Visite médicale du travail et invalidité catégorie 2

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Bonjour,
Je suis salarié, en arrêt maladie pour ALD quasi tout 2018 jusqu'à mi juin 2019. J'ai repris mi juin 2019 car le médecin conseil de la CPAM m'a informé que mes droits à IJ étaient forclos à cette date.
J'ai donc repris mon travail contre avis médical et ai informé mon employeur et le médecin du travail lors de l'entretien - visite à cette reprise. Mon médecin m'a de nouveau arrêté mi septembre 2019 sans que je puisse m'y opposer.
J'ai été mis en invalidité catégorie 2, notification reçue fin février 2020 avec date de mise en invalidité mi décembre 2019. Lors de cette mise en invalidité, j'étais en arrêt maladie et de fait n'ai plus à fournir d'arrêt maladie dixit la CPAM sur sa fiche "L’Invalidité : les démarches de l’employeur" trouvé en ligne ici : <url>L'Invalidité – Ameli www.ameli.fr › fileadmin › documents › Fiche_Invalidite
https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwi4nfy0n-3pAhWExYUKHfwODocQFjADegQIAxAB&url=http%3A%2F%2Fwww.ameli.fr%2Ffileadmin%2Fuser_upload%2Fdocuments%2FFiche_Invalidite.pdf&authuser=1&usg=AOvVaw2mBV6qiQ5aDlEbwbbi0_az<%3B%2Furl=>;


 De l’arrêt de travail suivi d’une mise en invalidité
Le passage en invalidité de votre salarié implique la fin du versement de ses indemnités
journalières, s’il était en arrêt à ce moment-là. C’est pourquoi, il est conseillé à votre
salarié de vous prévenir au plus tôt de l’attribution de sa pension d’invalidité,
notamment si vous avez recours à la subrogation des indemnités journalières. Par
conséquent, il ne vous envoie plus d’arrêt de travail.


Mon employeur veut m'imposer une "visité médicale de reprise du travail", termes employés par eux, or mon médecin ne me considère pas en état de reprendre mon activité professionnelle pour le moment, le médecin du travail, interne à la société qui m'emploie, ne veut me recevoir que quand mon médecin me considèrera en état de reprendre un activité professionnelle.

C'est donc le chat qui se mord la queue. J'ai informé toutes les parties que je souhaitais reprendre mon travail QUAND mon médecin me l'autorisera.

Mon employeur ne veut pas démordre et veut donc m'imposer cette "visité médicale de reprise du travail", le médecin du travail ne veut me recevoir qu'avec un courrier de mon médecin l'informant de mon état, son autorisation à me voir reprendre une activité professionnelle et quelle quotité de temps de temps de travail lui semble, parait... possible et ce afin qu'elle puisse établir son certificat d'aptitude ou inaptitude ainsi qu'une quotité de travail.

Que dit le droit dans une telle situation ?

Merci de votre aide

10 réponses


bonjour,

je pense qu'il y a beaucoup d'incompréhension dans cette histoire.
l'employeur ne vous "impose" pas une visite de reprise auprès du médecin du travail, puisque c'est la loi qui l'y oblige.
votre médecin traitant décide effectivement de votre possibilité de reprise...en ne vous délivrant plus d'arrêt maladie. en revanche, il n'est aucunement habilité à établir un certificat ou quoi que ce soit de ce genre. il peut, pourquoi pas, adresser un courrier au médecin du travail s'il estime qu'il a des informations importantes à lui communiquer, mais ce dernier a toute latitude d'en tenir compte ou pas.
par ailleurs, je ne comprend pas pourquoi votre médecin traitant persiste à vous délivrer des arrêts maladie puisque vous êtes en invalidité 2, donc plus éligible aux IJSS.
vous terminez votre arrêt (en informant l'employeur de la date de "reprise" le plus en amont possible), le médecin du travail vous déclare inapte, l'employeur vous licencie et voilà...
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<quote "rirififiloulou_6154">l'employeur ne vous "impose" pas une visite de reprise auprès du médecin du travail, puisque c'est la loi qui l'y oblige.</quote>
la loi l'y oblige qu'en cas de reprise du travail non ?
Je précise bien que mon médecin ne m'estime pas en état de reprendre le travail pour le moment

