Mise au placard-depression-licenct inaptitude
lilou7119
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Iceman -
Iceman -
Bonjour,
Apres une restructuration de la société dans laquelle je travaille depuis plus de 10 ans, je me suis vu confié des missions qui n'on rien a voir avec ma formation , mon metier, et mon contrat de travail.
Mon ancienne fonction ayant ete confié a qq un d'autre , il me semble que je suis de trop!
Deplus la nouvelle direction me prend regulirement a partie, pour un oui ou non, veut m'imposer des dates et durées de congés sans tenir compte de mes imperatifs personnels ( femme séparé elevent seul son enfant)....
Cette situation m'a conduit il y a quelque mois a un arret maladie pour depression de plus de 2 mois. j'ai ete suivi par la medecine du travail et par le pshycologue de la medecine du travail... et en parallelle , j'ai envoyé a ma direction des courriers en recommandés pour demandé a recupérer mes fonctions, ou pour leur demander de prendre leur resposabilité face a ce double emploi au sein de la meme société. Mes contacts ont etes vains,car je ne peut rien prouver de facon concrète, puisque sur mon bulletin de salaire rien a changé , ni la fonction , ni le salaire.
j'ai repris le travail, en passant pouvoir avec un entretien avec mes suppérieurs et arriver a un licenciement. Ils ont fait la sourde oreille, me disant qu'ils avaient besoin de moi principalement a d'autres fonctions que les miennes par le passées et que c'etait une chance pour moi a saisir ( alors que c'est deux domaine professionnelle tres différent et une trétrogradation).
Je suis depuis en poste, mais je sent que je suis prete a exploser, et que je vais bientot recraquer , car on ne m'adresse parfois pas la parole de la journée.
Si mon etat pshycologique devait a nouveau s'en ressentir, la medecine du travail m'a demandé de me refaire arréter avant de recraquer vraiment , comme la derniere fois, car j'ai ete a deux doigts d'attenter a mes jours, tant leurs comportements avaient altérés mon jugement et mon estime de moi meme.
Quel sera alors la marche a suivre pour arriver a un licenciement pour anaptitude ( possibilité evoqué par la medecine du travail comme solution) et qu'elle seront mes droits financiers ( indemnités ancienneté, preavis, droit au chomage ) et la posibilité par la suite de me reconstruire et reprendre une activité professionnelle au plus vite dans un millieu dit " normal"...
L inaptitude ne risque t elle pas de me porter prejudice, et peut elle m'empecher de reprendre ailleur mon travail?
merci d'avance pour vos reponses et liens eventuels pour m'informer et me soutenir.
Apres une restructuration de la société dans laquelle je travaille depuis plus de 10 ans, je me suis vu confié des missions qui n'on rien a voir avec ma formation , mon metier, et mon contrat de travail.
Mon ancienne fonction ayant ete confié a qq un d'autre , il me semble que je suis de trop!
Deplus la nouvelle direction me prend regulirement a partie, pour un oui ou non, veut m'imposer des dates et durées de congés sans tenir compte de mes imperatifs personnels ( femme séparé elevent seul son enfant)....
Cette situation m'a conduit il y a quelque mois a un arret maladie pour depression de plus de 2 mois. j'ai ete suivi par la medecine du travail et par le pshycologue de la medecine du travail... et en parallelle , j'ai envoyé a ma direction des courriers en recommandés pour demandé a recupérer mes fonctions, ou pour leur demander de prendre leur resposabilité face a ce double emploi au sein de la meme société. Mes contacts ont etes vains,car je ne peut rien prouver de facon concrète, puisque sur mon bulletin de salaire rien a changé , ni la fonction , ni le salaire.
j'ai repris le travail, en passant pouvoir avec un entretien avec mes suppérieurs et arriver a un licenciement. Ils ont fait la sourde oreille, me disant qu'ils avaient besoin de moi principalement a d'autres fonctions que les miennes par le passées et que c'etait une chance pour moi a saisir ( alors que c'est deux domaine professionnelle tres différent et une trétrogradation).
Je suis depuis en poste, mais je sent que je suis prete a exploser, et que je vais bientot recraquer , car on ne m'adresse parfois pas la parole de la journée.
Si mon etat pshycologique devait a nouveau s'en ressentir, la medecine du travail m'a demandé de me refaire arréter avant de recraquer vraiment , comme la derniere fois, car j'ai ete a deux doigts d'attenter a mes jours, tant leurs comportements avaient altérés mon jugement et mon estime de moi meme.
Quel sera alors la marche a suivre pour arriver a un licenciement pour anaptitude ( possibilité evoqué par la medecine du travail comme solution) et qu'elle seront mes droits financiers ( indemnités ancienneté, preavis, droit au chomage ) et la posibilité par la suite de me reconstruire et reprendre une activité professionnelle au plus vite dans un millieu dit " normal"...
