Un appel à l'aide

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16 septembre 2021
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Bonjour,
Je suis tombée malade il y a 2 ans ma dernière fille avant tous juste 14 ans au premier confinement elle a décidée avec mon accord de rester chez son père pour le confinement lui vivant en campagne on a trouvé cela plus sain mais depuis elle a refusé de revenir prétextant au début que ma maladie lui faisait peur et qu'elle ne voulait plus me voir diminuer la mort lui a toujours fait très peur. Ensuite elle m'a annoncé qu'elle n'était plus certaine d'aimer encore sa propre mère alors que nous étions toujours très fusionnelle avant ma maladie et c'est allée de mal en pis. Depuis cet été elle m'a bloqué de partout au début je contactais son père et la elle me debloquait mais depuis quelques jours elle ne veut plus rien faire. De cette situation j'en peux plus je ne fait que pleurer.
Ai je un recours en justice pour pouvoir revoir ma fille

3 réponses


bonjour , il existe dans tous les départements des tribunaux de cartier avec des conciliateurs , prenez R.D.V et ensuite elle la fera venir a un R .D.V ....
Bonjour,

Si pas de jugement, pas de recours.

Par contre si vous disposez d'un jugement vous octroyant la résidence principale, vous pouvez porter plainte contre le père pour non représentation d'enfant. Vous pouvez aussi ressaisir le JAF en cas de difficultés.

Mais très clairement si votre fille a 14 ans passé, elle est donc en age de donner son avis y compris sur son lieu de résidence. Le JAF ira forcément dans son sens.

Ainsi, pour ne pas la braquer davantage et eviter de couper définitivement le lien, je vous conseillerai d'accepter sa volonté, et de le signifier au père. Demander par contre a la voir un minimum, 1 week-end sur 2 et la moitié des vacances.

Si le contact est absolument rompu, contactez un médiateur familial ou un thérapeute en vue de rétablir le lien entre elle et vous.

Cordialement
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16 septembre 2021

Bonjour Nogai,

Plus l'enfant mineur approche de sa majorité et plus son avis importe. Je ne dis pas que le juge va forcément dans son sens mais cela pèsera fortement dans la balance.

Ainsi si par exemple, un ado de 16 ans indique qu'il souhaite vivre chez son père car celui ci lui manque, que chez son pere il dispose d'une chambre perso ou encore que les établissements scolaires sont mieux réputés. Le JAF ira dans le sens de l'adolescent dès lors où le père sera favorable à l'accueil de son fils et que rien de concret ne lui est reproché (abs de violence, maltraitance, ...).

Passés un âge, le JAF sait que s'il ne va pas dans le sens de l'enfant, les choses deviendront compliquées. Il est particulièrement difficile d'obliger un adolescent a vivre chez un parent ou exercer un DVH si c'est contre sa volonté.

Ainsi, si la fille de madame a 14 ans passé (16 ans maintenant ?) , qu'elle est entendue par le JAF et qu'elle lui indique qu'elle se sent plus sereine chez son père, que la maladie de sa mère lui fait peur (ou que sais je) et que chez son pere tout se passe bien, que ses résultats scolaires sont bons etc...le JAF n'a aucune raison de ne pas suivre l'avis de cette enfant. L'intérêt de cet enfant et ses propres ressentis /besoin/ volonté doivent être écouté et entendu.

Plus on se rapproche de la majorité, plus l'avis de l'enfant mineur pèse dans la balance. Cela est juste normal puisqu'à 18 ans, l'enfant est libre de vivre chez qui il veut (le jugement devenant caduque sur le point du DVH et sur le point de l'autorité parentale).

Cordialement
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16 septembre 2021

Toujours pour Nogai,

J'ai le souvenir d'un jugement qui est allé contre la volonté des enfants qui avaient pourtant 12 et 14 ans.

Ces enfants vivaient chez leur mère à titre principal et souhaitez vivre en résidence alternée : leur pere leur manquait. Cela n'a pas été accepté car ce mode de garde impliquait que les enfants fassent 1h de trajet le matin et de même le soir lorsqu'ils seraient en résidence chez le père.
Le juge ayant conclu que même si les enfants désirent vivre avec leur pere, la fixation d'une telle résidence aurait impliqué trop de contrainte journalières qu'un adolescent ne peut clairement évalué.

Il était dit aussi que suite à ce refus. Le père sest rapproché du domicile de la mère et à refait une demande. Les enfants ayant été entendus. Le JAF n'avait désormais plus aucune raison de refuser ce changement bien que la mère n'y était pas favorable. L' avis des enfants à été primordial.
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16 septembre 2021
30 > Snoopy
tres interessant ! merci.

Pour ma part, hors du context de cette chaine de message, je m'interroge/m'interrogai sur la prise en compte de la parole de l'ado (13-17ans) vis a vis du tres juste intérêt de l'enfant qui exige le maintien des liens avec ses deux parents. (de facto, le passage d'une garde alternée, vers une garde classique impacte fortement les interactions et donc le lien entre le parent qui perds la garde).


que pensez vous, a titre personel, du cas suivant:
- Si il n'y a aucun sujets de violence ou autre
- Les deux domiciles sont proches ( <2Km)
- Les deux domiciles sont proches des colleges et des futurs lycées
- Les résultats scolaires bon (ou excellent)
- Garde alternée en place depuis 6 ans

Si les enfants (13 &14) souhaient que le parent-1 demande la garde classique (ie, ils souhaitent vivre chez le parents-1)
mais je ne trouve aucun argument serieux qui justifierai ce changement si ce n'est cette volontée des enfants qu'ils justifient plus ou moins (comme des enfants).

une mésentente existe entre le parent-2 et les enfants mais probablement communes a de nombreuses familles non-séparés. Je trouve que cela ne merite pas d'etre soulevé devant le JAF.


Il me semble, et votre dernier message tends a le confirmer, que le JAF cherchera a maintenir les enfants dans un environnement stable / qui fonctionne, avant de modifier la garde.
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16 septembre 2021

Dans le contexte tel que vous le décrivez on pourrait penser que tout se passe bien et donc que les enfants devraient souhaiter le maintien de la résidence alternée.

Or, manifestement les 2 enfants ont la même envie - vivre avec le parent 1. Ce qui pour un juge est un signe fort. Sous les apparences d'une simple mésentente avec le parent 2,il y a certainement un vrai problème que le JAF saura soulever en interrogeant les enfants.

Donc si les enfants maintiennent ce désir d'arrêt de résidence alternée, il me semble important d'aller au bout de leur désir ou du moins le soumettre à un JAF. À lui de trancher.

À noter que compte tenu de la proximité des deux domiciles, il pourrait être fixer un DVH libre où les ados pourraient aller voir le parent 2 de manière plus libre que le classique week end sur 2. Oscillant entre garde alternée et résidence classique. Pourquoi pas aller manger un soir chez parent 2 pour rentrer chez parent 1...

À l'adolescence, les enfants se rendent compte également que l'un de leurs parents est plus conformes à leur propre idéologie. Ainsi un enfant calme et solitaire dont la mère serait identique se sentira plus à l aise avec elle qu'auprès de son pere plus fêtard. Mes propos sont caricaturaux. Les affinités sportives ou intérêt culturels sont primordiales à cet age.

Cordialement
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30 > Snoopy
merci pour votre point de vu !
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bonjour
je suppose que tout se fait à l'amiable? vous n'avez pas de décision du JAF concernant l'organisation des visites? dans ce cas il vous faut saisir le JAF (juge aux affaires familiales ) de votre département pour instituer un droit de visite et d'hébergement ou revoir la garde de la jeune fille