Donation de son vivant au profit d'un héritier
g8497
-
g8497 -
g8497 -
Bonjour,
je vous remercie de m'apporter un éclaircissement sur une question de succession/donation.Voici le cas en question ; deux parents souhaitent transmettre leur maison de leur vivant à leur enfant, mais il y a un petit-enfant qui est concerné par ce futur héritage! comment procéder et que faire?
Je vous remercie de vos réponses
Bien cordialement,
je vous remercie de m'apporter un éclaircissement sur une question de succession/donation.Voici le cas en question ; deux parents souhaitent transmettre leur maison de leur vivant à leur enfant, mais il y a un petit-enfant qui est concerné par ce futur héritage! comment procéder et que faire?
Je vous remercie de vos réponses
Bien cordialement,
A voir également:
- Donation de son vivant au profit d'un héritier
- Héritier - Accueil - Actualité juridique et financière
- Succession : cette erreur de nombreux parents crée des litiges entre héritiers et attire l'attention des impôts - Guide
- Donation au dernier vivant prix - Guide
- Compte joint donation déguisée - Guide
- Abattement 150 000 euros donation date - Guide
Il n'y a pas d'obstacle à ce que les parents fassent une donation de leur maison à leur enfant. Cependant, au décès de chacun des parents il sera tenu compte de la valeur actualisée du bien donné afin que le petit-enfant reçoive la meme part du patrimoine. Si les biens qui composent la succession s'avèrent insuffisants, l'enfant bénéficiaire de la donation devra verser une soulte (compensation financière) à son neveu.
Ce n'est pas le seul point à prendre en compte. Si cette maison est le seul bien des parents, une donation n'est pas forcément un choix judicieux. Une consultation chez un notaire serait utile pour bien appréhender son opportunité.
Si le but est que la maison revienne en totalité à l'enfant, il peut être préférable de le prévoir dans un testament plutôt que par une donation. Il n'y a pas que la fiscalité à prendr en compte. À voir avec un notaire donc.
Je vous remercie de telles précisions.La question de fiscalité n'est pas au centre du questionnement...mais d'autres aspects moraux et de choix des parents.
Vous avez totalement répondu et je vous en suis reconnaissant.Ces problématiques sont des "tracas" que l'on suppose ne jamais aborder !
Bien cordialement,