<quote "rirififiloulou_6154">votre médecin traitant décide effectivement de votre possibilité de reprise...en ne vous délivrant plus d'arrêt maladie. </quote>
quand le salarié est en arrêt maladie lors de sa mise en invalidité alors le médecin n'a plus le droit de lui faire d'arrêt maladie, c'est indiqué dans la fiche CPAM que j'ai fournie avec ma question
 De l’arrêt de travail suivi d’une mise en invalidité
Le passage en invalidité de votre salarié implique la fin du versement de ses indemnités
journalières, s’il était en arrêt à ce moment-là. C’est pourquoi, il est conseillé à votre
salarié de vous prévenir au plus tôt de l’attribution de sa pension d’invalidité,
notamment si vous avez recours à la subrogation des indemnités journalières. Par
conséquent, il ne vous envoie plus d’arrêt de travail.


<quote "rirififiloulou_6154">en revanche, il n'est aucunement habilité à établir un certificat ou quoi que ce soit de ce genre. il peut, pourquoi pas, adresser un courrier au médecin du travail s'il estime qu'il a des informations importantes à lui communiquer, mais ce dernier a toute latitude d'en tenir compte ou pas. </quote>
c'est exactement ce que j'ai écris, c'est bien le médecin du travail qui demande - exige que mon médecin lui fasse un document, attestation... peu importe le nom, afin qu'elle sache qu'il est ok pour une reprise du travail, dans quel état de santé je suis et quel quotité de travail lui semble me convenir.

où ai je indiqué ceci "par ailleurs, je ne comprend pas pourquoi votre médecin traitant persiste à vous délivrer des arrêts maladie puisque vous êtes en invalidité 2, donc plus éligible aux IJSS. " ?

j'ai cru comprendre que votre médecin traitant vous délivrait des arrêts maladie, et que c'est ce qui empêchait votre visite de reprise...même si l'un n'empêche d'ailleurs pas l'autre, mais certains médecins du travail le croient.
dans ce cas, on en revient à mon message précédent. Vous passez votre visite, vous êtes déclaré inapte puis licencié.
le médecin du travail n'a pas à demander quoi que ce soit à votre médecin traitant et surement pas de juger de votre capacité à reprendre ou la quotité de travail, puisque c'est son travail à lui. Il n'a pas non plus à refuser de vous recevoir. L'employeur prend rendez-vous, le médecin du travail vous examine, vous déclare apte ou inapte, point final. Et comme vous êtes en invalidité 2, la question de l'aptitude ou de la quotité de travail ne se pose même pas...difficile à comprendre, votre médecin du travail.
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dans ce cas, on en revient à mon message précédent. Vous passez votre visite, vous êtes déclaré inapte puis licencié.

en rien une réponse en droit
VOTRE seule solution est de ce faire licencié !!!
J'ai pourtant bien précisé
J'ai informé toutes les parties que je souhaitais reprendre mon travail QUAND mon médecin me l'autorisera. 


Et comme vous êtes en invalidité 2, la question de l'aptitude ou de la quotité de travail ne se pose même pas...difficile à comprendre, votre médecin du travail. 

Ah bon pourquoi la question ne se pose pas ?

bonjour,

sauf mauvaise interprétation de ma part, vous êtes en invalidité 2, ce qui est généralement incompatible avec toute activité professionnelle.
ma réponse est parfaitement fondée en droit. je ne cite pas les références pour gagner du temps et dans un souci de lisibilité.

pour résumer :

1 : dès lors que vous êtes en invalidité et que vos arrêt (antérieurs ou postérieurs) ont cessé et que vous l'indiquez à votre employeur, ce dernier a l'obligation de vous prendre rendez-vous auprès du médecin du travail pour la visite de reprise.

