SUCCESSION
MALIBUORANGE
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malibuorange -
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Bonjour,
Voila mes questions. Il y a deux mois 1/2 maintenant ma maman est décédée. Je me suis débrouillée pour faire tous les papiers et mon frère Philippe qui occupait l'appartement sans autorisation de tous les indivisaires de l'appartement dont ma maman était usufruitère ne répondait absolument pas aux courriers du notaire chargé de la succession. Or maintenant il y a 5 héritiers qui ont choisi un notaire et trois qui ont gardé le notaire qui s'occupati des affaires de mes parents. Comment les choses vont-elle se déroule maintenant. Faudra t-il que les 5 demandent l'accord des 3 autres pour décider si mon frère Philippe continue à vivre dans l'appartement. Quand est-il pour les frais des notaires etc. Si quelqu'un peut me répondre. Par ailleurs il y avait une assurance vie qui semble désigner mon frère Philippe comme héritier. Or je me suis opposé plus ou moins à ce que celui-ci touche dès maintenant cette assurance vie dans la mesure où j'estime qu'il y a une notion de prime exagérée puisque ma maman ne touchait qu'environ 1000 euros par mois et qu'il semble que l'assurance vie représente une somme de 21500 euros. Comment peut-on également procéder. Je souhaite également avoir les clés de l'appartement que mon frère occupe sans droit puisque sans accord de tous les héritiers et que je ne possède absolument pas les clés de cet appartement puis je les obtenir? Peut il faire des transformations sans que tout le monde soit d'accord? Dans quel délai puis je sortir de l'indivision si je vois que els choses trainent trop et quelles seront les conséquences du fiat que je souhaite sortir de l'indivision.
Voila mes questions. Il y a deux mois 1/2 maintenant ma maman est décédée. Je me suis débrouillée pour faire tous les papiers et mon frère Philippe qui occupait l'appartement sans autorisation de tous les indivisaires de l'appartement dont ma maman était usufruitère ne répondait absolument pas aux courriers du notaire chargé de la succession. Or maintenant il y a 5 héritiers qui ont choisi un notaire et trois qui ont gardé le notaire qui s'occupati des affaires de mes parents. Comment les choses vont-elle se déroule maintenant. Faudra t-il que les 5 demandent l'accord des 3 autres pour décider si mon frère Philippe continue à vivre dans l'appartement. Quand est-il pour les frais des notaires etc. Si quelqu'un peut me répondre. Par ailleurs il y avait une assurance vie qui semble désigner mon frère Philippe comme héritier. Or je me suis opposé plus ou moins à ce que celui-ci touche dès maintenant cette assurance vie dans la mesure où j'estime qu'il y a une notion de prime exagérée puisque ma maman ne touchait qu'environ 1000 euros par mois et qu'il semble que l'assurance vie représente une somme de 21500 euros. Comment peut-on également procéder. Je souhaite également avoir les clés de l'appartement que mon frère occupe sans droit puisque sans accord de tous les héritiers et que je ne possède absolument pas les clés de cet appartement puis je les obtenir? Peut il faire des transformations sans que tout le monde soit d'accord? Dans quel délai puis je sortir de l'indivision si je vois que els choses trainent trop et quelles seront les conséquences du fiat que je souhaite sortir de l'indivision.
A voir également:
- SUCCESSION
- Droit de succession - Guide
- Droits de succession - Guide
- Tarif procuration notaire succession - Guide
- Déblocage des fonds succession banque - Guide
3 réponses
Bonjour,
d'abord, concernant le nombre des héritiers, ils faut savoir s'ils viennent personnellement à la succession ou en représentation (en clair, sont ils tous vos frères et soeurs ou dans le lot n'y a-t-il pas des enfants d'un frère ou d'une soeur pré-décédé. Car si c'est le cas, seul le pré-décédé compte pour 1 voix).
Ceci étant précisé, les frais de notaire devraient rester inchangés car depuis la disparition de la compétence territoriale des notaires ceux-ci travaillent en "double minute", c'est-à-dire qu'ils se partagent les honoraires.
Concernant l'assurance-vie, depuis quand est-elle souscrite et quels sont les montants des versements ? Est-ce bien une assurance-vie (produit d'épargne) ou est-ce une assurance-décès (produit de couverture en cas de décès) ?
En tout état de cause, cela risque d'être très difficile d'obtenir gain de cause de ce point de vue, sauf si les primes sont manifestement excessives. Pour autant, vous obtiendrez la requalification du contrat en donation déguisée et il n'est pas sûr que votre frère soit tenu au remboursement intégral du capital. Pour l'heure, la seule chose est de faire opposition au paiement auprès de la compagnie d'assurance mais si elle connaît bien le mécanisme, elle a le droit de passer outre et de régler le bénéficiaire.
Enfin, concernant l'occupation sans droit ni titre, votre mère habitait-elle l'appartement avec votre frère ? Si oui, elle avait le droit d'héberger un enfant à titre gratuit, sinon le non paiement d'un loyer peut constituer une donation indirecte. En tout état de cause, pour récupérer l'appartement, il faut mettre en oeuvre une procédure d'expulsion avec l'accord de 2/3 des indivisaires. Bien évidemment que votre frère ne peut pas faire de transformation sans l'accord de l'indivision (2/3 des voix).
