Décret sur le crédit agravera la précarité financière des foyers modestes

Instantvise - stock.adobe.com
De nombreux Français aux ressources modestes pourraient être affectés par une nouvelle réglementation financière. Ces dernières années, la précarité financière a augmenté, entraînant une hausse de 10% du surendettement, selon la Banque de France. En réponse à cela, un nouveau décret vise à renforcer la régulation des crédits à la consommation. À partir du 20 novembre 2026, les établissements financiers devront fournir des informations plus détaillées sur l'impact financier de ces prêts. De plus, ils devront vérifier le solvabilité des emprunteurs potentiels. Cela pourrait rendre l'accès au crédit plus difficile pour les ménages les moins fortunés. J'aimerais connaître vos réflexions sur ce sujet. Avez-vous déjà été affecté de manière significative par une réglementation financière?
Source

2 réponses

  1. bien sur ils font des décret cotre les pauvre cela ne les impactent pas alors on fait ce que l on veut 

    0
    1. Bonjour,

      Euh... les titres putaclics, c'est une chose, mais le mensonge en est une autre. 

      Renforcer l'obligation des prêteurs professionnels de vérifier la solvabilité et informer le consommateur sur les conséquences du crédit va au contraire dans le sens de la protection des "foyers les plus modestes". On ne rend pas service à quelqu'un en lui prêtant à des taux monstrueux sans qu'il ne soit capable de rembourser.

      Le crédit coûte de l'argent, et plus le prêt est risqué, plus le taux d'intérêt est cher.

      Dit autrement : plus l'on est pauvre, plus ça coûte cher souscrire du crédit à la consommation. 

      La CAF et diverses associations proposent des crédits sociaux. 

      Les gens qui en ont les moyens pourront continuer à fonctionner à crédit si ça leur chante. Les gens les plus pauvres qui sont entrés dans la spirale du surendettement se verront peut-être proposer moins de crédits-arnaques et se feront sucrer plus vite leur autorisation de découvert. Et si les prêteurs ne respectent pas leurs obligations, ces mesures leur offriront de nouveaux arguments à faire valoir pour demander la diminution des intérêts et autres pénalités de retard. 

      0