LETTRE DE CREDIREC

Résolu/Fermé
Bonjour,

Nous avons reçu, il y a maintenant 2 mois des coup de fil, se présentant entant que Crédirec, me réclamant une dette de 1877,49e, apparement d'un découvert de la caisse d'épargne, qui remonte il y a dix ans,
j'ai le souvenir d'avoir cloturé mon compte. je leur ai demandé un historique, un dossier écrit, pour preuve.
elle m'a demandé de payer même en plusieurs fois, je lui ai dit que j'attendais le dossier avant de payer quelque chose.
j'ai eu plusieurs coup de fil et maintenant le 07/07/09 jai reçu une lettre des huissiers,me disant un réglement intégral sans recevoir de réclamations et sans accord de délais.
j'ai était déjà interdit bancaire, j'ai tout fais pour régulariser afin de faire mon crédit immobilier.
je ne comprends pas ayant une dette envers une banque,pour la banque de france n'a pas été averti...
que dois faire svp?

merci de vos réponses

28 réponses

  1. Bonjour à tous,

    Credirec n'est qu'une de ces boites privées de recouvrement dont les méthodes sont aussi détestables que celles pratiquées par d'autres boites. Nombre de plaintes et récriminations contre cette boite émaillent différents sites internet.

    Quant à la date de départ pour la forclusion, si elle part de l'incident de paiement, il faut aussi s'en remettre aux termes du contrat, car les incidents de paiement, et donc sursis de paiments peuvent être aussi prévus...

    Mais si l'on réclame une dette dix ans après sans en avoir été avisé auparavant, là manifestement c'est une tentative qui sous le prétexte d'une dette déja passée aux profits et pertes, tentent probablement de se faire de l'argent pour elles-mêmes sur le dos du créancier mais surtout sur le dos du débiteur.

    Ce qui est absolument inacceptable c'est leurs exigences de paiement, des sommes exorbitantes parfois assorties de frais supplémentaires pourtant légalement interdits ceci avec un délai très court. Et par-dessus tout en laissant croire à une demande parfaitement légale, ce qui est totalement faux. De quoi affoler le pauvre créancier ignorant des règles et en situation sociale des plus précaires.

    Leurs demandes ressemblent manifestement à des tentatives d'extorsion de fonds, car rare, voir aucune lors de paiements, ne font état de quittances de versement avec le montant et la destination de la somme dûment mentionnés. Pourtant obligatoire. Peut-on penser que ces sommes récoltées servent principalement à assurer le salaire des personnes de ces boites...En définitive à quoi servent-elles ??? Pratiquement à rien, à la démoralisation des personnes en situation souvent précaire et donner une mauvaise image du recouvrement contentieux, car l'officiel n'a aucun rapport avec les pratiques de ces boites... Ne seraient-elles pas des parasites ??

    Bien entendu, afin de ne pas être accusés de conseils d'échapper aux paiements de ses dettes, nous dénonçons uniquement les pratiques de ces boites et leur apparence de malhonnêteté.
    1. En matière de crédit à la consommation, une dette est forclose ( impossibilité par l'organisme préteur de recouvrir la dette par voie judiciaire ) 2 ans après le premier incident de paiement non régularisé.
      Nous entendons par là :
      Le 10 janvier 2000 vous souscrivez un prêt de 10 000€.
      Le 12 décembre 2000, suite à des problèmes financiers vous arrêtez de payer vos échéances.
      Si aucun jugement ne vous condamne avant le 13 décembre 2004, la dette est forclose donc vous n'avez rien à payer. 


      N'y a-t-il pas erreur de Chan-elle là ???

      Pourquoi le 13/12/2004 et non le 13/12/2002 ?