Pour sortir de l'indivision, les délais sont variables et dépendent de l'entente entre les héritiers. Si vous tombez d'accord sur un partage amiable, ça peut aller très vite, à défaut il faudra solliciter un partage judiciaire qui prendra quelques années (en moyenne 2 à 3 ans).
Les conséquences d'une sortie d'indivision : obligation immédiate de règlement du passif (pour l'indivision dans son entier et pour tous les co-indivisaires, sauf licitation) en contrepartie de l'avantage d'être libre de gérer et de disposer de vos biens comme vous l'entendez.
Cordialement
d'abord, concernant le nombre des héritiers, ils faut savoir s'ils viennent personnellement à la succession ou en représentation (en clair, sont ils tous vos frères et soeurs ou dans le lot n'y a-t-il pas des enfants d'un frère ou d'une soeur pré-décédé. Car si c'est le cas, seul le pré-décédé compte pour 1 voix).
Ceci étant précisé, les frais de notaire devraient rester inchangés car depuis la disparition de la compétence territoriale des notaires ceux-ci travaillent en "double minute", c'est-à-dire qu'ils se partagent les honoraires.
Concernant l'assurance-vie, depuis quand est-elle souscrite et quels sont les montants des versements ? Est-ce bien une assurance-vie (produit d'épargne) ou est-ce une assurance-décès (produit de couverture en cas de décès) ?
En tout état de cause, cela risque d'être très difficile d'obtenir gain de cause de ce point de vue, sauf si les primes sont manifestement excessives. Pour autant, vous obtiendrez la requalification du contrat en donation déguisée et il n'est pas sûr que votre frère soit tenu au remboursement intégral du capital. Pour l'heure, la seule chose est de faire opposition au paiement auprès de la compagnie d'assurance mais si elle connaît bien le mécanisme, elle a le droit de passer outre et de régler le bénéficiaire.
Enfin, concernant l'occupation sans droit ni titre, votre mère habitait-elle l'appartement avec votre frère ? Si oui, elle avait le droit d'héberger un enfant à titre gratuit, sinon le non paiement d'un loyer peut constituer une donation indirecte. En tout état de cause, pour récupérer l'appartement, il faut mettre en oeuvre une procédure d'expulsion avec l'accord de 2/3 des indivisaires. Bien évidemment que votre frère ne peut pas faire de transformation sans l'accord de l'indivision (2/3 des voix).
Pour sortir de l'indivision, les délais sont variables et dépendent de l'entente entre les héritiers. Si vous tombez d'accord sur un partage amiable, ça peut aller très vite, à défaut il faudra solliciter un partage judiciaire qui prendra quelques années (en moyenne 2 à 3 ans).
Les conséquences d'une sortie d'indivision : obligation immédiate de règlement du passif (pour l'indivision dans son entier et pour tous les co-indivisaires, sauf licitation) en contrepartie de l'avantage d'être libre de gérer et de disposer de vos biens comme vous l'entendez.
Cordialement
Bonjour,
bon, on va essayer de procéder par ordre logique et de dégrossir un peu le terrain car vous posez des questions diverses et surtout vous avancez parfois des prétentions qui ne sont pas toujours justifiées, du moins juridiquement parlant, car loin de moi l'idée de porter un quelconque jugement sur votre "action" (d'ailleurs, si ça devait être le cas, je ne chercherai pas à vous aider !!).
Premièrement, si j'ai bien compris, votre père est décédé, laissant à sa succession 3 enfants dont vous. A cette occasion vous êtes devenus tous les 3 nus-propriétaires de la moitié de la maison où vivaient vos parents, l'autre moitié revenant à votre mère au titre de la communauté. Certainement que les autres biens ont également été laissés à la disposition de votre mère, même si vous aviez des droits en nue-propriété sur l'ensemble.
A compter de ce décès, votre frère P a été hébergé gratuitement par votre mère qui l'a également "entretenu" durant toutes ces années.
Aujourd'hui, votre mère est décédée et vous vous trouvez donc bénéficiaire, avec les 2 autres enfants de votre père, de la moitié indivise de la maison ainsi que des biens restants de la succession de votre père. Pour le reste, notamment l'autre moitié de la maison (celle qui est revenue à votre mère au titre de la communauté) vous êtes en concours avec vos 2 frère et soeur et avec les 5 enfants que votre mère a eu lors d'un premier mariage.
En clair, vous n'avez pas de simples droits en nue-propriété mais bien des droits en pleine propriété !!! Sur la maison, les 3 enfants du père ont, en pleine propriété, 1/3 de la moitié qui était affectée par l'usufruit de votre mère (soit 1/6 de la totalité du bien). En effet, l'usufruit disparaît avec son titulaire et est réintégré à la nue-propriété, c'est la suite de la succession de votre père.
Sur l'autre moitié, vous êtes 8 enfants, donc chacun a droit à 1/8 de celle-ci, soit 1/16 de la totalité du bien, toujours en pleine propriété.
