Probleme indemnite licenciement amiable
HDG
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19 févr. 2009 à 14:20
lily7764 Messages postés 1 Date d'inscription mercredi 23 décembre 2009 Statut Membre Dernière intervention 23 décembre 2009 - 23 déc. 2009 à 12:52
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11 réponses
Utilisateur anonyme
19 févr. 2009 à 15:00
19 févr. 2009 à 15:00
bonjour,
a priori, vous ne pouvez pas "laisser tomber" cette indemnité lors d'une rupture conventionnelle (Art. L1237-11 à L1237-16 du Code du travail)
en effet, l'article L1231-4 du même Code dispose que "l’employeur et le salarié ne peuvent renoncer par avance au droit de se prévaloir des règles prévues par le présent titre.".
Art. R1234-2
L'indemnité de licenciement ne peut être inférieure à un cinquième de mois de salaire par année d'ancienneté, auquel s'ajoutent deux quinzièmes de mois par année au-delà de dix ans d'ancienneté.
vous risqueriez de vous voir opposer un refus d'homologation de la part de la DDTEFP.
a priori, vous ne pouvez pas "laisser tomber" cette indemnité lors d'une rupture conventionnelle (Art. L1237-11 à L1237-16 du Code du travail)
en effet, l'article L1231-4 du même Code dispose que "l’employeur et le salarié ne peuvent renoncer par avance au droit de se prévaloir des règles prévues par le présent titre.".
Art. R1234-2
L'indemnité de licenciement ne peut être inférieure à un cinquième de mois de salaire par année d'ancienneté, auquel s'ajoutent deux quinzièmes de mois par année au-delà de dix ans d'ancienneté.
vous risqueriez de vous voir opposer un refus d'homologation de la part de la DDTEFP.
MARCOTXO
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20 févr. 2009 à 00:11
20 févr. 2009 à 00:11
"vous risqueriez de vous voir opposer un refus d'homologation de la part de la DDTEFP" : C'est certain.
Là ce n'est plus des concessions réciproques (qui conditionnent la validité d'une éventuelle transaction) puisqu'en fait il veut renoncer à tout.
Là ce n'est plus des concessions réciproques (qui conditionnent la validité d'une éventuelle transaction) puisqu'en fait il veut renoncer à tout.
ok merci a tous, donc pour moi c'est mort, je peux pas me permettre de démissionner. et pour me faire licencier je ne vois pas comment faire :(
merci
merci
bonjour,
pour vous faire licencier vous avez "carte blanche" mais évitez la faute lourde, elle vous priverait de certains droits :-)
sinon, il exite un autre moyen, c'est la résiliation judiciaire de votre contrat de travail :
pour l'obtenir, il faut pouvoir démontrer l'inexécution d'une obligation contractuelle. celle-ci doit constituer une cause réelle et sérieuse de rupture. une faute grave de l'employeur n'est pas nécessaire.
en cas de résiliation prononcée aux torts de de l'employeur, vous n'aurez pas droit aux indemnités légale ou conventionnelle de licenciement mais vous pourrez obtenir des dommages-intérêts correspondant au préjudice que vous avez subi.
cette somme tiendra compte des indemnités de licenciement que vous auriez pu percevoir, des indemnités de préavis...
toute la question est de savoir si votre employeur respecte bien toutes ses obligations contractuelles y compris celles prévues dans votre convention collective...
pour vous faire licencier vous avez "carte blanche" mais évitez la faute lourde, elle vous priverait de certains droits :-)
sinon, il exite un autre moyen, c'est la résiliation judiciaire de votre contrat de travail :
pour l'obtenir, il faut pouvoir démontrer l'inexécution d'une obligation contractuelle. celle-ci doit constituer une cause réelle et sérieuse de rupture. une faute grave de l'employeur n'est pas nécessaire.
en cas de résiliation prononcée aux torts de de l'employeur, vous n'aurez pas droit aux indemnités légale ou conventionnelle de licenciement mais vous pourrez obtenir des dommages-intérêts correspondant au préjudice que vous avez subi.
cette somme tiendra compte des indemnités de licenciement que vous auriez pu percevoir, des indemnités de préavis...
toute la question est de savoir si votre employeur respecte bien toutes ses obligations contractuelles y compris celles prévues dans votre convention collective...