      2 ans après le premier incident de paiement non régularisé ferait une dette forclose (par voie judiciaire) en décembre 2002 et non 2004.
      1. Contributeur
        Bonjour..
        C'est bien déc. 2002 et non 2004.. Sans doute erreur de frappe (Cela m'arrive aussi!).
        En fait l'important est qu'il n'y ait pas de saisie de la Justice avant le 13 Déc. 2002.. La date de Jugement importe peu (Il y a un délai très variable entre l'introduction d'une Action et le prononcé)..
        A+
      2. Je l'ai fait remarquer pour ne pas troubler les gens qui essaient de comprendre les forclusions.
        Les fautes de frappe nous en faisons tous, là n'était pas le souci :-)
      3. Contributeur
        Re:
        Tu as bien fait.. Certains pourraient se poser des questions..
        Cdt
    2. En matière de crédit à la consommation, une dette est forclose ( impossibilité par l'organisme préteur de recouvrir la dette par voie judiciaire ) 2 ans après le premier incident de paiement non régularisé.
      Nous entendons par là :
      Le 10 janvier 2000 vous souscrivez un prêt de 10 000€.
      Le 12 décembre 2000, suite à des problèmes financiers vous arrêtez de payer vos échéances.
      Si aucun jugement ne vous condamne avant le 13 décembre 2004, la dette est forclose donc vous n'avez rien à payer. 


      N'y a-t-il pas erreur de Chan-elle là ???

      Pourquoi le 13/12/2004 et non le 13/12/2002 ?

      2 ans après le premier incident de paiement non régularisé ferait une dette forclose (par voie judiciaire) en décembre 2002 et non 2004.
      1. Contributeur
        Re ,

        Je pense que votre "colere" vis a vis de Credirec vous egare un peu de la realité...

        L'AACAB etait une des "activités" de son "President", lequel semble impliqué dans des problemes de gestion d'autres activités.

        Le placement en redressement judiciaire n'a pas permis de sauver la situation pour l'AACAB mais Credirec n'est pas "dans le coup" directement.

        Je reprendrai la lecture de façon plus detaillée mais de ce que j'ai pu lire, je ne sais s'il y aura beaucoup de changement dans ma vision de la chose.

        Une precision : Je n'ai aucun lien avec Credirec ni autre organisme de recouvrement.
        1. Je ne suis égarée par rien Foyer, je sais que l'AACAB a dû dérailler mais crois-moi à côté de CREDIREC.
          CREDIREC sévit toujours lui....
        2. Ghostdance, dans votre colère (j'y adhère !) vous rapprochez un peu hâtivement des faits sans rapport "avéré", (ça n'est pas Credirec qui a eu la peau de l'AACAB... pas directement en tout cas) mais on comprend bien ce que vous voulez exprimer.
          Car il est évident que les pratiques si scandaleuses des sociétés de recouvrement perdurent en toute impunité et depuis des années... ils se vantent même avec obscénité que leurs sont en progression (Vive la crise !) :
          http://padarnak.com/archives/credirec-vive-la-crise/
          On ne s'en étonne d'ailleurs plus dés que l'on a observé avec attention et en détail ce qui se trouve derrière le décors.
          C'est cela qu'il faut mettre sans cesse sous les projecteurs, car ces gens-là détestent cette publicité et ont tout à en craindre :
          http://padarnak.com/archives/category/le-constat/les-amis-des-amis/
        3. Si CREDIREC n'y est pour rien dans la chute de l'AACAB et je veux bien le croire mais c'est troublant que les seuls vrais ennemis de cette Société soient tombés. Il y avait un site STOPPE CREDIREC (Ph. Thomas) qui était bien mais lui aussi a disparu de la toile. Bref avant-hier courrier d'un huissier des Bouches du Rhône qui revient à la charge (mandaté par CREDIREC), je vais l'envoyer bouler vite fait bien fait l'huissier (Deborah B.) mais j'avoue que j'aimerais bien un jour voir toute cette bande derrière les barreaux. Comme cadeau d'anniversaire, j'aimerais beaucoup :-)
        4. Si vous avez examiné les liens précités, vous devriez comprendre qu'il y a fort peu de chance que vos souhaits (comme les miens) soient exaucés, simple question de réalisme.
          En revanche, leur fabriquer du référencement négatif en expliquant qui ils sont, sans même avoir besoin de forcer le trait, ça leur donne de l'urticaire, c'est certain...
        5. D'accord avec toi Maxibrwn fabriquons-leur du référencement négatif. Je viens de finir mon courrier à Crédirec, je me suis un peu bidonnée à l'écrire.