L inaptitude ne risque t elle pas de me porter prejudice, et peut elle m'empecher de reprendre ailleur mon travail?
merci d'avance pour vos reponses et liens eventuels pour m'informer et me soutenir.
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2 réponses
Bonsoir,
je pense que votre employeur ne veut pas vous licencier, il veut que vous partiez de vous même.
Il n'a pas apprécié votre arrêt de travail et vos collègues non plus.
C'est pour ça que vous ne vous sentez plus à votre place.
Si j'étais dans votre cas, je rechercherais un nouvel emploi puis quand j'aurais la certitude de l'embauche, je démissionnerais sans oublier le mois de préavis.
Vos nouvelles fonctions, imposées, ne vous plaisent pas alors démissionnez.
Il ne vous licenciera pas parce qu'il devra payer des indemnités de licenciement il attend votre lettre de démission. Faites lui plaisir, partez prouvez que vous avez confiance en vous ayez du cran et faites vous un grand plaisir démissionner.
Je sais que le travail et les emplois ne courent pas les rues.
Bon courage et bonne chance.
je pense que votre employeur ne veut pas vous licencier, il veut que vous partiez de vous même.
Il n'a pas apprécié votre arrêt de travail et vos collègues non plus.
C'est pour ça que vous ne vous sentez plus à votre place.
Si j'étais dans votre cas, je rechercherais un nouvel emploi puis quand j'aurais la certitude de l'embauche, je démissionnerais sans oublier le mois de préavis.
Vos nouvelles fonctions, imposées, ne vous plaisent pas alors démissionnez.
Il ne vous licenciera pas parce qu'il devra payer des indemnités de licenciement il attend votre lettre de démission. Faites lui plaisir, partez prouvez que vous avez confiance en vous ayez du cran et faites vous un grand plaisir démissionner.
Je sais que le travail et les emplois ne courent pas les rues.
Bon courage et bonne chance.
Je suis dans une situation similaire. Je suis toujours salarié mais je n'ai plus de poste. On m'a signifié ma mise à l'écart, confié mon poste à quelqu'un d'autre. On veut me pousser à bout mais je compte rester car je ne veux pas ceder face à ses pratiques abusives.
Je suis salarié d'une association sportive depuis 11 ans, on m'a convoqué à un entretien préalable au mois de mai pour me demander de partir. On m'a proposé une rupture conventionnelle que j'ai refusé car les motifs ne constituent pas une faute, on me reproche une insuffisance de résultats alors qu'on ne me donne pas les moyens financiers pour recruter des joueurs. Je viens de recevoir un deuxième avis pour un autre entretien préalable, ce que je ne comprends pas. Face à leur décision de se séparer de moi la majeure partie des joueurs ont changé de club pour manifesté leur colère. On a découpé ma tête sur tous les posters qui sont dans les bureaux.
J'attends mon licenciement qui tarde déjà parce qu'on n'est pas d'accord sur le compte tout solde ni pour les motifs du licenciement. Pour le compte tout solde, je recevais une partie de salaire exemptée de charges sociales qu'ils faisaient passer pour des primes, je les déclarais comme des avantages en nature. Ils ne veulent pas en tenir compte pour les indemnités de licenciement ni pour le calcul de mes droits aux assedics.
J'ai des propositions d'emploi dans une autre région mais je ne peux accepter ces pratiques abusives.
Je suis salarié d'une association sportive depuis 11 ans, on m'a convoqué à un entretien préalable au mois de mai pour me demander de partir. On m'a proposé une rupture conventionnelle que j'ai refusé car les motifs ne constituent pas une faute, on me reproche une insuffisance de résultats alors qu'on ne me donne pas les moyens financiers pour recruter des joueurs. Je viens de recevoir un deuxième avis pour un autre entretien préalable, ce que je ne comprends pas. Face à leur décision de se séparer de moi la majeure partie des joueurs ont changé de club pour manifesté leur colère. On a découpé ma tête sur tous les posters qui sont dans les bureaux.
J'attends mon licenciement qui tarde déjà parce qu'on n'est pas d'accord sur le compte tout solde ni pour les motifs du licenciement. Pour le compte tout solde, je recevais une partie de salaire exemptée de charges sociales qu'ils faisaient passer pour des primes, je les déclarais comme des avantages en nature. Ils ne veulent pas en tenir compte pour les indemnités de licenciement ni pour le calcul de mes droits aux assedics.
J'ai des propositions d'emploi dans une autre région mais je ne peux accepter ces pratiques abusives.