Refuser père de ma fille a domicile suite a menaces

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30 mars 2019
- - Dernière réponse : sandrabis06
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30 mars 2019
- 30 mars 2019 à 11:10
Bonjour,

Je me tourne vers vous car je souhaite des réponses.
Je dois accoucher sous peu, et je ne veux pas priver le père de mon enfant de son enfant, mais je ne veux plus être seule avec lui.
Je vous résume rapidement mon histoire pour que vous compreniez.
J ai déjà 3 enfants de mon coté, et lui aussi.
Au début, on s entendaient bien, je m entendais super bien avec ses filles (et je m entends toujours bien avec elles), seulement voilà, je tombe enceinte accidentellement, et au départ le papa est ravi en disant que c est "le plus beau cadeau que je pouvais lui faire". Nous étions ensembles depuis seulement 3 mois. Or, vers 3 mois de grossesse la situation se détériore peu à peu, car il demande sans cesse des rapports sexuels et se frustre lorsque je me refuse à lui en me reprochant de voir ailleurs, en faisant des scènes de jalousie et en attrapant mon portable dans mon dos et bloquant tous les numéros masculins, qui ne sont que des amis !!!
J apprends entre temps que monsieur possède une arme, que j ai vu brièvement, et que la mère de ses filles a été menacée lors de la séparation par arme, une de ses filles m a raconté comment il a saccagé l appartement lors de la séparation, qu il a mis l arme contre son exe compagne n acceptant pas la séparation, et l intervention de la gendarmerie qui a dû le faire interner en psychiatrie car il s en ai également pris aux gendarmes.
Il a été interné par la gendarmerie ou le préfet, je ne sais plus, et était dans un tel état qu ils ont du le sédater, l attacher, et le mettre en isolement en HP. Il m a avoué après être interdit de posséder une arme, et s en être déjà fait confisquer quelques-unes, or il s est a nouveau procuré une arme interdite.
Il m a dit qu aucune femme n a le droit de le quitter, et que son exe (une femme qu il a eue entre la mère de ses filles et moi) l a également dénoncé pour une arme à feu, et qu il lui avait vandalisé la voiture, tout fier de lui, en rajoutant à nouveau qu on avait pas le droit de le quitter.
Quand il venait chez moi, il n aidait rien, mangeait, ne débarrassait même pas son assiette, et allait faire sa sieste. Me laissant toujours tout à faire, y compris m occuper de ses enfants en soutenant que lui travaille et que c etait pas son rôle. Petit à petit ça s est dégradé, plus je me refusais a lui, plus ça le frustrait et du coup il m insultait, me rabaissait. Il commençait également à salir la mère de ses filles devant ses propres filles et je lui disait qu on ne se sert pas d un enfant dans le but de détruire l autre parent. Ce qui a déplu à monsieur qui a dit que je n avais pas a m en mêler, qu elle n avait cas pas le quitter et rester avec lui et que si elle était encore en vie c est car lui l a décidé.
Bien sûr j ai voulu rompre et bien sûr hors de question que lui et moi emménageons ensembles, ce qui ne lui a pas plu.
Au début, il disait ne rien vouloir savoir de l enfant, je ne répondais plus, mais il revenait toujours a la charge 2-3 jours après en me disant qu il allait me détruire, avoir la garde de notre enfant, que je serai jamais en paix, que je devais toujours me retourner dans la rue quand je sortais, qu il savait comment entrer chez moi, qu il me mettrait une balle dans la tête ou qu il avait juste a payer quelqu un, que des corps on en retrouve tous les jours dans les rivières et que lui serait au travail quand cela arriverai, donc qu il s en sortirai bien.
Physiquement, il ne m a jamais frappée moi ou les enfants, mais vu que sa fille qui a l age de la mienne a raconté à la mienne l agression avec l arme, l intervention des gendarmes, que les gendarmes ont dû une fois récupérer tous les enfants à l ecole, ma fille commençait a en avoir peur.
Moi, de mon côté, par peur, et n osant pas en parler par honte et peur des représailles, quand il redevenait gentil je "le caressait dans le sens du poil" pour ne plus être menacée, je le voyais en trouvant des excuses pour avoir le moins de rapports possibles ou le voir le moins souvent possible car psychiquement je n en pouvait plus, et préférait ne plus avoir toutes ces angoisses et insomnies venues suite à la découverte de sa personnalité et de ses menaces. Vers novembre j ai dû augmenter les anxiolytiques, reprendre des somnifères, en décembre on m a rajouté des anti dépresseurs, j ai perdu plus de 6 kg en 1 mois, je devais être hospitalisée en service de nutrition et avoir une sonde naso gastrique car je ne mangeais plus et etait carencée, au début je faisais allusion à certains médecins que ça n allait pas avec le père de la petite, mais j avais l impression qu on minimisait, ou qu on ne me croyait pas...
Ensuite, ses humeurs continuaient, une fois gentil, une fois des menaces, insultes, rabaissement, menaces de mort. J avais juste encore du dégoût pour lui, mais je "faisais avec" pour avoir la paix.
Fin décembre, j ai cru avoir un peu de répit car il m a dit avoir rencontré quelqu un, mais le répit a été de courte durée, 1 semaine et il est revenu a la charge me disant qu il n etait plus avec la personne.
Par contre, depuis fin décembre j ai trouvé la force de me refuser à lui. Il avait des périodes où il était ok pour rester en bons Termes juste amis et d avoir une bonne entente pour l enfant a naître, mais il revenait toujours avec des propositions d ordre sexuelles ou de vie commune, que je refusais gentiment et du coup c etait reparti pour les menaces, insultes, menace de me tuer, d entrer chez moi, et même d appeler le 119 en anonyme pour faire un faux témoignage et m enlever les enfants, et un coup il ne voulait rien savoir de l enfant a naître, un coup il était heureux.
Il est même allé faire une reconnaissance anticipée à la mairie (par contre il n est pas au courant que j en ai faite une avant lui, quand les menaces ont commencées).
Un coup il voulait faire son rôle de père, un coup il m a dit que je devait avoir la garde, qu il voulait un droit de visite et que je le laisse déclarer l enfant sur ses impôts pour payer moins de pension a son exe et ne plus être imposable et que je n avais pas intérêt a demander quoi que ce soit pour l enfant, ou que la CAF se retourne vers lui, car sinon ce serait à mes "risques et périls". Debut mars j ai dû être hospitalisée en obstétrique, je ne lui avait pas donné le numéro de la chambre, rien, mais il a réussi à me parler en appelant le service et en insistant pour qu il puisse me parler disant que je n avais plus de batterie et s est déplacé a l hosto et a demandé ma chambre. Pour pas faire d esclandre et comme il était calme je n ai rien dit, on a discuté de son travail, de ses filles et a chaque allusion qu il faisait au sexe ou se remettre en couple, je lui disait que c etait un non définitif, bien sur ça l a énervé, de nouveau il veut plus rien savoir de l enfant, qu il ne voulait plus entendre parler de moi, que je l avais "assez fait souffrir", j ai dit ok, mais ne retourne pas ta veste cette fois, et 3 jours après : "comment va la petite", "je viendrais a la maternité assister a l accouchement que tu le veuilles ou non, c est ma fille", il s est déplacé plusieurs fois a mon domicile, je ne lui ai pas ouvert et ai fini par le bloquer.
Suite au blocage, il a laissé un message sur mon répondeur, et encore redéplacé, a demandé un RIB pour participer à l education de l enfant, je n ai pas donné suite, et rehospitalisée y a 1 semaine, il a carrément appelé l l'hopital et dit que je refusais tout contact avec lui et qu il voulait venir a l accouchement.
J ai raconté mon histoire à l assistante sociale de l hopital, qui l a signalé au procureur, une psychologue m a aidée et elles m ont suivie dans les démarches pour finalement déposer une plainte contre lui a la gendarmerie, ce que j ai fait.
Heureusement j ai gardé SMS et messages vocaux.