          Voici le texte :
          Par courrier du 13/04/2011, vous me faites savoir que votre étude est chargée du recouvrement d'une créance dont je resterais redevable à l'égard de CREDIREC FINANCE ce que je conteste expressément. Je ne perdrais pas de temps à être surprise de voir un huissier des Bouches-du-Rhône s'occuper d'un recouvrement de créance dans le Loiret, petit souci de compétence territoriale qui n'est rien en comparaison de CRÉDIREC grand spécialiste de dettes de 15 ou 20 ans - en l'absence totale du moindre Titre Exécutoire. Votre « collègue » de Calais (Marcotte/Ruffin) a essayé en février 2009 de me soutirer la même somme au centime près : en vain. Comme vous le constaterez, CREDIREC est un peu têtu dans ses mauvaises habitudes : « La folie, c'est se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent. » (A. Einstein)
          Je vous rappelle les dispositions de l'article 4 Décret no 96-1112 du 18 décembre 1996 selon lesquels, sous peine d'amende, la personne chargée du recouvrement amiable adresse au débiteur une lettre qui contient les mentions suivantes :
          1/ Les nom ou dénomination sociale de la personne chargée du recouvrement amiable, son adresse ou son siège social, l'indication qu'elle exerce une activité de recouvrement amiable.
          2/ Les nom ou dénomination sociale du créancier, son adresse ou son siège social.
          3/ Le fondement et le montant de la somme due en principal, intérêts et autres accessoires, en distinguant les différents éléments de la dette, et à l'exclusion des frais qui restent à la charge du créancier en application du troisième alinéa de l'article 32 de la loi du 9 juillet 1991 susvisée.
          4/ L'indication d'avoir à payer la somme due et les modalités de paiement de la dette.
          5/ La reproduction des troisième et quatrième alinéas de l'article 32 de la loi du 9 juillet 1991 précitée.
          Or, force est de constater que votre courrier ne respecte pas toutes les modalités susmentionnées ce qui commence très mal d'autant plus quand les manquements constatés émanent d'un Huissier de Justice.
          Ensuite, en vertu de l'article 39 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, modifiée par la loi n° 2004-801 du 6 août 2004 et afin de m'assurer de la réalité de la dette que vous m'opposez ainsi que de son éventuelle exigibilité (au regard du délai de forclusion prévu à l'article L 331-37 du code de la consommation) et de son montant (au regard du troisième alinéa de l'article 32 de la loi du 9 juillet 1991 et de l'application illégale de frais de recouvrement), je vous remercie de me transmettre, dans les meilleurs délais, copie de l'ensemble des documents me concernant en votre possession et notamment du titre exécutoire, en l'absence duquel cette dette ne serait plus exigible.
          A défaut de transmission dans le délai prévu à l'article 94 du décret 2005-1309 du 20 octobre 2005 modifié par le décret n° 2007-451 du 25 mars 2007, une plainte sera transmise à la CNIL sur le fondement de l'article R. 625-11 du Code pénal.
          Dans l'attente des documents demandés, je vous prie d'agréer, Madame, mes salutations distinguées.


          Il faut savoir qu'en leur téléphonant ce matin (un n° 0825...), je suis tombée non sur un huissier mais sur une pauvre fille qui ne comprenait rien à ce que je disais. En gros soit on lui répond "oui je paie" ou "non je ne paie pas" tout le reste la troublait beaucoup. J'avais pitié surtout lorsque vexée elle m'a répondu "vous me prenez pour une BAC - 14 ???" et j'ai osé répondre OUI, du coup elle m'a raccrochée au nez la vilaine :-)

          Franchement aucun humour dans ce monde sans pitié de recouvrement de créance !!!
      2. Contributeur
        Bonjour ghostdance ,

        Vous faites de la desinformation !

        Dans votre moteur de recherche, tapez AACAB et lisez le contenu des sites proposés et annonçant la liquidation...

        Il semblerait que le responsable ait eu les yeux plus gros que le ventre en etant preneur dans un certain nombre d'autres cooperatives... plus ou moins boiteuses ...

        Votre reponse n'ouvre pas la discussion, encore moins votre final. Allons, un peu d'objectivité dans vos reactions ne fera pas de mal.

        Sans agressivité aucune de ma part.
        1. J'ai bien lu cette information Foyer mais un point qui m'étonne toutefois.

          L'AACAB a intenté une action en justice contre CREDIREC depuis belle-lurete et à chaque fois ce dernier demandait des reports d'audience, bref tout faire pour gagner du temps et ne pas affronter le Tribunal. A ce jour aucun procès contre Crédirec et pour cause.

