Problème avec Yom Kippour

Bonjour;
Je suis salarié dans une petite boîte et je suis de religion juive, je ne pratique aucune fête mais je respecte quand même les fêtes telles que Shabbat, Pessah, Hanouka et principalement Yom Kippour.

Comme vous savez Yom Kippour est le jeûne le plus important de ma religion et je ne peux pas travailler. Malheureusement mon patron veut que je travaille ce jour là.
As-il le droit de faire cela? Si oui que dois-je faire?
Merci de vos réponses.

1 réponse

  1. Bonjour,

    As-il le droit de faire cela? Si oui que dois-je faire?
    Oui. Travailler.

    Si vous êtes en France en tout cas, la question ne devrait même pas se poser : nous sommes une république laïque.
    Même s'il subsiste quelques restes de tradition catholique dont tous profitent (jours fériés comme Noël par exemple), le droit du travail n'est pas fondé sur les religions. Et les catholiques dont on a besoin travaillent aussi le jour de Noël (professions médicales, restauration, cinémas, secours, électriciens en cas d'intempéries...)

    Cdlt
    1. Contributeur
      Bonsoir

      d'accord avec Sorgin

      soit vous posez une journée de congés payés si elle est acceptée, soit une journée sans solde avec accord du patron

      la prochaine prévoyez avant

      cdlt
    2. Domdo, mon patron ne veut quand même pas.
      Même si je lui demande une journée pas payer.
    3. Contributeur
      Bonjour

      "mon patron ne veut quand même pas.
      Même si je lui demande une journée pas payer."

      Et il est totalement dans son droit.

      Cdt
    4. Contributeur
      donc rien à faire,

      cdlt
    5. Personne n'a dit qu'il était interdit d'accorder un jour, mais même cette circulaire n'oblige pas à l'accorder. Il est bien écrit "Autorisations d'absence pouvant être accordées...", et plus loin "qu'ils peuvent accorder à leurs agents une autorisation pour participer à une fête religieuse correspondant à leur confession dans la mesure où cette absence est compatible avec le fonctionnement normal du service..."

      Cette circulaire n'est donc pas là pour obliger les employeurs (publics, ici) à accorder ce jour, mais pour les couvrir dans le cas où ils l'accordent mais aussi dans le cas où ils ne l'accordent pas.