001 ainsi qu’une recrudescence et de lettres à caractère menaçant.
Les circonstances de la vie ont fait que je ne suis plus aujourd’hui en possession de la totalité de mes papiers.
En faisant appel à ma mémoire, effectivement, en 2001 je terminais mes études supérieures. Mon précédent bail étant arrivé à échéance et le propriétaire souhaitant vendre, j’ai du me résoudre à trouver un nouvel appartement. J’ai trouvé un appartement géré par l’OPAC (Office Public d’Aménagement et de Construction). Comme je travaillais alors à mi-temps les wk et les après midi où je n’avais pas cours, il m’avait été conseillé de constituer un dossier (locapass) à la CIL (Caisse Interprofessionnelle du Logement) afin qu’ils avancent la caution. Tout s’est parfaitement bien passé, le dossier OPAC pour intégrer le logement (vers avril 2001) comme le dossier CIL pour la caution. Cette caution a été versée directement par la CIL à l’OPAC.
Au terme de mes études supérieures en 2002, j’ai signalé aux organismes respectifs mon départ. L’état des lieux sortant (vers juin 2002) a montré que j’ai restitué l’appartement dans le même état qu’à l’entré des lieux. Il m’a été clairement dit que l’OPAC rembourserait directement à la CIL l’intégralité de la caution, de la même manière que la CIL avait versé directement la somme à l’OPAC à l’entrée des lieux.
J’ai écrit à l’organisme de recouvrement en signalant qu’il avait été convenu que l’OPAC rembourserait directement à la CIL. J’ai également écrit à l’OPAC et à la CIL en leur signalant la situation, leur demandant de vérifier si le remboursement avait bien été effectué (pour l’OPAC) ou reçu (pour la CIL) et leur priant de bien vouloir m’envoyer les justificatifs correspondant (preuve de remboursement pour l’OPAC / preuve de non réception du remboursement pour la CIL). A ce jour je suis sans réponse ni de l’OPAC ni de la CIL et l’organisme de recouvrement est plus vindicatif que jamais (avis d’assignation devant le tribunal sans préciser lequel ni la date, menace de passage d’huissier de justice, injonction de payer, menace de saisie de biens, de salaires et de compte bancaire, augmentation des frais à payer, etc…).
Devant les méthodes douteuses de la société de recouvrement en question, je n’ose pas les appeler, ni la CIL, ni l’OPAC, de peur d’envenimer les choses. Pourtant, c’est de bonne foi et de bonne volonté que je souhaite voir régler cette affaire dans les plus brefs délais et à l’amiable. Mes tentatives écrites n’ont rencontré qu’un mur.
La caution correspondant à un mois de loyer était d’un montant de 2486FF, soit 378,98€. L’organisme de recouvrement me réclame actuellement 455,53€. J’ai signalé par courrier que si je souhaitais voir résoudre la question du principal (378,98€), je m’opposais d’ors et déjà aux frais annexes exorbitants. En effet, outre la question de principe, il me semble avoir lu que si une société de recouvrement pouvait être en droit de réclamer une dette pour son client, les frais de recouvrement sont sensés être à la charge de son client.
Je n’ai pas les moyens financiers d’une action en justice.
Quels sont mes droits ? Est-ce que cette façon d’agir est normale ? Au pire des cas, qu’est ce qui peut m’arriver ? Est-ce que je peux voir quelqu’un débarquer et prendre mes affaires de force ? Est-ce que je peux voir débiter 455,53€ ou plus de mon compte bancaire sans mon consentement et sans que je ne puisse m’y opposer ? Puis-je porter plainte ? Si oui comment et à quoi est ce que je m’engage ?
Je suis persuadée de ne pas être en tord, je me sens démunie et vulnérable face à une grosse usine à gaz avec ma connaissance limitée du droit et de ses circonvolutions, je suis fâchée des conséquences préjudiciables des méthodes contestables (notamment diffamation) de l’organisme de recouvrement tant dans mon cercle professionnel que mon cercle social, je me sens harcelée et fatiguée. S’il vous plait, aidez-moi.
Merci par avance,
A voir également:
- Se défendre contre recouvrement injustifié
- Comment se défendre contre une société de recouvrement - Guide
- Cfr recouvrement avis - Forum Consommation
- Service recouvrement amiable caisse d'epargne - Forum Banque et Crédit
- Service recouvrement caisse d'épargne numero - Forum Banque et Crédit
- Courrier intrum recouvrement amiable - Forum Consommation
2 réponses
Les sociétés de recouvrement n'ont absolument aucun pouvoir, contrairement à l'huissier.