          Par contre pour faire tomber l'AACAB ce fut d'une rapidité incroyable. Cette société CREDIREC vole des citoyens chaque jour en employant des méthodes mafieuses et rien ni personne n'arrive à les arrêter. L'AACAB dérape et en 2 temps 3 mouvements l'asso est liquidée.

          Moi j'appelle çà une JUSTICE A 2 VITESSES !!!
        2. Désolée Foyer si je trouve certaines coïncidences bien pratiques.

          Je ne dis pas que l'AACAB est droite dans ses bottes non non non mais que la Justice n'est pas aussi rapide selon celui qu'elle poursuit. Je comprends mieux également pourquoi CREDIREC peut agir ainsi, il sait qu'il peut agir en toute impunité.

          Une Association qui a amené devant les tribunaux et qui a gagné : La Poste, Le Crédit Agricole, la BNP et d'autres banques, normal que cette Association représentait un danger.

          Certaines structures mafieuses n'existent que parce qu'elles sont protégées, alors on peut les appeler Banques, Sociétés de crédits ou d'assurances, elles sont INTOUCHABLES.
      3. Je viens d'apprendre que l'AACAB, la seule association de consommateurs qui luttait contre CREDIREC est liquidée.

        Incroyable la rapidité avec laquelle cette association a été neutralisée et liquidée comparé aux poursuites de cette Association contre Credirec qui n'a pas encore vu la queue d'un Juge.

        Je ne sais pas trop quoi en penser mais au final il reste quoi ?

        Que le principal ennemi de CREDIREC a été mis KO par la justice. Et le procès de CREDIREC ? Dans une autre vie peut-être.

        Dormez tranquille brave gens, nos juges nous protègent contre nos amis et nous laissent démunis contre nos ennemis.
        1. JE VOUS CONFIRME QUE CREDIREC ET LES HUISSIERS ASSOCIÉS me semble pas catholiques envoyer les sur les roses.... Délai de prescription credit conso = 2 ans !!!!

          Bises .....

          El che (banquier anonyme)
          1. Hier, le tribunal correctionnel de Paris a donc décidé de reporter au 2mars 2010, et pour la seconde fois, le procès tant attendu par l'Aacab.

            ---> Dommage de devoir à nouveau attendre. Le motif est rassurant. La plainte de l'Aacab a été prise au sérieux.

            Une bonne nouvelle Chan-elle et merci de l'avoir portée sur ce fil.

            Si ce qu'on attend arrive, espérons que cela servira aussi de leçon aux autres boites privées de recouvrement, parce que "ras le bol" de leurs "singeries" de zorros du recouvrement.
            1. Une société de recouvrement devant la justice L'arroseur arrosé

              L'association d'aide contre les abus bancaires (Aacab) tente, depuis des mois, de croiser le fer au tribunal avec des organismes de crédits et une société de recouvrement. Elle lui reproche ses méthodes «particulières» et le manque de transparence dans ses démarches.

              Obligation de remettre un titre exécutoire

              En 2007, cet habitant du Finistère, comme bien d'autres en France, a rejoint l'Aacab qui a porté plainte contre Crédirec Finance. Mais aussi Sofinco et Credinvest, deux organismes de crédit qui font régulièrement appel à ses services. «Cette société de recouvrement utilise des méthodes particulières, estime Francisco Abawy, un conseiller juridique de l'association. Primo, elle tente d'intervenir complètement hors délai. Il faut savoir que légalement, elle n'a que deux ans, après un incident de paiement, pour agir.Après il y a forclusion. Deuzio, très souvent, elle est dans l'incapacité de produire un titre exécutoire. Document juridique qui établit clairement la nature, le montant de la créance, des intérêts et des frais». Le fait d'accepter les conditions de la société de recouvrement leur donne tous pouvoirs par la suite
              Coups de fil insistants