Ce qui fait que, finalement, sur la valeur globale de la maison, le cumul de vos droits représente 1/6 + 1/16 (soit 8/48 + 3/48 = 11/48ème) alors que les 5 enfants de votre mère n'ont droit qu'à 3/48 chacun.
Il est important que vous mesuriez bien ceci car les "votes" dans l'indivision se calculent non par tête mais par quote-part de bien indivis, donc à vous seule, vous représentez presque 4 fois plus qu'un seul des 5 enfants de votre mère, pareil pour vos 2 frère et soeur. Tout ceci pour que vous soyez consciente des "alliances" utiles et moins utiles.
Deuxièmement, la succession qui se règle aujourd'hui ne porte que sur la moitié de la maison et la moitié des biens laissés par votre père (en effet, en principe, n'étant investie que d'un usufruit sur les meubles, on doit retrouver cette part au décès du bénéficiaire), ce qui est important pour le calcul de la réserve et de la quotité disponible. En effet, les 8 enfants ont chacun 1/8 des 3/4 de la réserve globale, soit 3/32 au titre de leur réserve personnelle et vocation ensuite à recueillir 1/8 du 1/4 de quotité disponible soit 1/32 chacun. Il suffit ensuite d'appliquer ces quotients aux valeurs patrimoniales pour avoir une estimation en argent de la part de chacun.
Troisièmement, les règles de fonctionnement des donations et testaments sont les suivantes. La donation opère du vivant du donateur et lorsqu'elle est faite à un héritier réservataire on considère qu'il s'agit d'un avancement d'hoirie (en clair une avance sur sa part personnelle d'héritage). Au contraire, le testament n'opère qu'au décès du disposant et il est toujours présumé fait par préciput et hors part (en clair pour avantager un héritier par rapport aux autres). A cela, plusieurs conséquences :
1) les donations sont dites rapportables, c'est-à-dire qu'on inclut comptablement (c'est-à-dire pour leur valeur car physiquement le bien est déjà dans le patrimoine du bénéficiaire puisque la donation produit ses effets du vivant du donateur) leur montant dans le patrimoine successoral pour calculer réserve et quotité disponible;
2) les donations sont imputées (ou prélevées) sur la part de réserve personnelle de l'héritier qui en a bénéficié (logique car c'est une avance sur sa part d'héritage); si cette part suffit, la donation n'est pas remise en cause mais l'héritier prend part au partage seulement pour la différence (ex A a reçu 10, sa part est de 15, il ne recevra à la succession que 5 car il a déjà eu 10 au moment de la donation);
3) les donations excédant la part de réserve de l'héritier ne sont pas annulées mais l'excédent est pris sur la quotité disponible (ex A a reçu 20, sa part est de 15, il conserve la donation et les 5 sont pris sur la quotité disponible, au partage sa part est de 0, il a déjà reçu plus !!!)
4) les donations excédant la quotité disponible sont réduites au montant pour lequel elle peuvent être imputées, quand il n'y a plus de disponible, elles doivent être "restituées" (Ex disponible de 20, 1 donation de 25 et une plus récente de 5, on impute la plus ancienne d'abord, il manque 5 que le bénéficiaire doit rembourser à la succession, celle de 5 doit être également remboursée.)
Maintenant que nous avons déterminé les règles fondamentales, on va essayer de les appliquer à votre situation (je n'ai pas de chiffres donc pas forcément toujours très facile de mesurer les conséquences, mais on va faire au mieux pour éclairer votre lanterne).
Donc, vous n'êtes pas nue-propriétaire mais propriétaire indivise de la maison. Ca c'est le premier point. Il ne peut plus y avoir d'usufruit puisque celui-ci s'est éteint avec le conjoint survivant.
Contrairement à ce que vous pensez, les droits de votre frère au titre du legs ne peuvent pas porter sur l'ensemble des 50 % mais seulement sur le montant correspondant au mieux à la quotité disponible. Dans votre cas, vous être plus de 3 enfants et cette dernière se limite à 1/4 de la succession (qui est de la 1/2 du patrimoine du couple !!).
Mais attention, on a vu que cette quotité disponible pouvait être entamée du vivant du défunt lorsqu'il a consenti des donations soit à des tiers soit à des héritiers réservataires et qu'elles dépassent leur part personnelle de réserve.
Or, dans ce que vous expliquez, certaines choses peuvent apparaître comme des donations déguisées ou indirectes. En effet, le fait de s'acquitter de certaines factures aux lieu et place d'un héritier sans en réclamer par la suite le remboursement est un cas typique de donation indirecte. Donc, la location du garage, le paiement des primes d'assurance du véhicule et du local constituent des donations indirectes au profit de votre frère; il faut les évaluer pour leur montant nominal dès lors que vous prouvez à la fois le paiement ET le non remboursement.
