Problème en esat

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dimanche 14 octobre 2018
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- - Dernière réponse :  Luc - 11 mai 2019 à 03:59
Bonjour,
Je ne sais pas si je suis au bon endroit pour poster ce sujet. Si ce n'est pas le cas dites-le moi svp.
Je m'exprime ici pour la première fois en espérant pouvoir trouver l'aide que j'ai besoin, car je ne trouve aucun témoignage ou dossier sur internet sur le sujet dont je voudrais vous parler. Est-ce tabou ? Je ne sais pas.
Je suis majeur, jeune et en situation de handicap. Je travail en esat avec la RQTH (Reconnaissance Qualité Travailleur Handicaper) en restauration (+ de la caisse service et entretient des locaux). Quand j'étais dans mes mes premier mois je penser avoir besoin d'un milieu "protégé" a cause de mes difficulté. Mais maintenant que je suis expérimenté (sa fait 4 ans que je suis embaucher dans ce même esat) j'ai compris que l'on soit en milieu dites "protégé" ou en milieu dites "ordinaire" en vraie c'est la même chose. En ce moment j'ai des poste pour deux ou trois personnes que je dois géré sa toute seule sans me plaindre. Les deux moniteurs ne nous aident pas vraiment, à la place il discute de leur vie avec nos clients ce qui me parait bizarre. En tant que travailleurs on a pas le droit de faire sa. Et pourquoi les moniteurs font sa ? Ils devraient donner le bon exemples et nous aider quand on est en sous-effectifs permanent. Sa fait + de deux ans qu'on est en sous-effectif. Il y a une semaine (début 2018) en sortant d'arrêt maladie longue pendant les vacances où l'on était deux ou trois collègue au lieu de 17. Je craque. Est-ce normale ??
Et un autre problème aussi au travail, les clients on le choix au repas, mais nous non. Et qu'on soit allergique, végan, végétarienne, musulmans, ou autres ont est soumis au même régime alimentaire. Pour nos supérieur on est dans un lieu "laïque" donc on mange se qui a et on se tait. Alors que on est dans un pays laïque au niveau du foulard et pas des régimes alimentaire. En + il disent que les repas sont sain et équilibré et sélectionné par un diététicien qu'on a jamais vu, alors que c'est toujours de la veille et défois ils mettent deux viandes ou trois (une dans l’entrée, une dans la viande et une dans les légumes tous sa en un seul menu avec peu de légumes). Est-ce normale ?
J'ai besoin de votre avis pour tout cela.
Anonyme
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lundi 25 juin 2018
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20 mai 2019
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Merci
Bonjour

Vous pouvez saisir le défenseur des droits pour toutes les discriminations que vous subissez, c'est gratuit.
https://www.defenseurdesdroits.fr/fr/institution/competences/lutte-contre-discriminations

Peut être que d'autres personnes sur ce site vous donneront d'autres conseils
Bon courage

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Bonjour,

Vous n'êtes pas un cas isolé, hélas. Les travailleurs d'ESAT ou leurs représentants légaux auraient tout intérêt à se grouper pour défendre leurs droits, pour se protéger de ce "milieu protégé" et, déjà, dans un premier temps, pour exposer en groupe leurs griefs aux CVS des établissements.
Néanmoins, considérant que les "usagers" sont en ESAT pour de nombreuses années, il conviendrait bien évidemment de reconsidérer le chapitre "nourriture" qui laisse à désirer dans nombre d'établissements (menus déséquilibrés, gras, sucrés, à base de viandes [souvent grasses et "recyclées" de la veille], de féculents (c'est la valse des patates sous toutes leurs formes) et de quelques légumes ("Vous avez eu des légumes verts aujourd'hui ?" - "Oui, des petits pois." MDR), quand ils ne baignent pas dans la graisse et quand il en reste...). Haro sur les menus "saucisson-beurre - spaghetti bolognaise industrielle - gâteau ou mousse au chocolat... J'en passe et des meilleures. Pour couronner le tout, tout le monde est au même régime ! Que l'on soit un costaud affecté aux travaux de jardinage ou une fluette jeune femme (plutôt sédentaire) en atelier du type "Les Temps modernes", c'est pareil. Quant aux dépenses énergétiques, comme on ne fait pas ou fort peu d'activité physique, pas même une marche de 30 min par jour, toute cette nourriture peu diététique entraîne bien des dégâts dans les organismes (on s'en fiche, des handicapés, il y en a cent, il y en a mille qui attendent une place)...
Et il y a bien d'autres choses à revoir : droits des travailleurs (les moniteurs ont des RTT qui leur sont salutaires, le droit de rester à la maison une journée en cas de petit pépin de santé, des congés à rallonge, des assouplissements horaires, des petits boulots peinards où on attend la paye [l'exemple que vous donnez fait tout de même réfléchir, et il n'est pas le seul !]). Il y a aussi la relation avec l'encadrement, les directions qui se croient "de droit divin" et imposent leur autorité comme leurs volontés, les cadences de travail qui n'ont rien à voir avec celles des CAT originels et, paradoxalement, les heures passées à ne rien faire du tout, assis sur une chaise inconfortable sept heures d'affilée en attendant que les commandes arrivent.C'est carrément dégradant ! On pourrait au moins jouer aux petits chevaux, au jeu de l'oie, à la belote, pour entretenir le peu que l'on sait compter, faire une grande balade à pied ou organiser un tournoi de ballon prisonnier (histoire de perdre les calories engrangées le midi...).
Quant aux congés, n'en parlons pas, c'est la direction qui décide unilatéralement des dates ! Les "usagers" et leurs familles doivent suivre !
Le pire, c'est quand on est obligé de loger toute l'année en foyer. Non seulement on vous donne à manger n'importe quoi matin, midi et soir quarante années durant, mais, de plus, on vous y enferme le soir, la nuit, parfois le week-end si vous n'avez pas une famille qui, par charité, vient vous sortir de là ; on vous y ponctionne une très grosse partie de vos revenus (on vous laisse une obole) ; vous vous y ennuyez ferme à regarder à la télé des programmes que vous n'avez pas choisis tout en buvant des sodas bourrés de sucre ; vous attendez le lundi avec impatience parce que votre seul plaisir dans la vie, c'est celui de bosser ; vous engraissez ; vous devenez vieux sans avoir vécu et, pire, si par malheur vous faites partie de la moitié déconsidérée de l'humanité, vous pouvez faire l'objet d'agressions sexuelles sur lesquelles tout le monde fermera les yeux dans l'intérêt même de l'institution. C'est considéré comme pas grave si vous avez un moyen de contraception (une des premières questions que l'on vous pose, c'est si vous en avez un) et, pour vous empêcher de vous reproduire (quelle horreur !), on peut même vous "proposer" avec insistance une ligature des trompes.
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