Voilà l histoure, et encore j ai essayé de résumer.
Maintenant que je l ai bloqué, et laissé bloqué (les gendarmes m ont dit que je n etait pas dans l obligation de lui répondre et que je devait surtout tout garder), il est passé par son avocat qui m a fait un courrier (lettre simple, pas en accusé de réception) comme quoi il a reconnu l enfant, me reprochant d avoir modifié ma date de césarienne pour "l exclure" qu il souhaitait un accord amiable pour voir l enfant et avoir au début un droit de visite a MON DOMICILE (il en est hors de question vu les menaces !!!).
Comme c est pas un accusé de réception, je compte ignorer le courrier, mais je n ai aucune envie que monsieur dise plus tard au JAF que j ai empêché la relation pere/enfant, je ne veux plus le voir, être seule avec lui, et je ne peux pas l empecher de voir l enfant, comme il l a malheureusement reconnu, mais je veux que ce soit en milieu protégé, avec des professionnels, et surtout pas que l enfant soi seul avec lui et je ne veux plus entrer en contact avec lui, ni être seule avec lui ou devoir lui parler, je veux que ça passe par avocat et milieu protégé.
Il m a assez détruite comme ça, ses 2 filles aînées ne veulent plus le voir, 2 de ses filles sont suivies par psy l une a un traitement pour les angoisses, et l autre s automutile depuis qu il a menacé leur mère avec une arme.
Que faire pour ne pas l avoir à la maternité, ne plus avoir à lui parler et protéger mon enfant de lui, car lui-même a dit y a 2 mois que de "passer par les enfants, je sais que c est pas bien, mais je n ai pas d autre moyen de pression sur leur mère, donc malheureusement je suis obligé" (pour reprendre ses propos...).