2 : ce dernier peut ordonner des examens complémentaires pour juger de votre état, voire prendre l'avis de votre médecin traitant (je ne me souviens pas l'avoir vu en 20 ans de carrière, mais pourquoi pas), mais ne peut rien exiger du tout.

3 : il a l'obligation de vous recevoir et de donner un avis d'aptitude ou d'inaptitude (sauf décision différée dans l'attente d'examens complémentaires)

4 : dans votre cas, il y aura inaptitude, du fait de la gravité de vos pathologies. Si d'aventure le médecin du travail vous déclarait apte, cela irait totalement à l'encontre de la décision de la CPAM, qui estime au contraire que vous êtes diminué à un point tel, et de façon définitive ou pour une longue durée, que vous n'êtes plus capable de travailler, d'ou l'attribution d'une pension d'invalidité 2e catégorie. Si, pour une raison inexplicable, le médecin du travail considérait que vous êtes en parfaite santé et que vous repreniez le travail, vous ne pourriez plus prétendre au versement de votre pension (qui n'est pas cumulable avec un salaire du montant sur lequel la pension a été calculée).

5 : si vous êtes déclaré inapte, l'employeur a un délai d'un mois pour vous reclasser (solution difficilement concevable en invalidité 2) ou procéder à votre licenciement.

bonne journée
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Bonjour rirififiloulou_6154,

sauf mauvaise interprétation de ma part, vous êtes en invalidité 2, ce qui est généralement incompatible avec toute activité professionnelle. 

Quelque soit la catégorie d'invalidité dans laquelle la CPAM-CRAM a classé une personne, celle-ci a toujours la possibilité de travailler même en catégorie 3 destinée aux personnes ayant besoin d'une personne pour les aider dans leur vie quotidienne.
Une victime en invalidité 2ème catégorie
Peut continuer à travailler à temps réduit dans son entreprise. Peut rester à l'effectif de son entreprise, sans travailler. Peut être licenciée pour inaptitude, après avis du médecin du travail.
Spécificités de l’invalidité de catégorie 2
L’invalidité catégorie 2 et son principe
• La victime a perdu 2/3 de ses capacités de travail, ou de gain et ne peut normalement pas exercer un travail quel qu’il soit. C’est le médecin de l’organisme social qui reconnait cet état.
• Malgré cette définition, la victime salariée peut éventuellement travailler de façon réduite.
• Elle perçoit une pension d’invalidité de la Sécurité Sociale.
Une victime en invalidité 2ème catégorie
• Peut continuer à travailler à temps réduit dans son entreprise.
• Peut rester à l’effectif de son entreprise, sans travailler.
• Peut être licenciée pour inaptitude, après avis du médecin du travail.
• Peut être licenciée pour gêne au fonctionnement du service ( à prouver).
Votre pension d'invalidité peut être révisée, suspendue ou supprimée à tout moment, notamment dans les cas suivants :
• Pour des raisons médicales : la catégorie de votre pension d'invalidité peut être révisée en cas d'amélioration ou d'aggravation de votre état de santé.
• Vous reprenez une activité professionnelle salariée ou vous avez des ressources supplémentaires : le versement de votre pension d'invalidité peut être suspendu si, pendant six mois consécutifs, le cumul de votre pension d'invalidité et de votre salaire dépasse votre ancien salaire perçu avant l'arrêt de travail pour invalidité.
• Vous reprenez une activité professionnelle non salariée : les règles de cumul entre une pension d'invalidité et des revenus ou gains provenant d'une activité professionnelle non salariée ont évolué et sont désormais fixées comme pour les pensionnés d'invalidité exerçant une activité professionnelle salariée.
Ainsi, le versement de votre pension d'invalidité peut être suspendu si, pendant six mois consécutifs, le cumul de votre pension d'invalidité et de votre revenu dépasse votre ancien salaire perçu avant l'arrêt de travail pour invalidité. Pour l'appréciation des revenus tirés d'une activité professionnelle non salariée, sont retenus :
o le revenu professionnel qui entre dans l'assiette des cotisations d'assurance maladie ;
o et/ou le revenu résultant de l'application au chiffre d'affaires ou aux recettes des taux d'abattement définis aux articles 50-0 et 102 ter du Code général des impôts pour les bénéficiaires du régime micro-social simplifié.

ma réponse est parfaitement fondée en droit. je ne cite pas les références pour gagner du temps et dans un souci de lisibilité. 