Maintenant, je me fais l'avocat du diable et je réponds que ces donations sont "rémunératoires" c'est-à-dire qu'elles ont pour cause le fait que mon fils se soit occupé de moi. Votre parade : non, non, je vous entends déjà dire "il était logé gratuitement !!!", certes, mais alors comment expliquer le testament et le changement de bénéficiaire de l'assurance-vie si près des derniers jours de votre mère ?? Donc, le frangin a été "rémunéré" pour le soutien et l'aide apportés à maman par testament et par l'assurance-vie, le reste constitue bien des donations (encore que le fils a un devoir filial d'aider son ascendant, donc sa "rémunération", si "rémunération" il y a, suppose qu'il ait fait plus que ce commande les exigences de toute bonne entente familiale).
Vous devez donc comparer le montant de ces frais payés par votre mère aux droits de votre frère dans la succession au titre de la réserve (3/32ème du patrimoine successoral) afin de vérifier que ces donations ne sont pas supérieures à cette part.
Dernier point pour ce soir, après je vais faire dodo, les paiements effectués après le décès. Pour ces derniers, il suffit juste de faire parvenir à la banque un avis de décès de votre mère et les paiements cesseront pour l'avenir. Pour ceux déjà effectués, s'ils sont justifiés (factures à l'appui), ne les contestez pas; pour les autres, notamment d'éventuels retraits en espèces, informez le notaire et indiquez votre intention de réserver le droit de déposer plainte pour recel successoral. Sachez également que votre frère ayant agi de la sorte se pose en gestionnaire de fait de la succession et que vous pouvez lui demander de rendre des comptes annuels de sa gestion et qu'en cas de mauvaise gestion il est responsable sur ses deniers personnels, même vis à vis des créanciers.
Bon, "digérez" déjà tout ceci, pour le reste on verra plus tard.
Cordialement
bon, on va essayer de procéder par ordre logique et de dégrossir un peu le terrain car vous posez des questions diverses et surtout vous avancez parfois des prétentions qui ne sont pas toujours justifiées, du moins juridiquement parlant, car loin de moi l'idée de porter un quelconque jugement sur votre "action" (d'ailleurs, si ça devait être le cas, je ne chercherai pas à vous aider !!).
Premièrement, si j'ai bien compris, votre père est décédé, laissant à sa succession 3 enfants dont vous. A cette occasion vous êtes devenus tous les 3 nus-propriétaires de la moitié de la maison où vivaient vos parents, l'autre moitié revenant à votre mère au titre de la communauté. Certainement que les autres biens ont également été laissés à la disposition de votre mère, même si vous aviez des droits en nue-propriété sur l'ensemble.
A compter de ce décès, votre frère P a été hébergé gratuitement par votre mère qui l'a également "entretenu" durant toutes ces années.
Aujourd'hui, votre mère est décédée et vous vous trouvez donc bénéficiaire, avec les 2 autres enfants de votre père, de la moitié indivise de la maison ainsi que des biens restants de la succession de votre père. Pour le reste, notamment l'autre moitié de la maison (celle qui est revenue à votre mère au titre de la communauté) vous êtes en concours avec vos 2 frère et soeur et avec les 5 enfants que votre mère a eu lors d'un premier mariage.
En clair, vous n'avez pas de simples droits en nue-propriété mais bien des droits en pleine propriété !!! Sur la maison, les 3 enfants du père ont, en pleine propriété, 1/3 de la moitié qui était affectée par l'usufruit de votre mère (soit 1/6 de la totalité du bien). En effet, l'usufruit disparaît avec son titulaire et est réintégré à la nue-propriété, c'est la suite de la succession de votre père.
Sur l'autre moitié, vous êtes 8 enfants, donc chacun a droit à 1/8 de celle-ci, soit 1/16 de la totalité du bien, toujours en pleine propriété.
Ce qui fait que, finalement, sur la valeur globale de la maison, le cumul de vos droits représente 1/6 + 1/16 (soit 8/48 + 3/48 = 11/48ème) alors que les 5 enfants de votre mère n'ont droit qu'à 3/48 chacun.
Il est important que vous mesuriez bien ceci car les "votes" dans l'indivision se calculent non par tête mais par quote-part de bien indivis, donc à vous seule, vous représentez presque 4 fois plus qu'un seul des 5 enfants de votre mère, pareil pour vos 2 frère et soeur. Tout ceci pour que vous soyez consciente des "alliances" utiles et moins utiles.
Deuxièmement, la succession qui se règle aujourd'hui ne porte que sur la moitié de la maison et la moitié des biens laissés par votre père (en effet, en principe, n'étant investie que d'un usufruit sur les meubles, on doit retrouver cette part au décès du bénéficiaire), ce qui est important pour le calcul de la réserve et de la quotité disponible. En effet, les 8 enfants ont chacun 1/8 des 3/4 de la réserve globale, soit 3/32 au titre de leur réserve personnelle et vocation ensuite à recueillir 1/8 du 1/4 de quotité disponible soit 1/32 chacun. Il suffit ensuite d'appliquer ces quotients aux valeurs patrimoniales pour avoir une estimation en argent de la part de chacun.