              Autres griefs des plaignants, les méthodes de recouvrement qui peuvent s'apparenter à du harcèlement téléphonique. Il faut savoir que ces relances, si elles sont particulièrement appuyées, peuvent être considérées comme un délit au regard de la loi (article222.16 du Code pénal). Plus grave, certains «créanciers» n'ont aucun souvenir d'avoir contracté de prêt. Sont-ils victimes d'homonymie? On peut le penser au vu de certains cas. Comme celui de cet homme qui s'exprime sur un forum sur le net (*). Il réside aux États-Unis depuis vingt ans et Crédirec lui réclame la somme de 27.000€. «Quand je vivais en France, j'étais bien trop jeune et trop pauvre pour obtenir un crédit de ce montant. Mais bon, je leur souhaite bon courage pour me poursuivre ici avec leur dette bidon». Hier, le tribunal correctionnel de Paris a donc décidé de reporter au 2mars 2010, et pour la seconde fois, le procès tant attendu par l'Aacab. Évoquant une activité judiciaire trop importante. Et estimant que l'affaire était bien trop lourde pour être évoquée en une après-midi. Hier, dans un communiqué, l'association s'interrogeait sur la «volonté réelle des pouvoirs publics de remédier rapidement à ce genre de pratiques». Hier, nous avons joint le siège de Crédirec-Finance au téléphone. Aucun membre de la direction n'a souhaité nous rappeler

              https://www.letelegramme.fr/

              Un forum ne saurait toutefois pas remplacer le recours aux services d'un professionnel du conseil juridique
              1. LLOULLOU, je comprends mais ses sociétés comptes se faire de l'argent sur la naïveté des gens malheureusement, et combien doivent payer surtout chez les personnes agés sans internet, du caviar pour elles

                Elles vont même jusqu'a demander de leurs faire plusieurs chèques un interdit de plus rien ne les arrêtent,

                Bien souvent quand elles tél: elles aiment pas entendre dire ex: vous êtes qui ? votre NOM quelle société je vais enregistrer la conversation pour faire constaster par un huissier, avec un dépôt de plainte

                Je ne comprends pas bizarrement souvent la conversation est coupé illico !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

                NO COMMENT
                1. merci pour ton conseil tu sais ils ont 75 ans mes beau parents et aneanties par ce qui leur arrive merci atoi
                  1. Plus rien ne m'étonne avec ses sociétés elles ne vivent que de ça donc plus sur le harcèlement

                    Cordalement
                2. Re,

                  "Mais lorsque vous dites: " Attention : quelle que soit la situation de la dette, atteinte de forclusion ou non, il n'est pas interdit d'en réclamer le paiement. " ? dès lors qu'un organisme X,Y, n'a pas de jugement, sommation ou injonction de payer, par exemple, opposable au débiteur dans les 2 ans suivant le défaut de paiement, cela ne l'empêche sans doute pas de tenter de recouvrer la dette, mais à partir de quelle date un consommateur qui n'a connaissance d'aucun jugement, pas de commandement de payer, pas d'huissier ...peut supposer qu'il y a abus et laisser de côté, alors ?"

                  --> Imaginons un scénario : vous m'avez prêté de l'argent en bonne et due forme que je ne vous ai pas remboursé. Vous avez laissé passer 2 ans sans saisir un juge ou un huissier. La dette est forclose, ce qui veut dire que vous ne pourrez saisir ni le juge ni l'huissier. Quand bien même vous le ferez on vous opposera une fin de non-recevoir. Dix ans après vous pouvez toujours me demander de vous rembourser, mais seulement à l'amiable, vingt ans après, autant de fois que vous le voulez...Mais vous ne disposez plus des moyens que vous offre le code de procédure civile, le recouvrement contentieux.

                  Les boites privées de recouvrement rachètent pour trois francs six sous des listes d'impayés souvent atteints de forclusion et relancent les débiteurs avec menaces judiciaires, menaces qui ne sont que du bluff car elles ne peuvent les faire appliquer. C'est ce que l'on dénonce à longueur de messages.