Désolé mais mais question est
"Mon employeur ne veut pas démordre et veut donc m'imposer cette "visité médicale de reprise du travail", le médecin du travail ne veut me recevoir qu'avec un courrier de mon médecin l'informant de mon état, son autorisation à me voir reprendre une activité professionnelle et quelle quotité de temps de temps de travail lui semble, parait... possible et ce afin qu'elle puisse établir son certificat d'aptitude ou inaptitude ainsi qu'une quotité de travail.
Que dit le droit dans une telle situation ? "

avec les précisions-indications
 De l’arrêt de travail suivi d’une mise en invalidité
Le passage en invalidité de votre salarié implique la fin du versement de ses indemnités
journalières, s’il était en arrêt à ce moment-là. C’est pourquoi, il est conseillé à votre
salarié de vous prévenir au plus tôt de l’attribution de sa pension d’invalidité,
notamment si vous avez recours à la subrogation des indemnités journalières. Par
conséquent, il ne vous envoie plus d’arrêt de travail.

Mon employeur veut m'imposer une "visité médicale de reprise du travail", termes employés par eux, or mon médecin ne me considère pas en état de reprendre mon activité professionnelle pour le moment, le médecin du travail, interne à la société qui m'emploie, ne veut me recevoir que quand mon médecin me considèrera en état de reprendre un activité professionnelle. 
C'est donc le chat qui se mord la queue. J'ai informé toutes les parties que je souhaitais reprendre mon travail QUAND mon médecin me l'autorisera.


et votre seul réponse
vous terminez votre arrêt (en informant l'employeur de la date de "reprise" le plus en amont possible), le médecin du travail vous déclare inapte, l'employeur vous licencie et voilà... 
dans ce cas, on en revient à mon message précédent. Vous passez votre visite, vous êtes déclaré inapte puis licencié.


donc votre seul réponse est qu'une personne en invalidité doit obligatoirement se faire licenciée !

quant à vos propos sur ce sujet
j'ai cru comprendre que votre médecin traitant vous délivrait des arrêts maladie, et que c'est ce qui empêchait votre visite de reprise...même si l'un n'empêche d'ailleurs pas l'autre, mais certains médecins du travail le croient. 
1 : dès lors que vous êtes en invalidité et que vos arrêt (antérieurs ou postérieurs) ont cessé et que vous l'indiquez à votre employeur, ce dernier a l'obligation de vous prendre rendez-vous auprès du médecin du travail pour la visite de reprise.

Je précise de nouveau ce que dit la CPAM sur ce point
De l’arrêt de travail suivi d’une mise en invalidité
Le passage en invalidité de votre salarié implique la fin du versement de ses indemnités
journalières, s’il était en arrêt à ce moment-là. C’est pourquoi, il est conseillé à votre
salarié de vous prévenir au plus tôt de l’attribution de sa pension d’invalidité,
notamment si vous avez recours à la subrogation des indemnités journalières. Par
conséquent, il ne vous envoie plus d’arrêt de travail.

La mise en invalidité alors que le salarié est en arrêt maladie prévaut, remplace un arrêt maladie, la CPAM n'en veut plus et les médecins ont interdictions d'en faire donc...

Et à vous lire un employeur aurai le droit d'imposer une visite médicale de reprise du travail à un salarié alors même qu'il est en arrêt maladie !
j'ai cru comprendre que votre médecin traitant vous délivrait des arrêts maladie, et que c'est ce qui empêchait votre visite de reprise...même si l'un n'empêche d'ailleurs pas l'autre, mais certains médecins du travail le croient.

