Rupture conventionnelle suite sabbatique

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- 12 févr. 2019 à 10:47
Bonjour,
je suis infirmière en milieu hospitalier.
Suite à 1 harcèlement moral de la part de ma supérieur, je suis partie en congé sabbatique travaillée ailleurs. Je ne souhaite pas retourner dans cette établissement à cause de ma supérieur et après 29 ans de bons et loyaux services je ne veux pas démissionner mais un accord de rupture conventionnelle.
Actuellement je suis en CDI dans un autre établissement convention 51(comme mon premier employeur )
Mon sabbatique auprès de Mon ancien employeur se termine au mois de septembre. Quand dois je envoyer ma demande de rupture conventionnelle? Et s' il refuse qu'elle autre alternative me reste t-il car pour moi il est hors de question que je démissionne après le mal qui m'a été fait.

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Merci
i il est hors de question que je démissionne après le mal qui m'a été fait.
Pour bien comprendre votre phrase, ça reviens à dire :
Mon mari m'a trompé, alors il est hors de question que je demande le divorce.

Une rupture conventionnelle, vous demandez à l'employeur de payer parce que vous voulez partir.
Pourquoi l'employeur devrait payer pour quelque chose que vous voulez.
J'irais même plus loin, pourquoi l'employeur devrait payer alors qu'il est si facile de vous harceler.

D'autant plus que vous n'avez même pas la raison de toucher le chômage vu que vous êtes actuellement en CDI (en espérant que vous n'aviez pas de clause de non concurrence dans votre contrat, car vous seriez en tort).
Donc en supposant que votre employeur refusait de payer pour vous faire plaisir, vous n'auriez plus le droit de travailler dans votre nouvel emploi (nombre d'heures, obligation de loyauté, obligation de non concurrence), et votre seule solution pour partir serait d'être licencié pour faute, probablement faute grave.
Et donc vous aurez exactement les mêmes primes de départ qu'une démission, c'est à dire rien.
Sauf qu'en contrepartie vous devrez attendre d'être licencié.

Donc au final, la seule solution intelligente et efficace est la démission. C'est la solution qui vous coutera le moins cher.
Si vous vouliez une prime/compensation de départ, il fallait faire reconnaitre votre harcèlement au prud'hommes.
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