                  Que faire, payer à ce boites, qui ne vous donnent jamais quittance de paiement, manque de sérieux et donc probablement tentative d'extorsion de fonds pour elles-mêmes, c'est affaire de chacun. Personnellement j'eus les honneurs d'Intrum Justitia, auxquels je n'ai pas répondu pour une prétendue dette assortie de frais. Je dors tranquille.
                  1. Wazix23, le très bon raisonnement
                    Pour les FICP plusieurs banques et sociètés ont étés condamnés pour abus
                    Certains directeurs d’agences bancaires jouent aux apprentis sorciers en fichant ou en defichant les particuliers suivant leur bon vouloir.Ils usent et abusent de ce fameux fichier FICP ou FCC qui signifient clairement une interdiction de credit et bancaire.C’est la banque de france qui fiche et gere ces fichiers de “mauvais payeurs”.Il faut savoir qu’il suffit d’une mensualité impayee afin que le banquier,peu scrupuleux,vous integre en fichage banque de france.Un cheque impayé ou “sans provision” ou “cheque en bois” est aussi une raison pour inserer votre petit nom et prenom sur cette mega base de donnnees bancaire.
                    http://www.acabe.fr/abus-banques.htm

                    En revanche sur les forclusions ici une très bonne interprétation très instructive https://www.village-justice.com/articles/credit-consommation-Cadre-juridique,961.html

                    Bonne lecture

                    Cordialement
                3. Re,

                  Il y a des abus avec le FICP, inscription alors que le problème ayant entrainé un incident de paiement n'est pas toujours réglé. Toujours pareil : un manque de sérieux des organismes de crédits : lettres en rec avec AR des débiteurs ignorées etc...Il n'y a que le pognon qui compte ! ! ! Ce fichier n'a qu'une importance relative face aux juges...

                  Attention : quelle que soit la situation de la dette, atteinte de forclusion ou non, il n'est pas interdit d'en réclamer le paiement. Mais ce sont les menaces et frais exigés qui sont inacceptables parce que illégales. Un débiteur peut être momentanément en position d'insolvabilité. La forclusion n'efface pas la dette, mais interdit toutes poursuites judiciaires. Si le législateur a réduit le temps pendant lequel un créancier peut faire engager des poursuites c'est parce que les organismes de crédit restaient dans l'immobilisme pendant des mois afin de faire courir des intérêts et quand la demande de recouvrement contentieux intervenait souvent le montant des intérêts représentait plusieurs fois le montant du capital. Derrière les organismes de crédit se cachent les grandes banques qui ne pourraient se permettre un taux officiel aussi usuraire* (UFC Que choisir).

                  * forcément elles prêtent à l'état ou aux collectivités locales pour faire leurs fins de mois, mais quand même à un taux qui n'est pas celui de monsieur "toutlemonde" Mais faut que la différence ne soit pas trop importante, ceci expliquant donc cela...

                  Par ailleurs si les dettes ne sont pas effacés c'est pour le règlement judiciaire ou la liquidation de biens, les dettes sont à inscrire au passif pour ces procédures du tribunal de commerce.

                  Mais rien à voir avec les méthodes des boites privées de recouvrement qui profitent d'une particularité du code commercial. Particularité dont elles ignorent les tenants et les aboutissants, se bornant à leur unique philosophie : vous devez alors payez, s'adressant pratiquement à chaque fois à des personnes en situation sociale précaire, car ceux qui ont les moyens, si ils doivent, peuvent se défendre et exiger des condamnations avec intérêts. Alors mieux vaut ne pas les interpeller. Avec les petits c'est plus facile de jouer les gros bras...
                  1. Contributeur
                    Re -

                    J'ai montré à mon amie, qui est passée ce matin, toute la discussion : car, en dehors de mes conseils et de la confiance entre nous, elle n'avait pas vraiment de point de repère .

                    Mais lorsque vous dites: " Attention : quelle que soit la situation de la dette, atteinte de forclusion ou non, il n'est pas interdit d'en réclamer le paiement. " ? dès lors qu'un organisme X,Y, n'a pas de jugement, sommation ou injonction de payer, par exemple, opposable au débiteur dans les 2 ans suivant le défaut de paiement, cela ne l'empêche sans doute pas de tenter de recouvrer la dette, mais à partir de quelle date un consommateur qui n'a connaissance d'aucun jugement, pas de commandement de payer, pas d'huissier ...peut supposer qu'il y a abus et laisser de côté, alors ?

                    Lorsqu'on a une dette, on reçoit 1 2 rappels, puis une R.A.R., puis une " dernière tentative amiable avant tribunal ", enfin largement de quoi faire valoir : un échelonnement, une contestation ferme et justifiée, ...