MARCOTXO
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20 févr. 2009 à 23:54
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C'est très risqué, Kiwi, tu le sais.
De plus, je pense qu'il veut pouvoir s'inscrire au chomage pour pouvoir bénéficier des aides à la création d'emploi (exonérations, etc.) Il ne pourra le faire que s'il est en possession d'une ordonnance de référés.
Voir ici circulaire d'application n° 15 de l'Assedic (la prise d'acte est assimilée pour eux à démission légitime)
http://info.assedic.fr/unijuridis/travail/documents/AccAppl15ACh04.pdf
Mais si les juges du fond ne le suivent pas ensuite, la rupture sera requalifiée en démission avec le risque de devoir tout rembourser. Ca craint quand même.
De plus, je pense qu'il veut pouvoir s'inscrire au chomage pour pouvoir bénéficier des aides à la création d'emploi (exonérations, etc.) Il ne pourra le faire que s'il est en possession d'une ordonnance de référés.
Voir ici circulaire d'application n° 15 de l'Assedic (la prise d'acte est assimilée pour eux à démission légitime)
http://info.assedic.fr/unijuridis/travail/documents/AccAppl15ACh04.pdf
Mais si les juges du fond ne le suivent pas ensuite, la rupture sera requalifiée en démission avec le risque de devoir tout rembourser. Ca craint quand même.
bonjour marcotxo
je le sais, je le sais...je sais surtout que c'est toi qui dit que ça craint !
je ne vois ce que vient faire l'inscription au chômage dans ton commentaire ? tu penses...
notre ami a précisé "je peux pas me permettre de démissionner"
tu n'aimes pas ce mode de rupture on dirait :-)
pourtant, il est très protecteur. il évite de démissioner et de se voir imputer par la suite la responsabilité de la rupture. de plus, il permet de continuer à travailler jusqu'à la décision à intervenir.
c'est pas "royal" ça ? :-)
dans le cas présent, je précise bien à notre ami que "il faut pouvoir démontrer l'inexécution d'une obligation contractuelle....".
dans ce cas, alors, il gagnerait !
pourquoi ?
tout simplement parce que l'article 1184 du Code civil dit clairement : La condition résolutoire est toujours sous-entendue dans les contrats synallagmatiques, pour le cas où l'une des deux parties ne satisfera point à son engagement.
Dans ce cas, le contrat n'est point résolu de plein droit. La partie envers laquelle l'engagement n'a point été exécuté, a le choix ou de forcer l'autre à l'exécution de la convention lorsqu'elle est possible, ou d'en demander la résolution avec dommages et intérêts.
La résolution doit être demandée en justice, et il peut être accordé au défendeur un délai selon les circonstances.
personnellement, lorsqu'il est possible, je trouve ce mode de rupture très confortable.
je le sais, je le sais...je sais surtout que c'est toi qui dit que ça craint !
je ne vois ce que vient faire l'inscription au chômage dans ton commentaire ? tu penses...
notre ami a précisé "je peux pas me permettre de démissionner"
tu n'aimes pas ce mode de rupture on dirait :-)
pourtant, il est très protecteur. il évite de démissioner et de se voir imputer par la suite la responsabilité de la rupture. de plus, il permet de continuer à travailler jusqu'à la décision à intervenir.
c'est pas "royal" ça ? :-)
dans le cas présent, je précise bien à notre ami que "il faut pouvoir démontrer l'inexécution d'une obligation contractuelle....".
dans ce cas, alors, il gagnerait !
pourquoi ?
tout simplement parce que l'article 1184 du Code civil dit clairement : La condition résolutoire est toujours sous-entendue dans les contrats synallagmatiques, pour le cas où l'une des deux parties ne satisfera point à son engagement.