Par contre il faut absolument avoir des preuves écrites, et si vous les avez égarées, c'est fâcheux pour vous, car à partir du moment ou le bailleur a fait des actions en vue de recouvrement, la prescription de 5 ans est repoussée.
Il ne vous sera pas possible de vous défendre sans aucun document, le CIL n'a pas l'air enclin à faire des recherches dans leurs archives, il va absolument falloir les relancer par téléphone et par lettre de façon incessante.
Par contre il faut absolument avoir des preuves écrites, et si vous les avez égarées, c'est fâcheux pour vous, car à partir du moment ou le bailleur a fait des actions en vue de recouvrement, la prescription de 5 ans est repoussée.
Il ne vous sera pas possible de vous défendre sans aucun document, le CIL n'a pas l'air enclin à faire des recherches dans leurs archives, il va absolument falloir les relancer par téléphone et par lettre de façon incessante.
Oui, l'OPAC devait rembourser et pas vous.
Au vu de tous ces documents, vous ne vous retrouverez pas les mains vides si d'aventure il leur venait l'idée de vous assigner au tribunal.
Je pense que vous n'avez pas grand chose à craindre.
Au vu de tous ces documents, vous ne vous retrouverez pas les mains vides si d'aventure il leur venait l'idée de vous assigner au tribunal.
Je pense que vous n'avez pas grand chose à craindre.
Un grand merci Marie. Même s'il subsite des points d'interrogations, votre réponse a le mérite de m'apaiser.
Est ce que 7 ans plus tard, le CIL peut toujours réclamer ce paiement? Dans le cas contraire, ce pourrait être pour moi l'occasion de coupper court aux agissements préjudiciable de Intrum Justitia plutôt que d'attendre que l'OPAC veuille bien répondre et effectuer les démarches nécessaires.
Concernant les pièces écrites, malgré votre avis, je m'inquiète de ne pas réussir à retrouver l'état des lieux sortant ou un document précisant les modalités de remboursement de la caution où il est explicitement indiqué que l'OPAC doit rembourser le CIL (mais j'ai bien peur que ce dernier document n'hesite tout simplement pas).
En attendant ce n'est jamais agréable de se sentir harcelée ou de voir son entourage tant professionnel que social inquiété même si je n'ai rien à me reprocher.
Est ce que 7 ans plus tard, le CIL peut toujours réclamer ce paiement? Dans le cas contraire, ce pourrait être pour moi l'occasion de coupper court aux agissements préjudiciable de Intrum Justitia plutôt que d'attendre que l'OPAC veuille bien répondre et effectuer les démarches nécessaires.
Concernant les pièces écrites, malgré votre avis, je m'inquiète de ne pas réussir à retrouver l'état des lieux sortant ou un document précisant les modalités de remboursement de la caution où il est explicitement indiqué que l'OPAC doit rembourser le CIL (mais j'ai bien peur que ce dernier document n'hesite tout simplement pas).
En attendant ce n'est jamais agréable de se sentir harcelée ou de voir son entourage tant professionnel que social inquiété même si je n'ai rien à me reprocher.
Bonjour Garielle,
J'ai réécris directement à l'OPAC et à la CIL en AR. J'y ai précisé mon mécontentement et ma bonne foi en me tenant aux faits. J'ai rapellé toutes mes démarches par ordre chronologiques et ai demandé des justificatifs à chacun. J'ai fermement rapellé mes droits et que je n'hésiterai pas à porter plainte s'ils persistaient dans leur méthodes nuisibles (j'étais vraiment sur le point de franchir le seuil de la gendarmerie). Depuis aucune réponses d'aucun des organismes.
J'ai appelé respectivement les 2 organismes (qq jours après les écrits car les conversations téléphoniques ne laissent aucune trace). Pour la CIL, peu importe les raisons, j'étais en tord tant que leurs services comptables n'avaient pas enregistré le virement. Impossible de leur faire admettre que le versement avait été fait par l'OPAC et donc que le remboursement devait étre attendu de ce côté là, le tout dans le cade d'un contrat LOCAPASS signé par les 3 parties. Pour l'OPAC le dossier était "réglé"; impossible de savoir si ca voulait dire que le remboursement avait était fait, à qui et quand. Impossible d'obtenir un quelconque justificatif ... alors que c'était moi qui me retrouvais harcelée ! De quoi franchement peter les plombs. En désespoir de cause, j'ai rapellé la CIL pour qu'ils se mettent directement en relation avec l'OPAC en précisant que le dossier était considéré réglé et qu'ils refusaient de m'envoyer un justificatifs écrit. Depuis aucune nouvelle ni de l'un ni de l'autre.