Troisièmement, les règles de fonctionnement des donations et testaments sont les suivantes. La donation opère du vivant du donateur et lorsqu'elle est faite à un héritier réservataire on considère qu'il s'agit d'un avancement d'hoirie (en clair une avance sur sa part personnelle d'héritage). Au contraire, le testament n'opère qu'au décès du disposant et il est toujours présumé fait par préciput et hors part (en clair pour avantager un héritier par rapport aux autres). A cela, plusieurs conséquences :
1) les donations sont dites rapportables, c'est-à-dire qu'on inclut comptablement (c'est-à-dire pour leur valeur car physiquement le bien est déjà dans le patrimoine du bénéficiaire puisque la donation produit ses effets du vivant du donateur) leur montant dans le patrimoine successoral pour calculer réserve et quotité disponible;
2) les donations sont imputées (ou prélevées) sur la part de réserve personnelle de l'héritier qui en a bénéficié (logique car c'est une avance sur sa part d'héritage); si cette part suffit, la donation n'est pas remise en cause mais l'héritier prend part au partage seulement pour la différence (ex A a reçu 10, sa part est de 15, il ne recevra à la succession que 5 car il a déjà eu 10 au moment de la donation);
3) les donations excédant la part de réserve de l'héritier ne sont pas annulées mais l'excédent est pris sur la quotité disponible (ex A a reçu 20, sa part est de 15, il conserve la donation et les 5 sont pris sur la quotité disponible, au partage sa part est de 0, il a déjà reçu plus !!!)
4) les donations excédant la quotité disponible sont réduites au montant pour lequel elle peuvent être imputées, quand il n'y a plus de disponible, elles doivent être "restituées" (Ex disponible de 20, 1 donation de 25 et une plus récente de 5, on impute la plus ancienne d'abord, il manque 5 que le bénéficiaire doit rembourser à la succession, celle de 5 doit être également remboursée.)
Maintenant que nous avons déterminé les règles fondamentales, on va essayer de les appliquer à votre situation (je n'ai pas de chiffres donc pas forcément toujours très facile de mesurer les conséquences, mais on va faire au mieux pour éclairer votre lanterne).
Donc, vous n'êtes pas nue-propriétaire mais propriétaire indivise de la maison. Ca c'est le premier point. Il ne peut plus y avoir d'usufruit puisque celui-ci s'est éteint avec le conjoint survivant.
Contrairement à ce que vous pensez, les droits de votre frère au titre du legs ne peuvent pas porter sur l'ensemble des 50 % mais seulement sur le montant correspondant au mieux à la quotité disponible. Dans votre cas, vous être plus de 3 enfants et cette dernière se limite à 1/4 de la succession (qui est de la 1/2 du patrimoine du couple !!).
Mais attention, on a vu que cette quotité disponible pouvait être entamée du vivant du défunt lorsqu'il a consenti des donations soit à des tiers soit à des héritiers réservataires et qu'elles dépassent leur part personnelle de réserve.
Or, dans ce que vous expliquez, certaines choses peuvent apparaître comme des donations déguisées ou indirectes. En effet, le fait de s'acquitter de certaines factures aux lieu et place d'un héritier sans en réclamer par la suite le remboursement est un cas typique de donation indirecte. Donc, la location du garage, le paiement des primes d'assurance du véhicule et du local constituent des donations indirectes au profit de votre frère; il faut les évaluer pour leur montant nominal dès lors que vous prouvez à la fois le paiement ET le non remboursement.
Maintenant, je me fais l'avocat du diable et je réponds que ces donations sont "rémunératoires" c'est-à-dire qu'elles ont pour cause le fait que mon fils se soit occupé de moi. Votre parade : non, non, je vous entends déjà dire "il était logé gratuitement !!!", certes, mais alors comment expliquer le testament et le changement de bénéficiaire de l'assurance-vie si près des derniers jours de votre mère ?? Donc, le frangin a été "rémunéré" pour le soutien et l'aide apportés à maman par testament et par l'assurance-vie, le reste constitue bien des donations (encore que le fils a un devoir filial d'aider son ascendant, donc sa "rémunération", si "rémunération" il y a, suppose qu'il ait fait plus que ce commande les exigences de toute bonne entente familiale).
Vous devez donc comparer le montant de ces frais payés par votre mère aux droits de votre frère dans la succession au titre de la réserve (3/32ème du patrimoine successoral) afin de vérifier que ces donations ne sont pas supérieures à cette part.
Dernier point pour ce soir, après je vais faire dodo, les paiements effectués après le décès. Pour ces derniers, il suffit juste de faire parvenir à la banque un avis de décès de votre mère et les paiements cesseront pour l'avenir. Pour ceux déjà effectués, s'ils sont justifiés (factures à l'appui), ne les contestez pas; pour les autres, notamment d'éventuels retraits en espèces, informez le notaire et indiquez votre intention de réserver le droit de déposer plainte pour recel successoral. Sachez également que votre frère ayant agi de la sorte se pose en gestionnaire de fait de la succession et que vous pouvez lui demander de rendre des comptes annuels de sa gestion et qu'en cas de mauvaise gestion il est responsable sur ses deniers personnels, même vis à vis des créanciers.
Bon, "digérez" déjà tout ceci, pour le reste on verra plus tard.
