Succession plus rapide pour notre fils [Résolu]

VIVIER - 23 oct. 2017 à 13:51 - Dernière réponse : condorcet 24796 Messages postés jeudi 11 février 2010Date d'inscription 24 février 2018 Dernière intervention
- 23 oct. 2017 à 14:53
nous n'avons qu'un heritier ,notre fils, et nous voudrions savoir s'il faudra qu'il attende que nous soyons tous les deux décédés pour toucher sa part d'héritage, car nous avons fait en 1988 une donation au denier vivant et nous sommes mariés sous le contrat de la communauté réduite aux acquêts
D'autre part mon épouse possède des biens propres: si je meurs en premier, mon fils pourrait-il rentrer en possession de ces biens immédiatement
Enfin si nous annulions la donation au dernier vivant, est-ce que les choses en iraient différemment
MERCI de nous répondre
Afficher la suite 

2 réponses

Répondre au sujet
+1
Utile
Bonjour
Pour que votre fils recueille vos biens plus rapidement, il y a deux solutions:
1/ lors de l'application de la donation au dernier vivant , le conjoint survivant , ne choisit pas l'usufruit mais l'option 1/2 en pleine propriété. il recevra ainsi la moitié de la succession, l'autre moitié allant à votre fils.Si vous pensez que ce n'est pas suffisant pour votre fils, le conjoint survivant renonce à la donation au dernier vivant et opte pour le choix légal de 1/4 en pleine propriété.
2/ Vous pouvez également recourir à la donation entre vifs, avec ou sans réserve d'usufruit.
Quel que soit le choix vous devez recourir aux services du notaire.
Cette réponse vous a-t-elle aidé ?  
Commenter la réponse de ;;
condorcet 24796 Messages postés jeudi 11 février 2010Date d'inscription 24 février 2018 Dernière intervention - 23 oct. 2017 à 14:53
0
Utile
D'autre part mon épouse possède des biens propres: si je meurs en premier, mon fils pourrait-il rentrer en possession de ces biens immédiatement
Rien ne s'oppose à ce que ces "propres" lui soient légués directement par un testament de sa mère.
Commenter la réponse de condorcet
Newsletter

Pour mieux gérer vos finances et mieux défendre vos droits, restez informé avec notre lettre gratuite

Recevez notre newsletter

Dossier à la une