Internement psychiatrique sans consentement et diffamations escroqueries

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 Sothis -
Bonjour,

Je viens à vous car il y a maintenant 3 mois, j'ai été arrêtée à Paris Montparnasse, alors que j'attendais mon train pour ma correspondance pour arriver à Niort voir ma mère. Je fumais ma cigarette tranquillement, quand la police est arrivée, elle m'a demandé mon identité. La police m'a aussi demandé si j'avais des armes, je leur ai dit deux bombes lacrymogène et un couteau. Ils étaient trois : 2 femmes et un homme, ils m'ont demandé de les suivre, jusqu'au commissariat du 14e arrondissement de Paris. Une fois là-bas, l'OPJ, m'a condamné en m' interdisant de parler, et a inventé tout un contexte, une situation qui n'existaient pas. Elle m'a parlé d'avocat et de médecin psychiatre. Je ne comprenais pas du tout la situation et pourtant j'étais la clouée dans un commissariat de police dans une ville où je n'habitais pas. l'OPJ m'a obligé à une garde à vue de 72 heures où j'ai vue des médecins psychiatres. J'ai vu des médecins psychiatre par téléphone puisque c'était le confinement national. J'ai vu un médecin par visio et un autre en face à face. Je ne sais pas ce qui s'est passé mais les médecins psychiatres ont conclu que je que je n'étais pas normale, puisque après ces 72 heures je suis allée dans un hôpital psychiatrique blindé, et qu'à la suite d'un entretien avec deux autres médecins psychiatres de cet hôpitale j'ai été internée à l'hôpital Sainte-Anne à Paris, à 500 kms de chez moi puisque je vivais à Nancy.

Dès mon arrivée j'ai eu information que ma tante Laurence appelait les psychiatres pour dire que j'étais soi disante "sataniste", que je torturais les animaux, que je faisais de la magie noire et des incantations magiques. En soit des mensonges diffamatoires.

Ma tante appelait tous les jours dans l'espoir que je me fasses interner longtemps. Finalement je suis transféré à l'hôpital à Nancy lieu où je réside est un mois après mon premier mois d'internement.

Quand je suis arrivé à Nancy, j'ai eu informations que ma tante appelait les psychiatres pour dire que je frappais ma mère et que je voulais tuer ma famille maternelle.

Ce qui est vraisemblablement n'importe quoi ce qui est une escroquerie ce qui a un mensonge ce qu'il y a un abus de pouvoir je ne sais pas comment on dit dans le dictionnaire juridique mais en tout cas c'était des propos faut et diffamatoires.

Bien entendu les psychiatre croyais ma tante, et tout ce que je disais était faux. Je n'avais aucun crédit. Malgré mon honneur ma foi mon honnêteté ma bonne volonté j'étais dans un guet-apens.

Mon grand-père paternel a appelé les psychiatre de l'hôpital de Nancy, en expliquant que j'aurai soi-disant écrit des documents où j' explicite leur meurtre. Que j'aurais voler des documents de banque exetera.

Je me suis fait violer par mon père de 0 à 9 ans, mon grand-père et ma tante Laurence je disais que j'étais comme mon père Franck, agressive et psychopathe.


À Sainte-Anne les psychiatres recevez des appels anonymes sans doute des anciens petit ami de ma mère qui disait que j'avais un comportement dangereux et agressif.

Petit parallèle jusqu'en décembre 2020 j'étais inscrite en Master 2 parcours recherche, puisque je voulais devenir chercheuse en laboratoire.

Finalement, ma mère m'a empêché de finaliser mon cursus par harcèlements psychologiques, mise à la rue, en ayant le statut étudiant, je suis sémiologue. Je n'ai pas pu continuer mes études car je n'ai pas pu produire mon dossier de recherche.

J'ai trouvé un logement à Nancy en une journée, par chance j'ai pris le train pour pouvoir traverser la France et avoir un logement, sans quoi j'étais à la rue.

Une semaine après, j'étais internée à Paris en voulant revenir chez ma mère (oui, je voulais revenir chez elle convaincue que la famille c'est sacré).

En psychiatrie à Nancy, ma tante appelait tous les jours, prétextant que c'était pour mes papiers administratifs. Loin de là, ce fût une vraie boucherie diffamatoire.

Ma mère quant à elle, mappellait moi et pleurait au téléphone que je lui manquait et que les circonstances étaient injustes et inhumaines.

PS : quand la police s'est avancée vers moi à Paris Montparnasse, une policière a dit : " c'est pour de la magie". Complot familial ?

Me voilà depuis deux mois à l'hôpital psychiatrique, contre mon gré. Les psychiatres hallucinent véritablement quant à mon dossier medical. Pour eux, je souffre de mégalomanie
qui justifie mon internement, puisque je veux vendre mes oeuvres d'art dans mon futur. Documents à l'appui... Oui, je suis artiste durant mon temps libre.

Les appels de ma tante me décribilisent au point que je suis : "pas sincère" en entretien et que ce manque de sincérité justifiera un internement indéfini. En effet, je déclare que je n'ai jamais frappé ma mère, et que je ne suis pas la personne que ma pseudo famille leur décrit.

