RAPT LEGAL D'ENFANTS

GLASGOW - 29 oct. 2009 à 17:24
 glentir - 13 mars 2010 à 22:54
Bonjour, voici mon témoignage :

Mes deux plus jeunes enfants G et L, petits garçons âgés seulement de 7 et 9 ans sont victimes depuis le 27 mars d’un rapt légal et ma famille a été détruite par une décision de justice.
Depuis octobre 2008, Je suis en procédure de divorce d’avec le père de mes deux plus jeunes enfants.
J’ai deux fils aînés d’un premier mariage qui sont âgés de 20 et 16 ans.
A cause de cette séparation, j’ai de graves difficultés financières qui m’ont conduit à ouvrir un dossier de surendettement qui a été accepté, et j’ai été obligée de déménager en avril 2009, mais ce départ n’entrainait aucun changement dans le mode de garde et les droits du père furent respectés.
Pourtant, suite à cela, une enquête sociale totalement partiale menée en janvier 2008 (même la partie adverse le reconnait) basée sur les médisances de mon futur ex-mari et des accusations non établies m’a qualifiée de une mère « toxique » sans qu’aucune contre vérification ne soit faite et après que l’avis du pédopsychiatre, mandaté par le TGI de Thonon Les Bains m’eut été plutôt favorable.
Dans une mesure d’urgence, (deux mois plus tard ?) le 27 mars 2009, les enfants ont été appréhendés par des agents de police accompagnés de leur père au sein même de leur classe et ont disparus pendant 3 semaines…..
Le juge pour enfants m’a confié un droit de visite en lieu neutre. Six semaines plus tard, j’ai reçu une lettre de l’ASE du genevois qui m’indiquait que le juge pour enfants leur avait demandé d’organiser des droits de visite mais que cet organisme n’était pas compétent dans ce genre de situation et il a fallu que je fasse moi-même les démarches pour qu’enfin le 22 septembre, je puisse à nouveau revoir mes enfants au sein de l'organisme adapté. Le Juge m’a écrit pour reconnaître son erreur.
Le 8 avril, mes trois enfants mineurs ont été auditionnés par le Juge pour enfants. Il a confié la garde des deux petits à leur père, et pendant l’audience ce fut un « procès pour sorcellerie de l’inquisition », ni mon avocate d’alors, ni moi-même n’avons pu dire un mot, les accusations les plus délirantes ont été proférées par l’avocate de la partie adverse (des internements en psychiatrie par exemple) et je n’ai pu me défendre. J’ai été mise 5 fois en garde à vue suite à dénonciations de Monsieur, classées sans suite mais qui ont été retenues comme vérité lors des audiences.
Le 29 juin, le Juge aux affaires familiales a sans la moindre réserve et malgré un grand nombre de démentis apportés face aux accusations calomnieuses de la partie adverse, entériné cette décision.
Mon fils de 16 ans est toujours sous ma garde et une AEMO a été ordonnée. Il voit donc régulièrement une travailleuse sociale. Il vit toujours tranquillement avec moi.
Le 8 septembre une AEMO avait été ordonnées par le JAF , mais les services sociaux de la Haute Savoie m’ont fait savoir qu’elle était impossible à mettre en place à cause d’un trop grand nombre de demandes.
Mes petits et moi-même ainsi que mes autres fils, ma maman et toute notre famille ont été pendant 6 mois coupés de tout contact et je suis seule a les avoir vus deux fois 50 minutes en un lieu médiatisé. Monsieur fait sa loi, avec l’assentiment de la justice. Personne ne peut parler aux petits par téléphone, les lettres envoyées sont retournées.
Le dossier est entaché d’erreurs commises par ces deux magistrats, d’invraisemblances et d’incohérences dans le temps. Mais, le père des enfants a ,grâce à cette décision et ce laisser-aller, pris les pleins pouvoirs et coupé tous les liens.
Nous devions être auditionnés à nouveau le 21 octobre mais cette convocation a été annulée car il s’agissait « d’une erreur de la secrétaire ». A l’heure actuelle, je sais que les visites médiatisées s’arrête le 5 décembre de date à date et après nous ne savons rien.
Tout ce fouillis, toute cette incompétence ont conduit à une situation radicalement injuste et très préjudiciable pour les enfants.
Les Juge pour enfants et Juge aux affaires familiales se sont arcboutés sur leur seule « intime conviction » pour mettre tous ceux que j’aime au supplice. Décidant de nos vies en dépit de toute humanité et sans la moindre considération pour l’intérêt des enfants. Ils ont abusés de leur « toute puissance »condamnant et jugeant sans la moindre preuve, sans un semblant d’investigation. Ont-ils même seulement lu les dossiers ? J’en doute fort. Tant de témoignages et d’avis de professionnels sont en ma faveur.
J’ai fait Appel de la décision qui m’a privée du droit de garde de mes enfants, et me condamne comme si je représentais un danger pour mes petits. Je suis en prison dehors……alors que je suis une enseignante, une mère de famille, une citoyenne responsable. J’ai conservée la garde de mon fils de 16 ans né d’un premier mariage. Où est l’équité ? Si j’étais une menace pour les petits je le serais aussi pour un adolescent. Pour l’heure, ma famille a disparu de la vie de ces deux petits enfants qui ont perdu tout repère.



La justice est longue et les petits fragiles. Je suis désemparée face à cette justice inhumaine et aveugle qui n’a su que dispenser la souffrance et le malheur pour tous ceux que j’aime.
Je souhaiterais que cette épouvantable affaire, ne reste pas impunie et qu’une vraie justice reprenne ses droits. Ayant lu nombre de témoignages , je me permets de solliciter votre aide en désespoir de cause.
Dans une démocratie, ce genre d’abus n’est pas tolérable.

Aidez-moi!!!
A voir également:

2 réponses

Utilisateur anonyme
29 oct. 2009 à 22:19
Bonsoir,

Vous devriez écrire au ministre de la Justice:

Ministère de la Justice
13, place Vendôme
75042 PARIS CEDEX 01


Vous pouvez également écrire au Premier ministre par voie postale à l’adresse suivante :

M. Le Premier ministre
Hôtel de Matignon
57, rue de Varenne
75700 Paris

Bon courage !
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L'AEMO, les IOE, et autres mesures n'ont aucun fondement juridique, les avocats savent celà.
Il faut choisir un avocat spécialiste en procédure civile.
Il ne lui sera pas difficile d'observer que les investigations sont contraire aux règles de droit.
C'est à la PJ d'enquêter en cas de mis en danger d'un mineur et non à des services sans existence juridique.
La matière juridique étant très complexe, il faut confier ces affaires à des spécialistes.
Le professeur Serge GUINCHARD a écrit sur ce sujet et compte bien des élèves.
Rare les magistrats formés au droit processuel.
Les enquêtes sociales portent parfois atteinte au droit et libertés fondamentales, voir le procès d'Angers.
Toute enquête judiciaire doit être confiée à des personnes qualifiées et appartenant au service public (OPJ)
sous le contrôle d'un juge d'instruction.
Il est claire que certains articles du code civil n'ont pas été écrit par des juristes éminents (Pr de Droit).
LE texte qui concerne l'assistance éducative est à remanier, d'autant que ce terme ne veut rien dire.
L'éducation a une connotation trop subjective, comme la religion, l'éthique, la morale, la cuisine, la philosophie etc.
A lire chez Dalloz "Droit et libertés fondamentale" préfacé par Louis FAVOREU.
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