                    Je ne peux pas tirer de conclusion générale sur LE seul cas de cette amie, mais il se trouve qu'effectivement, étant aide-ménagère à petit salaire, elle appartient donc au "panel" des petits, honnêtes, facilement impressionnables et donc payeurs potentiels ? ce qui revient, en résumant, à : On fait 10.000 relances, il y aura bien 1000 C
                    ... ! qui signeront ?
                    C'est effrayant ! Investir sur l'affolement et l'ignorance des gens, puisqu'ils sont, à priori, un pourcentage de C... !

                    ---------------------------------------------------------------------------------------
                                                   .... 3 zygomatiques suffisent pour sourire ....
                                                 §  même au plus bas, on devrait bien y arriver §
                4. re,

                  excusez moi, qu'est ce que le FICP ?
                  svp
                  1. FICP - Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers
                5. RE

                  ATTENTION quand même ne vous étonnez pas de vous retrouver fiché au FICP les effets d'une éventuelle forclusion ne peuvent être constatés que par une décision judiciaire
                  1. Contributeur
                    re
                    Chan-elle,

                    Justement, quand peut être estimée une forclusion, s'il n'y a eu aucune décision de justice dans les deux ans après un incident de paiement ( pour un crédit conso ... ) ? puisqu'il y a forclusion dès lors qu'aucune sommation, injonction, de payer, n'est déposée et requise et ordonnée dans ce délai ?

                    Personnellement, j'en ai un, qui ne m'inquiète pas mais est assez énervant : un llitige avec Télé2, qui doit remonter à 99-2000, puisque j'en des souvenirs en Frcs ! N'ayant jamais opté pour la " pré-sélection ", tout s'est bien passé, un ou deux ans, enfin rien à redire ... Jusqu'au jour où la facture de T2 m'arrrive, je la regarde, je ne la paie pas ... et je leur explique une première fois que les mêmes n°, même heure, même durée, figurent déjà sur la facture Télécom, et que ça, ça les regarde, mais pas moi ... ? " On se renseigne, on vous rappelle " ... Ils ne m'ont pas rappelé, mais envoyé x courriers de relance ! J'ai d'abord envoyé un courrier simple, même micmac, j'ai envoyé une lettre recommandée, précisant bien encore que j'y joignais copie des deux factures, T2 et FT, avec mêmes n°, même heure, enfin, double facturation évidente !

                    Jamais plus eu de nouvelles !! dont j'ai supposé qu'ils s'étaient arrangés entre eux ...Et bien non ! ils ont stoppé toute réclamation, je n'ai plus jamais eu de courriers de la part de T2, juste mes factures FT... et je souhaite insister sur le fait qu'il ne s'agit pas là de payer,ce à quoi j'engage toujours chacun à régler, même petit à petit, ce qu'il doit, mais dans mon cas, il y avait double paiement, attesté par les facturations ( ah, les factures détaillées, trop utiles !) ! T2 ne m'a plus jamais écrit, je croyais l'histoire réglée ! Non, il y a 2 ans, ma fille ayant 18 ans, etc, il résulte que : JE suis mauvais payeur à T2 et donc inscrite à PREVENTEL pour 5 ans ! Ah !? dans la boutique, ça fait un peu mal à l'aise, genre ! Sauf qu'entre temps, bien que " fichée", j'avais pu souscrire un forfait réduit, puis important, pour ma fille ... Eh bien, je n'étais pas tout à fait la même personne : on m'a montré le papier ! Enfin la copie du papier, il a fallu que je me déplace à Toulouse ! Ce jour-là, je n'ai pas vu que j'étais née le 18 et non le 19 avril ... Mais celui qui était assis avec une tasse de café, un minimum, chez moi, savait, lui !(Concurrent B...) que j'étais inscrite sur ce fichier PREVENTEL ! alors que je l'ignorais moi-même !

                    Il nous tombe dessus des choses ou des fichiers que nous ne connaissons pas ...

