A voir également:
- Assurance-Vie
- Assurance vie - Guide
- Impôts : bonne nouvelle pour tous les détenteurs d'une assurance-vie - Accueil - Actualité juridique et financière
- Assurance-vie : comment anticiper la loi bloquant les retraits sur votre contrat - Accueil - Actualité juridique et financière
- Vie maritale - Guide
- Assiette taxable assurance vie - Guide
2 réponses
Bonjour,
Les assureurs poussent leurs clients vers les placements en unités de compte, afin de reporter le risque de perte sur les clients. De plus, leurs commissions sont plus élevées que sur les fonds en euros.
Alors que pour un compte mono-support (fonds euros), il n'y a pas de risque de perte en capital.
Vous récupérerez toujours la valeur nominale de vos versements.
Mais la rentabilité des fonds euros s'est beaucoup amenuisée au cours ces dernières années. Elle est quasiment nulle aujourd'hui.
Et si l'on y rajoute l'inflation actuelle, et ce serait une grave erreur d'exclure cet élément, l'épargnant est largement perdant car son pouvoir d'achat diminue année après année.
Un vrai dilemme pour les épargnants.
Votre conseillère porte 2 casquettes :
faire des profits en priorité en tant qu'assureur, tout en conseillant au "mieux" son client.
Là, elle veut vous vendre un "produit prêt à consommer et à l'emploi" concocté par l'assureur.
A vous de voir.
Les assureurs poussent leurs clients vers les placements en unités de compte, afin de reporter le risque de perte sur les clients. De plus, leurs commissions sont plus élevées que sur les fonds en euros.
Alors que pour un compte mono-support (fonds euros), il n'y a pas de risque de perte en capital.
Vous récupérerez toujours la valeur nominale de vos versements.
Mais la rentabilité des fonds euros s'est beaucoup amenuisée au cours ces dernières années. Elle est quasiment nulle aujourd'hui.
Et si l'on y rajoute l'inflation actuelle, et ce serait une grave erreur d'exclure cet élément, l'épargnant est largement perdant car son pouvoir d'achat diminue année après année.
Un vrai dilemme pour les épargnants.
Votre conseillère porte 2 casquettes :
faire des profits en priorité en tant qu'assureur, tout en conseillant au "mieux" son client.
Là, elle veut vous vendre un "produit prêt à consommer et à l'emploi" concocté par l'assureur.
A vous de voir.