Cela ne plaît pas aux psychiatres du secteur dans lequel je suis.

Je passe devant le juge des libertés à Nancy à l'HP. L'avocate explique à la mère qu'à Paris Montparnasse, je portais un "treilli militaire et un tee shirt anti-gouvernement", ce qui est encore Faux et spéculatif. Cette information je l'apprend seulement à ma sortie définitive.

Heureusement et enfin, on me transfère dans un autre service. Cela fait deux mois et demie que je suis internée, sans recours, pire avec des personnes que j'aime qui me condamnent et inventent toutes sortes de mensonges sur ma personne.

J'ai très peur et j'ai surtout peur de ne jamais sortir d'où je me trouve.

Dans ce nouveau service, l'encadrement était moins pervers, et plus professionnel. On m'écoute car les appels de ma tante ont cessés.

Les psychiatres me laissent sortir quinze jours plus tard.

Je viens à vous car aujourd'hui la situation a changée : je suis libre mais ma tante avec mon grand-père ont contacté les préfets, les polices et gendarmeries pour montrer de faux documents où j'aurais écrit mes préméditations de meurtre.

Maintenant, ma mère me manipule. Puisque ces individus lui ont demandé de choisir entre moi et eux. Si elle se mettait de mon côté, elle n'aurait plus d'argent de la part de mes grands parents et pas de voiture en cadeau.

Ainsi, elle avait durant mon internement, préféré dire que je l'avais frappé à mort, l'a laissant mourir sur le sol. Elle me l'a dit quand j'étais internée. Ruse psychologique ? Provocation au suicide ? Changeant de registres tout le temps.

Aujourd'hui ma tante et mon grand père sont silencieux, ce qui me fait encore plus peur.
Ils font des démarches administratives, pour que je me refasse interner ou que je sois placée en centre d'handicapés à vie. Je n'ai aucun handicap. Je le répète, j'étais inscrite en Master 2 à l'université de Bordeaux avant que la mère me vole ma vie, mes études. Par des manipulations psychologiques, d'elle et son voisin (petit ami et handicapé pour le coup). Ma mère et ma tante sont reconnues handicapées par la MDPH et touchent l'AAH.

Je suis brillante, très cultivée, artiste et écrivaine. Ces gens tentent de voler ma vie.

Je ne peux pas porter plainte dans ma ville puisque la police dit : "[qu'elle] me connaît bien, la petite [mon nom de famille de mon père], et que je peux porter plainte qu'ils me mettront sous les verrous. La ville où je suis est une toute petite ville de commérages.

Ma tante a appelé durant toute la scolarité les différentes universités où j'étais inscrite, et écrivait des courriers anonymes pour créer des gros problèmes. Ce qui avait réussi puisqu'à Limoges, je n'avais pas eu accès à ma session d'examens, je n'avais pas eu le droit cette année là de passer mon diplôme. C'était avant Bordeaux.

Ainsi, je viens à vous avec mon histoire qui m'angoisse toujours plus. Je ne sais pas où ces mensonges vont me conduire et je ne sais toujours pas comment je vais m'en sortir.

Je vous demande grandement conseils, aides et appuis. Quels sont les recours ? Puis-je porter plainte contre ma tante et mon grand-père pour escroquerie ? Mon grand-père a une certaine "aura" puisqu'il a beaucoup réussi en entreprise de construction. Il est connu dans ma région.

Aujourd'hui je me suis rapproché de ma mère en louant un logement proche de chez elle. Cela grâce à mon petit ami qui m'a toujours soutenu financièrement contrairement à ma famille maternelle qui ne m'a pas aidé tout le temps de mes études supérieures. Que des magouilles... (Mon grand-père m'a offert 10 mois de location étudiante à Bordeaux, donc il me donnait 500€ par mois et c'est tout, ce qui est déjà juste pour vivre, avant de m'obliger à quitter mon logement étudiant puisqu'il était garant et de me mettre à la rue).

J'aimerais vos conseils et j'espère véritablement qu'ils seront nombreux.

Aujourd'hui je n'ai plus confiance en la justice puisque ces représentants ont été Complices d'escroquerie, avec ma tante.

À bientôt,
E.R

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"Personne ne lira un pavé pareil "
Si moi et en entier et mon hypothèse est que "Bella " est encore en souffrance psychique..
Avez vous un traitement de sortie ? le suivez vous ?
Un suivi en CMP a il été mis en place ?
Mais je vous propose de venir aussi sur le forum santé :
https://sante-medecine.journaldesfemmes.fr/forum/psychologie-20
Votre famille, la police, et aussi la justice complote contre vous et votre ville entière commère...

Une plainte paraîtra peu crédible si vous envisagez de le faire (escroquerie vous dite, mais qu'elle escroquerie ? Votre famille vous a volé ?)

Vous parlez de viol: avez vous portez plainte? Y-a-t-il eu un jugement ?

Comme Andy le dit, vous avez besoin d'aide. Consultez des spécialistes (autre que ceux que vous avez vu si vous n'avez plus confiance).