Cordialement
Merci Yoda pour les infos
Je crois que cette succession ne va pas etre simple. En effet maintenant il y a deux notaires. Les 5 enfants du premier mariage qui ont fait choix d'un autre notaire que le mien parlent maintenant de la succession ayant eu lieu entre leur propre mère et leur propre père.
D'après ce que je sais, ma mère (qui en l'occurence et aussi la mie nne) m'avait indiqué qu'ils avaient tous eu leur part et là franchement je ne vois pas de quoi ils parlent.
Je suis complètement paumé.
Savez-vous combien de temps peut prendre le réglement d'une succession car je pense que là ça risque de durer assez longtemps compte tenu du revirement des uns et des autres
Au secours
merci
Je crois que cette succession ne va pas etre simple. En effet maintenant il y a deux notaires. Les 5 enfants du premier mariage qui ont fait choix d'un autre notaire que le mien parlent maintenant de la succession ayant eu lieu entre leur propre mère et leur propre père.
D'après ce que je sais, ma mère (qui en l'occurence et aussi la mie nne) m'avait indiqué qu'ils avaient tous eu leur part et là franchement je ne vois pas de quoi ils parlent.
Je suis complètement paumé.
Savez-vous combien de temps peut prendre le réglement d'une succession car je pense que là ça risque de durer assez longtemps compte tenu du revirement des uns et des autres
Au secours
merci
yg, je trouve vos propos plus que dépassés. Vous ne me connaissez même pas et je ne vois même pas pourquoi vous vous permettez ce langage.
Si j'étais si intéressée par cet argent, Monsieur ou Madame, j'aurai très bien pu sortir de l'indivision ce qui aurait donné lieu à une vente plus ou moins forcée. Ce que je n'ai pas fait.
Et pour répondre à vos propos, j'ajouterai que oui je m'occupais de ma mère, oui je lui faisais son ménage et ses courses ainsi que mon mari et mes enfants et il m'est même arrivée de lui faire de la couture ce qui sommes toute m'apparaissait normal.
Lorsque l'on ne connait pas le contexte on ne se permet pas comme vous le faites de juger les gens.
De plus, les 3/4 de la famille qui avait choisi un autre notaire sont finalement revenus chez le mien.
J'aurai également pu porter plainte contre mon frère puisque celui-ci a pris de l'argent sur le compte de ma mère après son décès.
De plus, si vous ne pouvez pas répondre à mes différents questionnements qui somme toutes sont justifiés, je ne vois pas l'intérêt pour vous de venir sur ce site.
Je préfère être à ma place qu'à la votre si vous n'avez pas d'autre chose à faire
Si j'étais si intéressée par cet argent, Monsieur ou Madame, j'aurai très bien pu sortir de l'indivision ce qui aurait donné lieu à une vente plus ou moins forcée. Ce que je n'ai pas fait.
Et pour répondre à vos propos, j'ajouterai que oui je m'occupais de ma mère, oui je lui faisais son ménage et ses courses ainsi que mon mari et mes enfants et il m'est même arrivée de lui faire de la couture ce qui sommes toute m'apparaissait normal.
Lorsque l'on ne connait pas le contexte on ne se permet pas comme vous le faites de juger les gens.
De plus, les 3/4 de la famille qui avait choisi un autre notaire sont finalement revenus chez le mien.
J'aurai également pu porter plainte contre mon frère puisque celui-ci a pris de l'argent sur le compte de ma mère après son décès.
De plus, si vous ne pouvez pas répondre à mes différents questionnements qui somme toutes sont justifiés, je ne vois pas l'intérêt pour vous de venir sur ce site.
Je préfère être à ma place qu'à la votre si vous n'avez pas d'autre chose à faire
ma mère s'étant marié deux fois:
Il y a 5 enfants d'un premier mariage
et 3 enfants d'un second mariage
Moi je suis la dernière issue du second mariage (donc des trios derniers enfants) mon père et ma mère ont acheté l'appartement
En fait voici un peu l'historique de la situation après le décès de ma maman.
A la suite du décès de ma mère, il m’a été imposé sans qu’on me donne spécialement le choix ou que l’on me demande mon avis, que mon frère demeure dans l'appartement en nue propriété et en usufruit par ma mère. (même si celui-ci effectivement résidait avec ma mère) Il continue à y résider sans toutefois avoir reçu l’accord ferme et définitif de tous les héritiers dans la succession . (Attention il ne s’agit pas là d’une délation quelconque mais d’un principe de précaution)
J’ajoute que ce dernier étant nue propriétaire au même titre que les autres co-indivisaires, il n’a pas plus de droit à mon sens que l ‘un ou l’autre des co-héritiers et il n’avait pas d’office à imposer cet état de fait.
Mon frère a été logé à titre gratuit de fin mai 1996 (du jour du décès de mon père ) jusqu’au jour du décès de ma mère c’est à dire au 22 septembre 2008. Il ne payait ni l’eau ni l’électricité ni le gaz ni impôts et ni aucunes charges ou frais et accessoires quelconques que ce soient des charges de copropriété.
J’ai également eu la surprise de constater qu’un garage avait été loué pour qu’il puisse entreposer sa voiture personnelle et que l’assurance de ce local ainsi que la location de ce garage étaient réglées par ma mère. C’est étonnement également que j’ai constaté que l’assurance voiture de mon frèreétait réglée aussi par ma mère.
