Malfaçons au Canada

G.G.G. -  
 ALINE -
Bonjour,
Bonjour, comme je vous comprend, nous sommes des victimes de vice cachés nous aussi et nous vivons l'enfer .

Nous avons acheter une maison, sans garantie légale, nous avons découver en juillet 2010 q'il y avait un vice caché.

Nous avons fait la demande de permis de rénovation le 27 juillet 2010 et reçu le permis le 5 aout 2010.

Fin juillet 2010 nous voulions faire des retouches à la maison extérieur, faire le ciment roulé ou crépie autour de la maison nous avons demander des personne expérimenté en maçonnerie et il nous on dit ont touche pas a ca. Apres 4 personnes en maçonnerie. Le bobo est sorti. La maison est un solage de bloc et il est après se défaire.

et un problème est du sol au niveau du premier plancher toute le coté droit et l'avant de la maison le derrière de la maison doit aussi être vérifié par un expert en structure en bâtiment, (technologues). Et par la suite M. à fait faire 2 couches de solage roulé (crépi).

Au dessus du solage fait du ciment pour cacher les blocs difformer inégal avec du ciment sur le coté droit de la maison et bloquer une fenêtre et après nous avons fait un patio toute le coté de la maison, en avant de la maison aussi du ciment sur les blocs.

La présente a pour but de vous informer que nous avons découvert un vice au niveau de la fondation de la maison que vous nous avez vendu en novembre 2002.

Comme vous le savez, nous avons fait une offre d'achat le 9 octobre 2002 qui a été acceptée le même jour. Lors de la signature du contrat de vente chez le notaire, le 22 novembre 2002, vous avez fait ajouter une clause de vente sans garantie légale alors qu'il n'avait jamais été question d'une telle clause. Nous nous sommes vus contraints de signer le contrat malgré nos réticences.

Une clause dans le contrat de vente intervenu le 22 novembre 2002, et qui apparaissait au contrat de vente lors de votre achat de l'immeuble, stipule ce qui suit :

Il n'a effectué aucun changement à la structure extérieure du dit immeuble depuis la confection d'un certificat de localisation préparé par Philippe McKale, arpenteur-géomètre, le trois février mil neuf cent quatre-vingt quatre(1984-02-03) concernant l'immeuble présentement vendu, et qu'à sa connaissance ledit certificat est encore valable et toujours exact à tous égard ; l'acquéreur déclarant avoir pris connaissance de tel certificat de localisation ainsi que des remarques y mentionnées, comprendre et être satisfait de tout dans sont état actuel.

le vendeur a fourni un certificat de localisation plus valide, la structure avait été touché et on refait un 2 ième mur solage coulé.

ce vendeur était de mauvaise foi. pourquoi a t'il fait metre une close de non garantie le matin de la siganture.

Nous vous demandons donc de venir constater le vice par vous-même Si vous faites défaut de venir constater le vice, nous procéderons aux travaux et vous réclamerons les coûts reliés aux travaux correctifs, qui ne sont pas encore déterminés.

1 réponse

ALINE
 
BONNE CHANCE
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