A voir également:
- Comment se passe un jugement au jaf
- Temps d'attente pour un jugement en appel jaf - Guide
- Combien de temps pour recevoir un jugement de divorce - Guide
- Cerfa jaf - Guide
- Jugement jaf et employeur - Forum congés
- Ce que le jaf n'aime pas - Forum garde d'enfants
1 réponse
La quasi-totalité des procédures devant le juge aux affaires familiales commence par une audience qui se déroule dans le cabinet de ce magistrat.
L’audience est informelle, le magistrat l’organise comme il le souhaite.
Si les parties sont assistées d’un avocat, le juge aux affaires familiales entend les conseils en premier lieu puis, le cas échéant, les parties présentes qu’il interroge pour obtenir des précisions.
Ce contentieux familial, très particulier, donne lieu à un débat conduit par le magistrat qui tend vers une conciliation.
En effet, il ne faut pas oublier que les enfants sont, dans la plupart des cas, au centre des débats et il est toujours préférable que la solution adoptée par le juge soit le fruit d’un consensus des parents, que cet accord soit initial ou qu’il intervienne au cours de l’audience.
À défaut, il est évident que le juge aux affaires familiales est conduit à prendre la décision finale.
Cette décision est rarement prise “sur le siège”, c’est-à-dire à la fin de l’audience, immédiatement devant les parties. Dans la plupart des cas, le juge met sa décision en délibéré pour pouvoir réfléchir aux explications des parties, à leurs prétentions, et pour analyser les pièces versées aux débats.
L’audience est informelle, le magistrat l’organise comme il le souhaite.
Si les parties sont assistées d’un avocat, le juge aux affaires familiales entend les conseils en premier lieu puis, le cas échéant, les parties présentes qu’il interroge pour obtenir des précisions.
Ce contentieux familial, très particulier, donne lieu à un débat conduit par le magistrat qui tend vers une conciliation.
En effet, il ne faut pas oublier que les enfants sont, dans la plupart des cas, au centre des débats et il est toujours préférable que la solution adoptée par le juge soit le fruit d’un consensus des parents, que cet accord soit initial ou qu’il intervienne au cours de l’audience.
À défaut, il est évident que le juge aux affaires familiales est conduit à prendre la décision finale.
Cette décision est rarement prise “sur le siège”, c’est-à-dire à la fin de l’audience, immédiatement devant les parties. Dans la plupart des cas, le juge met sa décision en délibéré pour pouvoir réfléchir aux explications des parties, à leurs prétentions, et pour analyser les pièces versées aux débats.