Piège fiscal fréquent de l'assurance-vie lors de la déclaration
Serge -
Source
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3 réponses
Bonjour
A l'heure actuelle, il ne reste qu'1 avantage sur ce type de placements : les abattements fiscaux lors du décès du titulaire des contrats.
Mais il y a des inconvénients :
Taux de rentabilité nette après prélèvements sociaux (obligatoires) et éventuel impôt ==) extrêmement faible.
Et lorsque ce taux de rentabilité est inférieur au taux de l'inflation, le pouvoir d'achat de l'argent placé diminue, érosion monétaire dont beaucoup d'épargnants n'ont pas conscience.
Seuls gagnants : les gestionnaires de ces contrats qui prélèvent leurs frais de gestion et l'Etat.
Toujours plus de taxes et le non respect des engagements contractuels initiaux sur plusieurs produits d'épargne comme également les très anciens pel. Comment veut on que les règles soient respectées quand l'instabilité et rétroactivité est monnaie courante des gouvernements successifs. Un pays qui va a la dérive sans cap. L'impôt et la taxe sont vus comme des instruments d'égalité alors qu'ils devraient être une source d'investissement. Une gestion de l'état calamiteuse.
Encore un article racoleur visant à faire le buzz. Vous enfoncez des portes ouvertes. Rien n'a changé contrairement à ce que vous indiquez. D'autre part, si pour vous un abattement annuel de 4600 € pour une personne seule et 9200€ pour un couple sur les intérêts compris dans le rachat après une durée de détention de plus de 8 ans ce n'est rien, trouvez-moi un investissement plus intéressant...beaucoup de détenteurs d'assurance-vie se constituent un complément de ressources avec une taxation faible en restant dans ces limites, d'autant que le taux de prélèvements sociaux sur les rachats d'assurance-vie est resté à 17,20% contrairement aux autres formes de placements dont vous parlez qui est passé à 18,60% soit une différence de 1,40% en faveur de l'assurance-vie.