D’après ce qui m’a été indiqué par mon frère et l'une de mes soeurs il semblerait que l’assurance vie contractée par ma mère soit au bénéfice de mon frère (et ce après avoir sans doute très allégrement fouillé dans l’appartement de ma mère sans que d’autres membres de la famille ne soient présents) et après avoir téléphoné à la banque de ma mère. Il me semble que même si cela s’avère exact et je ne cherche pas à le savoir et ne chercherait pas d’ailleurs à le savoir, puisque je suis en possession de documents pour le faire, il y a un manque certain de pudeur et qu’il y a là aussi une certaine cupidité. A ce titre d’ailleurs, je souligne qu’il m’a été demandé dès le 25 septembre soit à peine trois jours après le décès de ma mère, de venir porter un acte de décès à mon frère mais que je me refuse à le faire s’il ne se déplace pas lui-même et que dans la mesure où il ya un notaire qui a été chargé de la succession de mon père il doit etre en possession de l’acte rédigé par mes parents en son temps, il doit se charger des formalités aussi bien auprès de la banque que des différents organismes sociaux . Je ne vous cache pas d’ailleurs qu’à la suite de l’appel téléphonique que j’ai reçu, j’ai indiqué qu’il m’apparaissait logique même si mon frère était le seul bénéficiaire que cette prime soit partagée au moins entre les trois derniers enfants de ma mère. Il m’a été opposé un refus catégorique. Une question demeure cependant, étant donné la valeur de l’assurance vie en question, n’existe t-il pas une notion de prime exagérée. Je sais qu'au décès de mon père en 1996 et jusqu'en avril 2008 l'assurance en question était au nom des trois derniers enfants de ma mère et de mon père et je trouve étrange que trios mois avant son décès ma mère ait soudainement décidé de n'en mettre qu'un.
Il m’a également été remis par mon frère un testament olographe d'avril 2008. Il m’a été précisé par mon frère que ma mère lui donnait l’intégralité des meubles et que d’ailleurs il était propriétaire de certains autres (ce dont il devra pouvoir justifier pour éviter tous désaccords ultérieurs). Or il m’apparaît que sur les meubles :
Si mes parents comme je le pense, étaient mariés sous le régime de la communauté les meubles leur appartenaient à tous les deux, ma mère en avait 50 % et mon père 50 %, sur la part de mon père, ma mère n'avait que l'usufruit. Elle ne peut donc léguer à mon frère que ses 50 %. Les autres 50 % appartiennent donc à mon sens aux 3 enfants nés de l’union de mon père et de ma mère.
Si, sur le principe, je ne suis pas opposé bien que cela m’ait été encore une fois imposé sans qu’on me demande véritablement mon avis, au fait que mon frère reste habiter au 129 bis rue de Falaise, il convient :
1/ Qu’il s’engage à remettre les clés de l’appartement situé à CAEN au notaire qu'il détient ou tout du moins le double de ces clés si l’ensemble des cohéritiers est d’accord pour qu’il reste dans l’appartement. Je ne possède pas en effet moi-même de clés ce qui ne me permet pas de bénéficier de l’usage auquel j’ai droit de cet appartement.
2/ Qu’il s’engage également à remettre au notaire ou lui faire parvenir l’ensemble des courriers qu’il sera amené à recevoir au nom de ma mère
3) Qu’il s’engage en en apportant la preuve, à faire rapidement tous les changements concernant l’assurance voiture, la location du garage de sa voiture, l’assurance de ce garage, qu’il fasse changer le nom des abonnements sur le gaz, l’électricité, l’eau, le téléphone, les impôts (pour les impôts locaux) et les divers abonnements notamment le câble ou Numéricâble (surtout que j’ai eu la désagréable surprise de constater que cet abonnement était toujours au nom de mon père qui est décédé, je vous le rappelle en mai 1996) ainsi que le journal du câble. Pour être plus précise l’ensemble des frais et charges telles qu’elles résulteraient si mon frère était en location. Je précise que ce dernier m’avait demandé de faire ces changements mais que je ne peux le faire en son nom, dans la mesure où la seule possibilité dont je dispose c’est de faire résilier les contrats. Or, pour ne pas être désagréable, je n’entends pas pour l’instant faire procéder à ces différentes coupures. Je précise que je me désengage totalement des frais qui pourraient être occasionnés par l’utilisation par mon frère de l’eau, l’électricité, le téléphone et autres, faute par lui d’avoir fait les régularisations nécessaires en temps utile et que je me réserve le droit d’en réclamer la restitution pour le cas où ces sommes seraient réclamées à la succession.
4/ Qu’il soit procédé à défaut d’accord entre tous les cohéritiers d’un inventaire des biens meubles se trouvant dans l’appartement afin qu’un partage équitable puisse être fait. J’ajoute qu’il existe également un violon qui avait été offert à ma mère le jour de son anniversaire pour ses 80 ans ainsi qu’une collection importante de timbres appartenant en propre à mon père (décédé) et qu’il conviendra peut être de faire estimer. (A ce sujet, plusieurs albums ont été emportés à un moment donné par mon neveu qui devait les faire estimer et les rapporter. Or à ce jour aucun retour n’a été effectué.