Dans ce cas, le contrat n'est point résolu de plein droit. La partie envers laquelle l'engagement n'a point été exécuté, a le choix ou de forcer l'autre à l'exécution de la convention lorsqu'elle est possible, ou d'en demander la résolution avec dommages et intérêts.
La résolution doit être demandée en justice, et il peut être accordé au défendeur un délai selon les circonstances.
personnellement, lorsqu'il est possible, je trouve ce mode de rupture très confortable.
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21 févr. 2009 à 18:13
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Si le salarié ne veut pas s'inscrire au chômage pour pouvoir bénéficier des aides à la création d'entreprise, je ne vois pas ce que vient faire ici ce commentaire, il n'a qu'à démissionner. Voilà ce que viennent faire là mes "pensées".
Et à ma connaissance, il n'a jamais dit que son employeur s'était rendu coupable d'inexécution du contrat de travail. Tu extrapoles, mon ami. Si tel était le cas, toujours pour pouvoir être indemnisé comme demandeur d'emploi, il serait beaucoup plus judicieux pour lui de faire un référé pour faire sanctionner les manquements de l'employeur et une prise d'acte de la rupture aux torts de l'employeur. Pas besoin de résolution judiciaire. Et il pourra poursuivre devant les juges du fond s'il le souhaite en dommages et intérêts.
Ta procédure est lourde et il n'est pas près d'en voir la fin, certainement des mois. Et il fera quoi pendant ce temps ?
Mais encore une fois, je ne sais pas très bien de quoi on discute, là. La question était que le salarié veut faire une rupture amiable sans indemnités. Tu sais, toi, s'il veut attaquer son patron ?
D'ailleurs, on dirait qu'il a décroché, non ?
Et à ma connaissance, il n'a jamais dit que son employeur s'était rendu coupable d'inexécution du contrat de travail. Tu extrapoles, mon ami. Si tel était le cas, toujours pour pouvoir être indemnisé comme demandeur d'emploi, il serait beaucoup plus judicieux pour lui de faire un référé pour faire sanctionner les manquements de l'employeur et une prise d'acte de la rupture aux torts de l'employeur. Pas besoin de résolution judiciaire. Et il pourra poursuivre devant les juges du fond s'il le souhaite en dommages et intérêts.
Ta procédure est lourde et il n'est pas près d'en voir la fin, certainement des mois. Et il fera quoi pendant ce temps ?
Mais encore une fois, je ne sais pas très bien de quoi on discute, là. La question était que le salarié veut faire une rupture amiable sans indemnités. Tu sais, toi, s'il veut attaquer son patron ?
D'ailleurs, on dirait qu'il a décroché, non ?
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21 févr. 2009 à 18:51
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Je ne sais pas ce que j'ai bidouillé avec les messages.
Si le gars ne cherche pas à s'inscrire au chômage et à être indemnisé pour pouvoir bénéficier des aides à la création d'entreprise, je ne vois pas où le problème. Il n'a qu'à démissionner.
Article de loi : "Si une chèvre ne veut pas rester attachée à un piquet, rien ne l'y oblige" (je chercherai la référence)
Mais s'il veut "attaquer" son employeur et rompre le contrat en bénéficiant du chômage, (mais rien ne nous dit que c'est le cas) il est très nettement préférable de faire un référé prud'homal pour faire sanctionner l'inexécution du contrat de travail et une prise d'acte de la rupture aux torts de l'employeur. Rien ne l'empêchera par la suite de demander des dommages et intérêts aux juges du fond.
Pas besoin de demander une résolution judiciaire et qui ne sera jugée que dans des mois. Et il fait quoi pendant ce temps ?
Je crois qu'on extrapole par rapport à la question initialement posée (rupture amiable) et le salarié n'a jamais soulevé une attitude fautive de l'employeur.
Donc je le répète, ça craint !
