Insulté, je quitte mon travail
tisaco06
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Bonjour,
J'ai fait deux mois d'essai chez un employeur qui passe son temps à insulter la gente féminine et tout ce qui passe (clients, membres de sa propre famille, etc.); A la fin de la période d'essai je me suis interrogé et j'ai décidé de rester, même si son attitude me démolissait le moral : j'étais content d'être en CDI. 15 jours après, sur un prétexte bidon, il s'est mis à m'insulter et à insulter ma femme (qu'il n'a vu qu'une fois, en bas de ma propre maison) devant témoins. Ces insultes ne peuvent pas être reproduites ici, étant donné leur grossièreté.
J'ai quitté immédiatement mon travail, et le lendemain je lui ai envoyé une lettre recommandée AR en expliquant que je considérais ses insultes comme une rupture du contrat de travail et que je suis me considérais donc licencié.
Mon objectif, depuis ce moment-là, est de ne pas être contraint au préavis de 15 jours, d'une part, et de pouvoir me réinscrire au Pole Emploi indemnisé ce qui n'est pas possible si je démissionne.
Aujourd'hui, soit 16 jours après l'altercation, je reçois une lettre recommandée où il me dit que c'est lui qui doit décider ou pas d'un licenciement (ça je le comprends), et que si je veux démissionner il faut donner 15 jours de préavis. Il me dit que dans mon intérêt, je dois envoyer un motif d'absence depuis le jour où je suis parti.
Que me conseillez-vous de faire? Que peut-il faire contre moi? Entre ses insultes et son retard à signaler mon abandon de poste, lui aussi est en tord, non? Enfin, n'existe-t-il ps de faute grave pour l'employeur?
Merci pour votre réponse si vous pouvez m'aider.
J'ai fait deux mois d'essai chez un employeur qui passe son temps à insulter la gente féminine et tout ce qui passe (clients, membres de sa propre famille, etc.); A la fin de la période d'essai je me suis interrogé et j'ai décidé de rester, même si son attitude me démolissait le moral : j'étais content d'être en CDI. 15 jours après, sur un prétexte bidon, il s'est mis à m'insulter et à insulter ma femme (qu'il n'a vu qu'une fois, en bas de ma propre maison) devant témoins. Ces insultes ne peuvent pas être reproduites ici, étant donné leur grossièreté.
J'ai quitté immédiatement mon travail, et le lendemain je lui ai envoyé une lettre recommandée AR en expliquant que je considérais ses insultes comme une rupture du contrat de travail et que je suis me considérais donc licencié.
Mon objectif, depuis ce moment-là, est de ne pas être contraint au préavis de 15 jours, d'une part, et de pouvoir me réinscrire au Pole Emploi indemnisé ce qui n'est pas possible si je démissionne.
Aujourd'hui, soit 16 jours après l'altercation, je reçois une lettre recommandée où il me dit que c'est lui qui doit décider ou pas d'un licenciement (ça je le comprends), et que si je veux démissionner il faut donner 15 jours de préavis. Il me dit que dans mon intérêt, je dois envoyer un motif d'absence depuis le jour où je suis parti.
Que me conseillez-vous de faire? Que peut-il faire contre moi? Entre ses insultes et son retard à signaler mon abandon de poste, lui aussi est en tord, non? Enfin, n'existe-t-il ps de faute grave pour l'employeur?
Merci pour votre réponse si vous pouvez m'aider.
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