5) Qu’il règle par prélèvement automatique de son compte sur le compte du notaire (ceci pour sauvegarder les intérêts de tous les héritiers) un loyer (ou une "indemnité") en adéquation avec le lieu d’habitation et les tarifs applicables au type de logement aux autres indivisaires, puisqu’il occupe l'appartement commun. (Ce loyer permettrait de payer les charges de copropriété afférentes à cet appartement ainsi que l’assurance incendie de cet appartement et les impôts fonciers). En attendant la vente effective du bien familial, à moins que mon frère ne soit désireux de me racheter ma part dans la succession (étant cependant tenu compte de ce qui est précisé ci-dessous à l’alinéa 5).
6/ Que la situation de location dans laquelle se trouvera alors mon frère ne perdure pas une éternité. (Je ne pourrais en effet compte tenu de ma situation financière et professionnelle assumer éternellement les frais d’entretien, de copropriété et charges de l’appartement) mon frère s’engageant à chercher un autre appartement dans la mesure où il travaille et perçoit ou percevra une rémunération lui permettant de trouver une autre location non obstant le fait qu’il percevra le bénéfice de l’assurance vie contractée par ma mère et dont il est bénéficiaire. mon frère d’ailleurs est divorcé sans enfant et n’a aucune charge familiale puisqu’il ne verse aucune pension alimentaire.
7) Mon frère rapporte à la succession (sur sa part) la valeur de ce qu'il a reçu du vivant de ma mère (occupation gratuite, assurance voiture, garage et frais divers découlant de cette location et notamment assurance de ce garage, etc)
Il pourra être précisé par mon frère qu’il s’est occupé de ma mère mais je tiens à préciser que jusqu’à son décès, ma mère s’est toujours occupé de ses papiers, qu’elle se lavait seule, qu’elle était parfaitement capable de téléphoner seule, qu’elle se déplaçait difficilement certes dans son appartement mais qu’elle ne pouvait plus se déplacer en dehors de celui-ci. Mon frère devait en principe s’occuper du ménage, et lui faire ses courses ainsi que lui poster ses courriers. Bien qu’il me soit arrivé assez fréquemment de faire moi-même ces différentes taches lorsque je rendais visite à ma mère. J’ai pu constater que ma mère était également capable de se faire à manger, bien que ces derniers mois, ayant un état de santé difficile, elle se faisait livrer ses repas. A mon sens, mon frère était plutôt une compagnie pour ma mère puisqu’il arrivait assez souvent à ma mère de réveiller mon propre frère pour qu’il puisse aller travailler. Il est bien évident en effet que mon frère travaillant soit dans la journée, soit la nuit ou selon ses dires les deux, on ne peut à proprement parler qu’il s’occupait, continuellement dans ces conditions, de ma mère.
Pour terminer, et encore une fois, il ne s’agit pas de jalousie (chose que pourrait être objectée par mon frère et l'une de mes soeurs) mais de préserver l’intégralité des intérêts de chacun des membres de la famille même s’il est vrai que cette famille soit très éclatée et que je ne connaisse pas moi-même certains membres de cette famille. Il m’apparaît en effet anormal que les choses ne soient pas faites comme cela doit l’être dans le respect de tous.
C'est vrai que maintenant, puisque 5 enfants et ce derrière mon dos sans que je n'ai été consultée aient décidé de prendre un autre notaire alors qu'à l'origine quatre avec moi avaient pris la décision de continuer avec le meme notaire que mes parents, je n'ai pas l'intention de faire de cadeau à qui que ce soit.
Je serais assez intransigeante puisqu'il me semble que là dès lors je peux moi-même disposée d'un double des clés puisque j'ai les mêmes droits que tous les autres héritiers. Ce que se refuse de faire mon frère qui ne veut absolument pas m'en donner sous prétexte qu'il vit désormais dans cet apparement et uq'il ne veut pas en partir.
En plus après avoir contacté le banquier de ma mère, j'ai eu la surprise de constater que mon frère puisq'il avait la procuration de ma mère pour retirer de l'argent liquide et les carnets de chèques s'étaient servi allégèrement et ce bien après le décès de ma mère et qu'il s'était également servi de la carte bancaire de cette dernière. Vous comprendrez dès lors je pense que compte tenu de la situation je n'ai plus du tout confiance en lui et qu'il n'a sans doute pas d'ialleurs averti mes autres frères et soeurs qui ont choisi le meme notaire que lui des avances de fonds (si on peut qualifier cela ainsi......)qu'il s'était faites. Il s'est également permis de donner différentes factures afférentes à l'appartement au banquier de ma mère afin que celui-ci procéde au réglement de ces factures ce que malheureusement le banquier a fait mais cela est une autre question
Je ce que souhaite dès lors c'est que les choses aillent rapidement et si les 5 veulent conserver l'appartement qu'il le conserve mais qu'à ce moment là je puisse avoir ma part sur la succession et point final.
Comment faire?.......