Un salarié peut reprendre son activité professionnelle alors même qu'il est en arrêt maladie mais SEULEMENT à son initiative, son employeur ne peut lui imposer et si tel n'est pas le cas alors fournissez l'article de loi indiquant qu'un employeur peut imposer cette reprise de travail.
Si reprise du travail à l'initiative d'un salarié alors que celui-ci est en arrêt maladie ne nécessite pas une visite médicale de reprise du travail sauf si
Le salarié doit-il passer une visite médicale après un arrêt de travail ?
Vérifié le 28 février 2020 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Oui, il doit passer une visite médicale de reprise de travail s'il revient après un arrêt pour l'un des motifs suivants :
Arrêt de travail d'au moins 30 jours pour cause de maladie ou d'accident du travail
Arrêt de travail pour cause de maladie professionnelle (quelle que soit sa durée)
Congé de maternité

bonjour,

j'avoue que j'ai du mal à comprendre votre démarche...vous postez une question pour avoir une réponse ou pour démonter les miennes en jouant sur les mots, en faisant semblant de ne pas comprendre ce que j'écris (ou pas ?) et en entretenant la confusion sur les éléments (vous êtes en arrêt maladie ou pas ?) ?
inutile de m'envoyer des messages illisibles de 3 km de long. je mets au défi quiconque lisant vos posts de comprendre votre situation et votre demande.

si quelqu'un se sent de prendre la suite...moi je jette l'éponge.
Si le problème vient de moi, vous aurez de nombreuses réponses claires de gens plus compétents...
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Bonjour,
Sans être plus compétent, j'ai essayé de répondre à stimorol77. Je pense que l’incompréhension vient du fait que notre internaute pense qu'une invalidité de catégorie 2 remplace un arrêt maladie...
Bonne journée ensoleillée !
nenuphar
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bonjour et merci de prendre le relais, Nénuphar, restez à l'ombre !!
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Bonjour,

Je vais seulement me baser sur votre post initial.

Vous avez repris votre travail mi juin 2019 après un arrêt supérieur à 30 jours. Vous avez donc du passer une visite de reprise avec le médecin du travail ; à priori celui ci a délivré un avis d'aptitude puisque vous avez continué à travailler jusque mi septembre 2019.

Mi septembre 2019, votre médecin prescripteur juge que votre état de santé nécessite la prescription d'un arrêt de travail. Votre caisse vous attribue une pension d'invalidité catégorie 2 à compter de mi décembre 2019 (notifiée en février 2020).

Quelle est la date de fin de votre dernier arrêt ? A compter de cette date de fin, votre employeur était dans l'obligation d'organiser une visite de reprise dans les conditions du code du travail même si vous l'avez informé de votre mise en invalidité par votre organisme de sécurité sociale (que vous ayez manifesté votre volonté de reprendre ou non votre travail) à partir du moment où vous ne lui faites plus parvenir d'arrêt de travail.

Premier cas de figure :
Il n'est pas rare qu'un salarié, placé en invalidité, continue à adresser à son employeur prolongation de son arrêt de travail afin de rester aux effectifs de l'entreprise et justifier de son absence. (si le médecin prescripteur juge que son état de santé le nécessite) Dans ce cadre le contrat de travail reste suspendu ; la visite de reprise ne pourra être organisée par l'employeur qu'à la fin de l'arrêt. Bien entendu, l'organisme de sécurité sociale n'indemnise pas ces prolongations au titre des ijss.
Je ne connais pas de texte qui interdit au médecin prescripteur si l'état de santé de son patient le justifie de prescrire des prolongations (non indemnisées)

Deuxième cas de figure :
Le salarié n'adresse plus de prolongation d'arrêt à son employeur et ne l'informe pas de sa mise en invalidité catégorie 2. Si il ne retourne pas travailler, il va devoir justifier son absence. Quant à l'employeur, il organise une visite de reprise dans les conditions du code du travail et va certainement demander à son salarié de justifier son absence. Dans ce cadre, le salarié qui n'irait pas à la visite de reprise est fautif.