Je présume que le dossier est réglé mais je n'en ai aucune preuve. J'espère que c'est bien le cas et que je ne reverrai pas un relance dans quelques mois ou années. Il devrait y avoir des dédomagements pour faire les frais de bureaucrates administratifs inconscients. Enfin je suis déjà contente si cette affaire est définitivement réglée!
Bon courage Gabrielle dans tes démarches. N'hésite pas à te faire conseiller sur tes droits dans des forums comme celui-ci. J'avais contacté toutes les associations de défenses des droits des consommateurs également. En général il te demandent d'adhérer avant mais certains sont sympas et de donnent quelques éléments d'informations qui peuvent suffire comme dans mon cas.
J'ai réécris directement à l'OPAC et à la CIL en AR. J'y ai précisé mon mécontentement et ma bonne foi en me tenant aux faits. J'ai rapellé toutes mes démarches par ordre chronologiques et ai demandé des justificatifs à chacun. J'ai fermement rapellé mes droits et que je n'hésiterai pas à porter plainte s'ils persistaient dans leur méthodes nuisibles (j'étais vraiment sur le point de franchir le seuil de la gendarmerie). Depuis aucune réponses d'aucun des organismes.
J'ai appelé respectivement les 2 organismes (qq jours après les écrits car les conversations téléphoniques ne laissent aucune trace). Pour la CIL, peu importe les raisons, j'étais en tord tant que leurs services comptables n'avaient pas enregistré le virement. Impossible de leur faire admettre que le versement avait été fait par l'OPAC et donc que le remboursement devait étre attendu de ce côté là, le tout dans le cade d'un contrat LOCAPASS signé par les 3 parties. Pour l'OPAC le dossier était "réglé"; impossible de savoir si ca voulait dire que le remboursement avait était fait, à qui et quand. Impossible d'obtenir un quelconque justificatif ... alors que c'était moi qui me retrouvais harcelée ! De quoi franchement peter les plombs. En désespoir de cause, j'ai rapellé la CIL pour qu'ils se mettent directement en relation avec l'OPAC en précisant que le dossier était considéré réglé et qu'ils refusaient de m'envoyer un justificatifs écrit. Depuis aucune nouvelle ni de l'un ni de l'autre.
Je présume que le dossier est réglé mais je n'en ai aucune preuve. J'espère que c'est bien le cas et que je ne reverrai pas un relance dans quelques mois ou années. Il devrait y avoir des dédomagements pour faire les frais de bureaucrates administratifs inconscients. Enfin je suis déjà contente si cette affaire est définitivement réglée!
Bon courage Gabrielle dans tes démarches. N'hésite pas à te faire conseiller sur tes droits dans des forums comme celui-ci. J'avais contacté toutes les associations de défenses des droits des consommateurs également. En général il te demandent d'adhérer avant mais certains sont sympas et de donnent quelques éléments d'informations qui peuvent suffire comme dans mon cas.
Si j'ai bien compris votre réponse, tout ce dont j'ai à craindre d'Intrum Justitia est de la diffamation et du harcèlement ?
Il me faut des preuves écrites de quoi exactement? J'ai un document de l'OPAC de mars 2001 précisant le montant du loyer, des charges et de la caution. J'ai une facture du mois d'avril 2001 indiquant que je payais par prélèvement automatique. J'ai une copie du bail signé avec l'OPAC en avril 2001. J'ai une note d'admission d'avril 2001. J'ai l'état des lieux entrant d'avril 2001. J'ai un courrier du CIL informant de l'acceptation du dossier "avance locapass" d'avril 2001. J'ai une copie de la convention locapass signé avec le CIL en avril 2001. J'ai la copie des courriers de juin 2002 adressé respectivement à l'OPAC et au CIL indiquant nottament que j'ai rendu l'apartement en bon l'état et que la caution sera remboursé directement à la CIL par l'OPAC. Je suis en train de regarder si je n'aurai pas d'autres documents pertinents.
Lorsque vous écrivez "à partir du moment ou le bailleur a fait des actions en vue de recouvrement, la prescription de 5 ans est repoussée.", de quoi s'agit-il exactement et quel en est le principe ? Cette affaire date de juin 2002 et nous sommes maintenant en juin 2009, soit 7 ans plus tardpendant lesquels le CIL ne s'est pas manifesté.
Vous me conseillez donc de "harceler" le CIL jusqu'à ce qu'ils fassent des recherches? Ne faudrait-il pas plutôt que je concentre mes efforts sur l'OPAC qui apparement n'a pas effectué le remboursement à la CIL?
Merci par avance,