Avec la plainte et le signalements l assistante sociale a son encontre au procureur , combien de temps cela va t il mettre pour qu éventuellement quelque chose soit mis en place ?
Les médecins voulaient reculer la Césarienne pour me protéger, mais ce serait faire courir des risques au bébé qui a déjà un retard de croissance intraveineux utérin suite à ma perte de poids, surtout qu il se sert juste de l enfant pour m atteindre moi.

Ça lui arrive aussi de tourner en moto pendant 2 h dans ma rue, en faisant quelques arrêts devant chez moi, pour faire pétarader sa moto, sans donner, que je puisse pas dire qu il est entré dans ma propriété, mais qu il a le droit d etre sur la voie publique...

Donc voilà, je voulais savoir si y a moyen d accelerer le fait d etre mise en sécurité avec mon enfant, car je dois accoucher dans moins de 2 semaines, et je suis a bout moralement...
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22 avril 2019
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Merci
Bonjour

Immédiatement après la naissance de votre fille vous saisissez le jaf pour demander la garde et qu'il ait un droit de visite en lieu neutre. Vous apporterez toutes les preuves (sms, messages vocaux, plaintes, témoignages de ses enfants, des vôtres, des professionnels qui vous ont vu, de ses ex même si vous pouvez). Saisissez en refere car il y a urgence pour protéger votre enfant.

Si vous en avez la possibilité mettez vous en sécurité en vous faisant héberger le temps que le jaf statut.

N'hésitez pas à porter plainte aussi pour harcèlement quand il tourne devant chez vous pendant des heures.

Vous pouvez aussi appeler le 119 pour des conseils. Bien sur prenez aussi un avocat pour le jaf.

Et surtout, bon courage à vous !

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sandrabis06
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30 mars 2019
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Merci pour votre réponse rapide...
Pour demander un référé au JAF suis-je lui écrire directement ? Ou dois-je passer par l assistante sociale de l hopital a nouveau ?
Je vais essayer de voir un avocat la semaine prochaine, mais ça va être "short", vu que j ai des Rdv tous les jours en surveillance de grossesse et des rendez-vous avec mon fils handicapé pour décider de la suite de sa scolarisation...
Je me fait bien sûr hospitaliser en anonymat, afin que mon nom n apparaisse pas dans leur registre, mais ça ne l empechera pas de venir et de se promener dans le service ou autour de la salle d oppération...
L assistante sociale m avait dit qu elle avait écrit au procureur, et que de mon côté je devais porter plainte, ce qui a été fait , mais je souhaiterai effectivement une mesure d éloignement de suite, et hors de question qu il vienne a mon domicile !!!
Toute l equipe est au courant, ils ont également prévenu la sécurité "au cas où". Ils ont d abord voulu me garder hospitalisée jusqu'à l accouchement pour ma sécurité, mais les enfants ayant encore classe 1 semaine, je n avais personne pour les garder.
Le juge se prendra t il également le temps de lire tous les Sms échangés ? Car j en ai un paquet, sans oublier des photos qu il m a envoyé quand il n etait pas bien ou il était ivre et fumait des joints pour "oublier" . Et en lisant le tout, le juge pourrait comprendre et voir à quel point il est manipulateur et change de face.
Je compte demander une expertise psychiatrique également, car il prend un traitement pour calmer ses nerfs, mais j aimerai que le psy lise tout pour comprendre, si il le voit juste 1 fois, il va exprès se tenir a carreaux.
Le fait que j ai déposé une plainte, je pense qu ils ont accès à son casier judiciaire qui montre ses antécédents de violence, ses récidives avec les armes et son internement pour violences.
En général, l autre partie est convoquée quand, après un dépôt de plainte ? Surtout qu il est connu pour le même genre de soucis.
J ai également le Sms où il insiste tellement pour sa part supplémentaire aux impôts, et il exigeait même que je fournisse le matériel, lait, couches, etc... le jour où il aurait un DVH !!!
Alors que quand je remets mes enfants au papa, j ai juste a les habiller et pour son week-end et la partie des vacances scolaires où il les as, il les fait manger, a des vêtements, etc...
De plus rassurez moi, légalement on n est pas tenu de devoir "subir" son ex a la maison, lorsque on ne veut pas, même dans le cadre d un droit de visite ?
Ysabe_l
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22 avril 2019
3899 -
Bonjour

Votre logement c'est chez vous et personne n'a le droit d'y entrer sans votre autorisation (sauf huissier et police dans des cas particuliers mais qui n'ont rien à voir avec le sujet).