Troisième cas de figure :
Le salarié n'adresse plus de prolongation d'arrêt à son employeur, l'informe de sa mise en invalidité catégorie 2. Que le salarié manifeste ou non le désir de reprendre don travail, l'employeur organise la visite de reprise.

le médecin du travail ne veut me recevoir : la visite de reprise étant obligatoire dans votre situation actuelle, puisque vous ne produisez plus d'arrêt de travail à votre employeur, c'est à votre employeur de gérer cela avec le médecin du travail (en plus un service autonome !)

N'hésitez pas à contacter la direccte et une association telle que la fnath pour avoir confirmation.

Bien cordialement
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25 juin 2020

Bonjour,

Je vais seulement me baser sur votre post initial.
Vous avez repris votre travail mi juin 2019 après un arrêt supérieur à 30 jours. Vous avez donc du passer une visite de reprise avec le médecin du travail ; à priori celui ci a délivré un avis d'aptitude puisque vous avez continué à travailler jusque mi septembre 2019. 
Mi septembre 2019, votre médecin prescripteur juge que votre état de santé nécessite la prescription d'un arrêt de travail. Votre caisse vous attribue une pension d'invalidité catégorie 2 à compter de mi décembre 2019 (notifiée en février 2020). Quelle est la date de fin de votre dernier arrêt ?

Exact.
Le dernier arrêt transmis à la CPAM avait pour date de fin le 5 avril 2020 donc bien en arrêt maladie – de travail à la date de mise en invalidité fin février 2020.


A compter de cette date de fin, votre employeur était dans l'obligation d'organiser une visite de reprise dans les conditions du code du travail même si vous l'avez informé de votre mise en invalidité par votre organisme de sécurité sociale (que vous ayez manifesté votre volonté de reprendre ou non votre travail) à partir du moment où vous ne lui faites plus parvenir d'arrêt de travail.

La CPAM précise bien sur sa fiche « L’Invalidité : les démarches de l’employeur » téléchargeable ici Source : L'Invalidité – Ameli www.ameli.fr › fileadmin › documents › Fiche_Invalidite
https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwi4nfy0n-3pAhWExYUKHfwODocQFjADegQIAxAB&url=http%3A%2F%2Fwww.ameli.fr%2Ffileadmin%2Fuser_upload%2Fdocuments%2FFiche_Invalidite.pdf&authuser=1&usg=AOvVaw2mBV6qiQ5aDlEbwbbi0_az
<code> De l’arrêt de travail suivi d’une mise en invalidité
Le passage en invalidité de votre salarié implique la fin du versement de ses indemnités
journalières, s’il était en arrêt à ce moment-là. C’est pourquoi, il est conseillé à votre
salarié de vous prévenir au plus tôt de l’attribution de sa pension d’invalidité,
notamment si vous avez recours à la subrogation des indemnités journalières. Par
conséquent, il ne vous envoie plus d’arrêt de travail.>
Ce n’est donc pas moi qui le dis mais bien la CPAM qui ne veut plus d’arrêt maladie prescrit par le médecin et les médecins ont même l’interdiction d’en prescrire.
Ce point m’a bien été confirmé par la CPAM, la CRAMIF et mon médecin.
Je ne peut donc aller contre ce qu’impose la CPAM tant aux personnes qu’aux médecins.
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Sauf erreur, si vous avez prévenu votre employeur de votre mise en invalidité catégorie 2 ET que vous avez manifesté expressément votre volonté de ne pas reprendre le travail, l'employeur est dispensé d'organiser une visite de reprise.
https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/Inaptitude-en-50_questions-2_edt_12-2012.pdf
page 14
Voir auprès de la direccte car si l'employeur en est dispensé, cela veut il dire qu'il n'a pas le droit d'en organiser une ??? (pas certain ...)
Cordialement
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nenuphar. 28125 juin 2020 à 15:28 Sauf erreur, si vous avez prévenu votre employeur de votre mise en invalidité catégorie 2 ET que vous avez manifesté expressément votre volonté de ne pas reprendre le travail, l'employeur est dispensé d'organiser une visite de reprise.  