Si le gars ne cherche pas à s'inscrire au chômage et à être indemnisé pour pouvoir bénéficier des aides à la création d'entreprise, je ne vois pas où le problème. Il n'a qu'à démissionner.
Article de loi : "Si une chèvre ne veut pas rester attachée à un piquet, rien ne l'y oblige" (je chercherai la référence)
Mais s'il veut "attaquer" son employeur et rompre le contrat en bénéficiant du chômage, (mais rien ne nous dit que c'est le cas) il est très nettement préférable de faire un référé prud'homal pour faire sanctionner l'inexécution du contrat de travail et une prise d'acte de la rupture aux torts de l'employeur. Rien ne l'empêchera par la suite de demander des dommages et intérêts aux juges du fond.
Pas besoin de demander une résolution judiciaire et qui ne sera jugée que dans des mois. Et il fait quoi pendant ce temps ?
Je crois qu'on extrapole par rapport à la question initialement posée (rupture amiable) et le salarié n'a jamais soulevé une attitude fautive de l'employeur.
Donc je le répète, ça craint !
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22 févr. 2009 à 00:19
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Tu ne vois pas ce que vient faire l'inscription au chômage ? Si le salarié ne voulait pas s'inscrire comme demandeur d'emploi pour bénéficier des aides à la création d'entreprise, je suppose qu'il n'y aurait pas de problème. Il renonce à toutes ses indemnités, alors il n'a qu'à démissionner.
Extrait du code civil : "Personne ne peut obliger une chèvre à rester attachée à un piquet" (je rigole, bien sûr)
D'autre part, il n'a jamais indiqué qu'il souhaitait attaquer son employeur ou que celui-ci n'aurait pas respecté des dispositions essentielles du contrat. Il ne faut pas extrapoler.
La résolution judiciaire, c'est vieux comme le monde. On connaît. A supposer qu'il ait des motifs, il devra engager une action judiciaire au fond forcément qui peut durer très longtemps. Et il fait quoi pendant ce temps ? Ca ne résoud en rien son problème immédiat.
Si le motif de rupture est sérieux, il est préférable pour lui, je le répète, de faire un référé prud'homal et de prendre acte de la rupture. Il pourra s'inscrire à l'ASSEDIC et percevoir des indemnités avec l'ordonnance de référés et cela ne l'empêchera pas d'aller au fond pour demander des dommages et intérêts.
De toute façon, il n'est plus là et je ne sais pas si cette discussion a encore un objet. Enfin, si ce n'est pas pour lui, ce sera peut-être pour d'autres.
Extrait du code civil : "Personne ne peut obliger une chèvre à rester attachée à un piquet" (je rigole, bien sûr)
D'autre part, il n'a jamais indiqué qu'il souhaitait attaquer son employeur ou que celui-ci n'aurait pas respecté des dispositions essentielles du contrat. Il ne faut pas extrapoler.
La résolution judiciaire, c'est vieux comme le monde. On connaît. A supposer qu'il ait des motifs, il devra engager une action judiciaire au fond forcément qui peut durer très longtemps. Et il fait quoi pendant ce temps ? Ca ne résoud en rien son problème immédiat.
Si le motif de rupture est sérieux, il est préférable pour lui, je le répète, de faire un référé prud'homal et de prendre acte de la rupture. Il pourra s'inscrire à l'ASSEDIC et percevoir des indemnités avec l'ordonnance de référés et cela ne l'empêchera pas d'aller au fond pour demander des dommages et intérêts.
De toute façon, il n'est plus là et je ne sais pas si cette discussion a encore un objet. Enfin, si ce n'est pas pour lui, ce sera peut-être pour d'autres.
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22 févr. 2009 à 00:26
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Excuse-moi, Kiwi. Je suis revenu trois fois et comme le message n'apparaissait pas, je l'ai refait. Et tout d'un coup, trois messages sont apparus. Alors le contenu est le même en substance.
Je ne suis pas mégalo, c'est la machine qui a d...
