Succession établie le 08 février 2018

danovan33 - 14 févr. 2018 à 10:23 - Dernière réponse : danovan33 1 Messages postés mercredi 14 février 2018Date d'inscription 14 février 2018 Dernière intervention
- 14 févr. 2018 à 14:02
Bonjour,
Avec mon frère et soeur ,aprés le décès de notre maman au mois d'avril 2017, nous sommes allés chez le notaire pour exécution de la succession,ce qui a été fait.
Nous aimerions contacter la chambre des notaires de notre département,afin d'accélérer les réglements,mais il se pose un problème;car notre notaire est premier syndic de la chambre des notaires,et il est connu pour être trés long,pendant ce temps l'argent traville pour lui.
Comment procéder, merçi ?
Veuillez agréer Madame / Monsieur,l'expression de mes cordiales salutations.
Afficher la suite 

Votre réponse

4 réponses

Meilleure réponse
1
Merci
Bonjour
Encore un préjugé qui a la vie dure:pendant ce temps l'argent travaille pour le notaire. Eh bien non, ce n'est pas vrai!
1/Ou bien les liquidités sont restées sur les comptes bloqués. Dans ce cas, c'est le banquier qui "s'engraisse gratuitement"à vos dépens en vous faisant un grand sourire"...
2/ Le notaire a fait virer tous les avoirs des comptes à son étude. Dans ce cas, l'argent a été transféré sur un compte spécial à la caisse des dépôts et consignation, compte non productif d'intérêt , utilisé pendant trois mois. Ensuite, ces liquidités sont versés sur un compte particulier à votre nom. ce compte produit un intérêt de 0,25% par trimestre échu.
3/ Au règlement de la succession , les liquidités sont versées aux héritiers.Les intérêts correspondants le sont également, mais seulement après que la CDC les ait remis au notaire, à savoir quelques mois après ou en fin d'année selon le cas.
Conclusion: ne vous fiez aux âneries du café du commerce...

Merci Ulpien 1

a aidé 14876 internautes ce mois-ci

Commenter la réponse de Ulpien
condorcet 25848 Messages postés jeudi 11 février 2010Date d'inscription 27 mai 2018 Dernière intervention - 14 févr. 2018 à 10:30
0
Merci
car notre notaire est premier syndic de la chambre des notaires,
Si vous avez des doutes envers ce notaire en raison de sa fonction au sein de la chambre départementale, gravissez un échelon supplémentaire en vous adressant à la chambre "régionale".

Moins d'une année s'étant écoulée depuis le décès , et encore moins depuis votre première intervention auprès de ce notaire, il faut aussi savoir être patient.
Vous n'êtes pas le seul client de l'étude.
Commenter la réponse de condorcet
0
Merci
Bonjour
encore un préjugé qui a la vie dure.Non, votre notaire ne fait pas "travailler"votre argent à son profit. Ou bien l'argent est resté sur les comptes bloqués et dans ce cas ce sont les banquiers qui" s'engraissent" gratuitement" ou bien le notaire a fait virer à son étude l'ensemble des avoirs de ces comptes et cet argent ne se trouve plus à l'étude , mais à la caisse des dépôts et consignation. il restera durant trois mois sur un compte spécial qui ne produit aucun intérêt, et sera ensuite viré" sur un compte particulier au nom du propriétaire(vous) qui rapporte un intérêt de 0, 25% par trimestre échu. Lorsque la succession sera réglée les liquidités seront remises aux héritiers et les intérêts également versés à ces héritiers mais seulement lorsque la CDC les aura virés au notaire, à savoir en fin d'année seulement.
Alors ne vous fiez pas aux âneries de café du commerce......
Commenter la réponse de Ulpien
danovan33 1 Messages postés mercredi 14 février 2018Date d'inscription 14 février 2018 Dernière intervention - 14 févr. 2018 à 14:02
0
Merci
bonjour
L'argent a été débloquée au notaire par la banque postale

merçi de votre information,mais ce notaire par des on dit est coutumier des faits
donc je vais aviser la Chambre des Notaires régionale et éventuellemet Monsieur le Procureur de la République.

En vous demandant de bien vouloir accepter mes salutations distinguées.
Commenter la réponse de danovan33
Newsletter

Pour mieux gérer vos finances et mieux défendre vos droits, restez informé avec notre lettre gratuite

Recevez notre newsletter

Dossier à la une