Où ai je tenus les propos que VOUS me faites tenir ?
j'ai au contraire dit et précisé l'inverse
J'ai informé toutes les parties que je souhaitais reprendre mon travail QUAND mon médecin me l'autorisera. 
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Où ai je tenus les propos que VOUS me faites tenir ? : relisez moi , car je n' ai rapporté aucunement vos propos et donc je ne vous les fais pas tenir non plus !
J'indique seulement que l'employeur est dispensé d'organiser une visite de reprise si vous avez prévenu votre employeur de votre mise en invalidité catégorie 2 ET que vous avez manifesté expressément votre volonté de ne pas reprendre le travail.
Dans le cas contraire, il n'est pas dispensé d'organiser la visite de reprise.

j'ai au contraire dit et précisé l'inverse : donc si je suis votre raisonnement, votre employeur a l'obligation d'organiser la visite de reprise.

Je vous souhaite une bonne continuation.

Bonne journée
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donc
si vous avez prévenu votre employeur de votre mise en invalidité catégorie 2 ET que vous avez manifesté expressément votre volonté de ne pas reprendre le travail.
Dans le cas contraire, il n'est pas dispensé d'organiser la visite de reprise.
le cas contraire étant ce que j'ai fais en précisant bien à toutes les parties que je ne reprendrai que lorsque mon médecin m'en estimera capable, mon employeur n'a donc pas à m'imposer une visite médicale de reprise du travail ?

j'ai au contraire dit et précisé l'inverse : donc si je suis votre raisonnement, votre employeur a l'obligation d'organiser la visite de reprise. 
je ne comprends pas cela
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Bonjour,

 rirififiloulou_6154 25 juin 2020 à 11:44
bonjour,
j'avoue que j'ai du mal à comprendre votre démarche...vous postez une question pour avoir une réponse ou pour démonter les miennes en jouant sur les mots, en faisant semblant de ne pas comprendre ce que j'écris (ou pas ?) et en entretenant la confusion sur les éléments (vous êtes en arrêt maladie ou pas ?) ?

Vous avez lu mes propos, indications, précisions ?
La CPAM précise bien sur sa fiche « L’Invalidité : les démarches de l’employeur » téléchargeable ici Source : L'Invalidité – Ameli www.ameli.fr › fileadmin › documents › Fiche_Invalidite
https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwi4nfy0n-3pAhWExYUKHfwODocQFjADegQIAxAB&url=http%3A%2F%2Fwww.ameli.fr%2Ffileadmin%2Fuser_upload%2Fdocuments%2FFiche_Invalidite.pdf&authuser=1&usg=AOvVaw2mBV6qiQ5aDlEbwbbi0_az
<code> De l’arrêt de travail suivi d’une mise en invalidité
Le passage en invalidité de votre salarié implique la fin du versement de ses indemnités
journalières, s’il était en arrêt à ce moment-là. C’est pourquoi, il est conseillé à votre
salarié de vous prévenir au plus tôt de l’attribution de sa pension d’invalidité,
notamment si vous avez recours à la subrogation des indemnités journalières. Par
conséquent, il ne vous envoie plus d’arrêt de travail.>

La CPAM ne veut plus d'arrêt de travail et indique bien aux employeurs qu'un salarié en arrêt de travail au moment de sa mise en invalidité n'a plus à fournir d'arrêt de travail-maladie !
Ce point m’a bien été confirmé par la CPAM, la CRAMIF et mon médecin.
Je ne peut donc aller contre ce qu’impose la CPAM tant aux personnes qu’aux médecins.
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