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                                                   .... 3 zygomatiques suffisent pour sourire ....
                                                 §  même au plus bas, on devrait bien y arriver §
                  2. @tarasouristarasouris, Bonsoir

                    je n'ai pas envie de rentrer dans les détails mais une société de crédit peut vous mettre en FICP
                    pour preuve simple ICI donc je suppose des litiges mais bon on va me reprocher les C/C sachant pourtant les textes ignorés de beaucoup )

                    https://www.defenseurdesdroits.fr/fr/institution/competences/services-publics

                    La radiation en cas de forclusion des dettes
                    L’action en justice visant à recouvrer une créance, en matière de crédit, doit nécessairement
                    s’exercer dans les deux ans suivant le premier impayé ; cette mesure tendant à empêcher que
                    la société de crédit attende plusieurs années pour demander la condamnation de l’emprunteur,
                    les intérêts dus continuant alors à courir durant cette période.Or, les organismes de crédit peuvent utiliser l’enregistrement au FICP pour contraindre un
                    emprunteur à s’acquitter d’une dette dont le recouvrement forcé est pourtant devenu
                    impossible du fait de la forclusion. En effet, la radiation anticipée d’une personne figurant sur ce
                    fichier en raison d’un incident de paiement caractérisé (et se trouvant normalement inscrite
                    pour une durée de cinq ans) ne peut intervenir que si le paiement intégral des sommes dues
                    n’est signifié à la Banque de France par l’établissement de crédit étant à l’origine de cette
                    déclaration.
                    Selon cette analyse, le Médiateur de la République a eu à connaître de situations dans
                    lesquelles un organisme de crédit n’a pas exigé le recouvrement forcé de sa créance dans les
                    deux ans suivant le premier incident de remboursement mais, compte tenu de l’inscription du
                    débiteur au FICP, a pu laisser courir les intérêts pendant les cinq ans d’inscription.Partant, il conviendrait que les articles 7 et 9 du règlement bancaire précité soient complétés
                    afin, non seulement, d’instituer l’obligation pour les établissements de crédit de signaler à
                    la Banque de France la forclusion de l'action en paiement de la dette ayant entraîné
                    l’enregistrement au FICP mais aussi de prévoir expressément que cette forclusion
                    constitue un motif de radiation de ce fichier.
                    Certes, le Médiateur de la République réalise, ainsi que l’a souligné Monsieur le Gouverneur de
                    la Banque de France, qu’une telle modification entraînerait une inégalité de traitement
                    entre, d’une part, les débiteurs qui ont bénéficié d’un plan de redressement, respectent leurs
                    engagements, et demeurent inscrits au FICP pendant toute la durée d’exécution et, d’autre
                    part, les débiteurs qui n’ont pas déposé de dossier de surendettement, sont néanmoins inscrits
                    au fichier en raison d’un impayé, n’apurent pas leurs dettes et verraient cet incident radié du
                    FICP au bout de deux ans en l’absence de demande de recouvrement forcé.
                    Pour autant, il semble bien que s’il importe de responsabiliser les débiteurs, il s’agit également
                    d’endiguer l’utilisation détournée du FICP par les établissements de crédit.

                    Bonne soirée a vous
                6. Pardon

                  "tentent probablement de se faire de l'argent..."

                  --> Elles tentent

                  "De quoi affoler le pauvre créancier ignorant des règles..."

                  --> De quoi affoler le pauvre débiteur...Aie ! Aie!!

                  Faut relire Wazix.
                  1. Contributeur
                    Bsr, Wasicz,Wazix, dsl, phonétikment, c'était proche !

                    " tentent probablement de se faire de l'argent pour elles-mêmes sur le dos du créancier mais surtout sur le dos du débiteur. "
                    C'était clair, pas besoin de relire ! T'inquiète ! J'en suis arrivée là aussi, on dirait qu'ils rachètent les créances et qu'ils se les prennent pour eux si les gens tombent dans le panneau ! Quitte à les payer 1,2, puis 3 ou 4 fois ! En fait, ils nous prennent pour des ...........

                    J'espère que tout le monde a bien compris ... Enfin, ici, j' attends la suite pour ma copine, il n'y a pas eu de visite d'huissier, et s'il y en a, comme elle travaille toute la journée, je le saurai le samedi matin ...

                    Et si Huissier il y a, territorialement compétent, on enregistrera pour le Bêtisier !

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                  2. @tarasourisChère Tarasouris,

                    La réalité c'est que madame voulait l'ordi, et quand madame veut...
                7. en plus, sur la lettre des huissiers il y ni le rappel des causes des sommes dues,

                  il me marque juste que si j'ai des soucis de réglememt, appeler immédiatement dès réception du courrier crédirec

                  et la signature en bas n'est pas fait au stylo , c'est une photocopie!!!
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