Pour saisir le jaf en refere c'est votre avocat qui le fera.

Et oui le juge aura connaissance de toutes les pièces qui vous joindrez au dossier.
sandrabis06
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30 mars 2019
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Merci.
Et si jamais je n arrive pas a obtenir de rendez-vous avec un avocat (je vais voir si un que je choisi peut éventuellement me recevoir dans la semaine, car après c est trop tard), y a t il éventuellement moyen de passer par une association ou par la gendarmerie qui a pris ma plainte comme c est urgent , quitte à ce que ce ne soit pas moi qui le choisisse ?
Ça me rassure déjà que je ne suis pas tenue de l accepter chez moi, et qu il ne s en serve pas contre moi ensuite pour dire au JAF que je veux l empêcher de voir l enfant.
Au contraire, je veux qu un lieu neutre avec des professionnels soit mis en place, pour la sécurité de l enfant déjà, vu ses accès de colère, ses changements de facettes, ses menaces et protéger mes autres enfants et moi même.
L assistante sociale et la psychologue m ont dit qu il y avait des personnes avec qui ça ne servait à rien de vouloir essayer de discuter, que ça continuera toujours ainsi, vu qu il se braque dès que j évoque le fait que de revenir avec lui est impossible, en gros on en arrive toujours au même point de départ, vu que les menaces reprennent dès lors que je refuse le fait de me remettre en couple avec lui ou acte sexuel.
Et je ne veux plus avoir aucun contact avec lui, que ce soit par téléphone ou en réel, et que ça passe par la justice, au moins il ne pourra plus me menacer, me rabaisser et me faire vivre dans la peur.
De plus, il s est vanté chez un médecin debut d année que durant son hospi en psy il avait agrippé un psychiatre par le col par énervement, ce qui l a renvoyé en isolement, et a ce moment la, le médecin l a d ailleurs fait quitter la pièce pour me parler a moi seule, sans lui, car il s agissait d une pédopsychiatre d une unité mère-enfant où j avais pris Rdv vu qu on m a rajouté des anti dépresseurs en décembre et quand elle a demandé notre situation, il ne savait pas quoi dire, et moi j ai dit "on est séparés, mais je souhaiterai garder un bon contact pour l enfant", et lui a commencé a se plaindre que je refusais les actes sexuels, qu il avait besoin de sexe, que ça en faisait parti, puis il a dit : "vous connaissez peut-être dr ... qui est a l hopital de ..., j y ai été hospitalisé, et il était vraiment con, il m a tellement énervé que je l ai choppé par le col, il s y attendais pas", elle a rien dit, juste pris des notes, puis fait sortir pour discuter avec moi, avoir ma version de l histoire également, vu qu il prenait toujours la parole.
Je l informais de la date des échographies, le laissait venir quand il obtenait des congés, et quand il ne pouvait pas venir je lui envoyait les comptes-rendus, les photos d échographies...
Une fois, j avais le nerf sciatique bloqué et pour une écho et monitoring en surveillance de grossesse il est venu chez moi, et a pris le volant (je précise de ma voiture, comme il est au centime près pour l essence), puis dans le fait qu il se plaignait du fameux : "t avais pas le droit de me quitter après tout ce que j ai fait pour toi", il disait l exemple du "je t ai conduis a l hosto", alors que c etait pour que lui puisse voir et écouter son enfant, et ce n est qu un exemple parmi tant d autres...
Par exemple, quand j ai été hospitalisée et qu il a trouvé ma chambre, il m a ramené 1 bouteille de coca et de chocolat, je que j avais refusé, mais qu il a laissé dans la chambre, et des qu il n a pas eu ce qu il voulait, il a dit : "mais qui est venu te voir a l hopital, a fait 80 bornes aller/retour, payé le gasoil pour te voir, et qui t a ramené du coca et du chocolat ?", et là je lui ai précisé que je n avais rien demandé, qu au contraire, je ne lui avait pas répondu car je ne souhaitais pas le voir et que c est lui qui est venu et que justement sa présence me dérangeais plus qu autre chose, vu que j etais fatiguée, et je lui ai dit que je n osais pas lui dire car je connaissais ses réactions. Et la les menaces ont repris.
Je crois que même lui pense que c est une victime et ne se rends pas compte du mal qu il fait.
Je sais qu il a été maltraité étant enfant par son père qui avait des soucis d alcool, mais c est pas une raison de manipuler et menacer les gens comme ça.
Il décrivait son exe comme la pire des mégères, mais quand voit tout les éléments je pense plutôt que c est l inverse, et le pire, c est que lui même croit qu il est victime des "femmes".
A l entendre, on dirait que toutes les femmes sont des fainéantes, des ratées, et que lui c est le meilleur des hommes...
Quand il cherche ses enfants, je sais qu il n a pas le droit d entrer dans l appartement et qu elle lui donne les petites sur le perron après avoir fermé la porte.
Elle ne lui parle pas de sa vie personnelle, mais il demande toujours à ses filles pour savoir ce qui se passe chez eux.
D ailleurs sa fille m a déjà raconté que leur mère n a jamais refait sa vie, ou envisagé de la refaire, car depuis leur histoire elle est dégoûtée des hommes et peur de ses représailles a lui.
C est pour ça, je ne veux plus a avoir de contact avec lui, ni le voir, car il ne me laissera jamais tranquille, et va tout faire pour me détruire en passant par la petite, lui il s en fout des conséquences que ça a sur l enfant. Il m a même déjà dit que c est pas fini, et qu il me poussera au bout et que j atterirai en psychiatrie. D ailleurs j ai une bonne partie par SMS que j ai heureusement gardés, dont l un qui a été remis avec, lors de la plainte ou il écrivait : "tu finiras chez les mabouls, qui se ressemble, s assemble". Et pour parler de ses menaces de mort verbales par "balle dans la tête", il m a envoyé un SMS avec 6 ou 7 lignes de pistolets en émoticônes.
J ai gardé quelques messages vocaux sur répondeur aussi, car la 1ère fois que je l ai bloqué, il a dit dans le message vocal : "mais je n ai rien contre toi, je veux des nouvelles du bébé, et je m inquiete pour ta santé aussi, tu sais que je pensais pas ce que j ai dit, toi t es a part, t as assez souffert, je ne te ferais jamais de mal. Tu sais, j aurai déjà pu rentrer chez-toi, foutre le bordel, mais je l ai pas fait, frapper les femmes ça m interesse pas".