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MARCOTXO
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23 févr. 2009 à 01:45
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OK, ce qui est dommage, c'est que les gars ne nous disent pas ce qu'ils ont fait ou décidé en fin de compte, que ça puisse servir à d'autres.
Enfin ... (soupir)
Enfin ... (soupir)
Si j'ai bien compris tout ce que vous avez écrit...sur une rupture conventionnelle de contrat
nos patrons n'ont pas le droit de ne pas nous verser d'indemnités.
mais comment justifier cette indemnité si c'est moi qui décide de partir?
Que eux voudraient que je reste?
Qu'ils n'ont pas d'argent?
Quels arguments puis-je mettre en avant?
car le moins onéreux pour eux c'est que je démissionne, ils ont aucuns avantages à utiliser cette rupture de contrat...
mais moi je peux pas me permettre de ne pas toucher les Assédics.
pour info, je veux me mettre à mon compte.
Merci, d'avance.
nos patrons n'ont pas le droit de ne pas nous verser d'indemnités.
mais comment justifier cette indemnité si c'est moi qui décide de partir?
Que eux voudraient que je reste?
Qu'ils n'ont pas d'argent?
Quels arguments puis-je mettre en avant?
car le moins onéreux pour eux c'est que je démissionne, ils ont aucuns avantages à utiliser cette rupture de contrat...
mais moi je peux pas me permettre de ne pas toucher les Assédics.
pour info, je veux me mettre à mon compte.
Merci, d'avance.
Bonjour a vous.Je vois que vous connaissait un peu le sujet,vous pourrais peut etre me repondre et m'aider.je suis un peu dans le meme cas:licenciement a l'amiable refusé.J'ai aussi le projet d'une creation d'entreprise.Par contrej'ai des choses contre mon patron:80h par semaine certain planning,12jour de travail sans jour de repos,chantage...(et tout ca pour un smic).Je veux partir de ma boite mais avec au moins le chomage assuré derriere.Est ce que ca ressemble a un cas de resiliation judiciaire?(si j'ai bien compris!!).
Merci
Merci
lily7764
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23 décembre 2009
23 déc. 2009 à 12:52
23 déc. 2009 à 12:52
bonjour,
je suis un peu dans la meme situation. je souhaite partir de mon emploi afin de me rapprocher de mon compagnon, de suivre des formations pour au bout me mettre en liberal. Je ne peux pas démissionner pour rapprochement de conjoint car je suis sur 2 emplois (2 mi tps) et il me faudrait demissionner des 2, ce que je ne veux pas. je souhaiterais pouvoir renoncer à un seul, tt en percevant les assédics afin de me retourner et avoir le tps de monter mon projet.
donc je pensais aussi à la rupture conventionnelle à l amiable. Seulement, ds la mesure où c est moi qui souhaite partir et que en plus mon employeur aura à payer, j'ai peur qu il ne refuse.....
comment faire? apparemment on ne peut pas renoncer aux indeminités. vs parlez d obliger son employeur à nous licencier sans faute ...comment faire ?
merci
je suis un peu dans la meme situation. je souhaite partir de mon emploi afin de me rapprocher de mon compagnon, de suivre des formations pour au bout me mettre en liberal. Je ne peux pas démissionner pour rapprochement de conjoint car je suis sur 2 emplois (2 mi tps) et il me faudrait demissionner des 2, ce que je ne veux pas. je souhaiterais pouvoir renoncer à un seul, tt en percevant les assédics afin de me retourner et avoir le tps de monter mon projet.
donc je pensais aussi à la rupture conventionnelle à l amiable. Seulement, ds la mesure où c est moi qui souhaite partir et que en plus mon employeur aura à payer, j'ai peur qu il ne refuse.....
comment faire? apparemment on ne peut pas renoncer aux indeminités. vs parlez d obliger son employeur à nous licencier sans faute ...comment faire ?
merci
19 févr. 2009 à 17:52
20 févr. 2009 à 00:00
pour les transactions, il faut se conformer aux articles 2044 et suivants du Code civil.