Bref, la je veux protéger les enfants et moi-même, je ne veux plus lui parler, plus le voir, et je veux que tout passe par un milieu neutre, et pas que monsieur se fasse passer pour une victime auprès du JAF comme quoi je le prive de son enfant et que je refuse l amiable. J ai tout fait pour rester en bons Termes, mais pas moyen avec lui, toujours retour à la case départ car monsieur ne comprend pas que je ne peux pas me forcer à vivre ave quelqu un que je n aime plus, et qui me répugne même depuis toute cette histoire.
Je veux que le JAF comprenne bien que je ne veux pas priver le père de son enfant, mais que je peux plus vivre avec ses menaces, ses insultes, être rabaissée et pour cela le seul moyen est de couper les ponts avec lui.

Pour les autres enfants, le papa est correct, si il veut les enfants en plus, pas de soucis, je suis contente que ça se passe bien, je le laisse voir les enfants autant que possible, et eux sont contents aussi. Il part toujours en juillet, moi en août, donc on s arrange entre nous, mais la il me faut un jugement et un lieu neutre, car on ne peut pas s arranger avec lui, vu que quand il n obtient pas ce qu il veut il passe par les enfants et là il ose demander de son avocat un accord amiable pour le bien de l enfant, et des visites à mon domicile après la naissance de l enfant... en gros il va se servir de la situation de nouveau pour faire le gentil qui demande un accord amiable et des visites à mon domicile et moi pour la méchante qui l ai bloqué et ne lui réponds plus. C est pour ça, il faut vraiment que le juge lise les SMS, pas juste survoler, et écoute les appels pour qu il comprenne pourquoi je refuse à présent tout contact avec lui !!! Et comme dit, le papa des enfants qui est correct, on s arrange effectivement a l amiable, pas de soucis, mais avec lui, ce n est pas possible, malheureusement...

Du coup la lettre de son avocate comme elle n est pas en RAR, le mieux est de dire que je n ai rien reçu je pense ?
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